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MessagePosté le: Mar Jan 09, 2007 6:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Dricce (A-RSI-14469)






Plage de Bergen – Norvège – Aube d’un jour comme un autre

Le vent soufflait sur la plage de Norvège, malgré l’obscurité on distinguait aisément la mer déchaînée qui grignotait les graviers et galets sans s’arrêter. Une silhouette immobile, appuyée contre un mur observait le paysage depuis quelques heures déjà.
Un soleil timide commençait à se lever… Un des rayons traversa un petit nuage et aveugla le jeune homme qui détourna la tête devant l’éblouissement. Puis peu à peu la lumière éclairait tout le visage. Quand le soleil fût au Zénith, Dricce complètement éclairé à présent sortit de ses pensées et décida qu’il était temps.

Pour ces vingt ans il avait décidé de s’engager dans l’armée. Il s’était toujours senti l’âme guerrière. Regrettant parfois l’époque de la chevalerie, époque où il aurait voulu naître. Les manuels d’histoire n’en parlaient presque plus tellement l’époque était lointaine.
Mais il voulait se battre espérant que sa petite contribution apporterait quelque chose à l’Alliance Terrestre. La Lune n’était pas dans ses moyens et il n’en avait pas envie… il n’avait qu’une patrie… un sang profondément patriotique coulait en lui.
Il se sentait Européen plus que jamais et il abhorrait le Grand Empire à cause des conflits incessants que la Scandinavie endurait.
Son sac sur le dos et son billet pour le continent en poche, il se mit en marche…


Quartier général allié de Copenhague – Danemark – Quelques jours plus tard

Dricce se trouvait devant le bâtiment imposant. Une multitude de soldats en uniforme allaient et venaient. Il s’approcha de la porte, et des gardes s’interposèrent.

- Que viens-tu faire jeune homme ! demanda l’un d’eux
- Je viens m’engager, répondit Dricce vivement.

L’un d’eux eut un sourire et après avoir scanné son sac le laissa entrer sans autres commentaires. Il franchit les portes, une curieuse impression dans le ventre, et il se dirigea d’un pas rapide et sûr vers ce qui semblait être l’accueil.

- Que puis-je pour vous Monsieur ? l’interpella une jolie femme.
- Je viens m’engagez… répondit il à nouveau.
- Très bien, rejoignez la salle d’attente 35A, un recruteur va passer vous voir.

Le jeune homme remercia la demoiseille d’un signe de tête et suivit le chemin qu’elle indiquait. « Labyrinthe » convenait mieux, mais il finit par atteindre la salle d’attente. Trois personnes se trouvaient déjà sur place et semblaient pour la plupart sur le point de dormir. Dricce s’appuya au mur, il n’aimait pas l’inactivité et rester assis. La porte du recruteur était en face d’eux. Deux heures passèrent… Deux candidats s’étaient endormis, le troisième restait stoïque, le regard fière et ne bronchait pas.


- Tu attends depuis combien de temps ? demanda Dricce
- J’entame la sixième heure. Répondit le soldat
- Comment ??? Et eux ? répliqua Dricce
- Un d’eux était là bien avant moi apparemment. L’autre est arrivé une heure avant toi.
- S’ils pensent que je vais attendre encore longtemps…

Dricce se redressa et se dirigea vers la porte à laquelle il tapa. Pas de réponse. Il recommença plus fort. Cette fois un bruit de chaise se fit entendre et des jurons. La porte s’ouvrit à la volée et un adjudant voyant Dricce commença à aboyer :

- Non, mais on vous a pas appris à attendre ! Vous vous croyez où ?
- A l’armée monsieur, et je pense que je serais plus utile en armes qu’en pot de fleurs, répondit Dricce

Le sous officier le regarda l’air ahuri et éclata de rire.

- Ok, j’aime bien les gars qui ont du répondant. Répondit-il, et jetant un coup d’œil dans la salle, il appela le soldat qui regardait la scène un peu inquiet.
Toi aussi, j’ai vu que tu as résisté pendant six heures ça me suffit.
- Merci monsieur, répondit le soldat

L’adjudant les fit entrer et s’assit derrière son bureau.


- Vos noms ? En commençant par toi le marrant. demanda-t-il en désignant Dricce
- Dricce Søren, Monsieur

Puis se tournant vers son compagnon

- Sharaon Denkst, Adjudant

- Bon vous allez me remplir ça et vous passez dans la salle à côté pour les vérifications physiques.

Les deux soldats s’éxécutèrent et revinrent ensemble au bout d’une heure de tests. L’adjudant examina leur dossier et leur posa quelques questions…

- Bon ça m’a l’air correct tout ceci. Vous allez donc être transféré tous les deux dans les Balkans et vous vous mettrez sous les ordres du Colonel Tik Tok. Lui et ses instructeurs vous apprendront les bases de tout ce que vous devez savoir. Voici vos places pour le prochain vol.
Bonne chance les jeunes, vous en aurez besoin… dit l’officier en les raccompagnant à la porte.

Les deux soldats quittèrent ensemble le Quartier Général. Ils ne savaient pas encore que l’amitié qu’ils allaient lier serait des plus solides.
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MessagePosté le: Mer Avr 04, 2007 5:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

huitzi (E-0-30557)

Chapitre 1 – L’orphelin

Attention ! Etant trop jeune pour me souvenir de cette époque, ce chapitre a été reconstitué à l’aide de documents et de témoignages (je remercie au passage les personnes s’étant portées volontaires pour témoigner sur mon enfance).

J’étais très jeune. Je devais avoisiner les trois ou quatre ans. Je suis né en 2128, peu avant le départ des luniens vers le satellite. Je n’ai jamais connu mes parents, ils sont morts quand j’étais tout bébé. Jusqu’à mes six ans, j’ai vécu dans la rue, des pirates m’avaient récupérés et je devais travailler pour eux. Ils m’ont nourri, éduqué et hébergé jusqu’à mes trois ans, ensuite, je devais travailler pour eux, je volais et je leur ramenai mon butin chaque journée, alors il me nourrissait. J’avais été élevé dans cet objectif, ainsi, j’avais beaucoup de dextérité et les gens ne se méfiant pas de petits enfants dans la rue, abandonnés et sales, comme il y en avait beaucoup à cette époque, à cause de la guerre, je pouvais voler ce que je voulais sans me faire prendre. A partir de six ans, ma vie a connu un tournant. Nous étions plusieurs enfants à avoir été recueillis pas les pirates. Nous ne nous parlions pas beaucoup, mais j’avais noué une amitié forte avec un autre enfant, il s’appelait vik. Il avait le même âge que moi, mais il était plus réservé. Lors de notre sixième année, nous commencions à dépérir, nous savions que notre vie était celles de voleurs, que tout le monde nous répugnait. Nous ne voulions plus de cette vie. A partir de cette année-là, nous ramenions moins aux voleurs, nous nous rebellions parfois. Cette situation dura quelques années, jusqu’à ce que nous atteignions 13 ans. Je m’en souviens encore très bien. Vik, ne ramenant presque plus rien en volant, avait été affecté à la cuisine. Je le voyais moins souvent, mais nous projetions de nous enfuir dans quelques temps.
Ce jour allait être un grand jour. Vik et moi avions décidé hier de nous enfuir. Notre plan devait marcher. J’étais réveillé depuis déjà une heure, quand j’entendis du bruit à l’extérieur. Il était six heures. Akda venait nous chercher, comme à son habitude, la journée commençait.

« Allez ! On s’bouge le cul les mômes, dans cinq minut’ vous z’y’aller okey ! »
Je me suis levé, je me suis étiré, j’ai pris mon temps. Je suis déjà habillé, je suis prêt à me battre.
« Oh ! huitzi ! Tu t’dépêches allez, sinon, c’est l’fouet okey ! »
- Ta gueule Akda, tu m’fais chier !
- Qu’est-ce tu dis p’tit gars ?
- J’T’AI DIS DE FERMER TA GUEULE SALOP ! »
Tout le monde nous regardait dans la chambre. Akda me regardait sans ciller, il sortit un fouet et le fit claquer au sol sans me lâcher du regard. Je continuais à m’étirer, puis d’un geste naturel, je sortis de sous mon oreiller un Beretta 92. Je l’avais déjà depuis quelques temps, volé à un soldat dans la rue. Toujours en gardant mon calme, bien que je sentais mon cœur qui s’accélérait dans ma poitrine, je lèvai l’arme et je visai Akda. Mes bras tremblaient, de la sueur perlait de mon front, je devais rester calme.
« Tire, allez tire !!! Non, je ne peux pas… Si ! Vas-y ! Sinon c’est lui qui te tuera ! »
« Tu as peur ! Tu n’oseras pas tirer, huitzi ! » Il refait claquer son fouet sur le sol. « Lache cette arme, allez ! Lache !!
- Nan ! C’est toi le lâche !!! »
PAN !!!
J’avais tiré. Tous les autres me regardaient. Ils ne disaient rien. Ils savaient qu’ils sont libres à présent, mais ils ne savaient pas quoi faire. Il fallait que je les guide.
« Bon, vous v’nez les mecs ?
- Comment va-t-on sortir ? Et les autres dortoirs, allons-nous partir sans libérer les autres ? me demande un des garçons.
- Ecoute, comment tu t’appelles ?
- Vlurkx.
- Eh ben, vlurkx, écoute, on est en danger de mort, alors tu penses à ton cul et c’est tout, ok ? C’est clos.
- Non, je n’suis pas d’accord, vlurkx a raison, nous devons aller sauver les autres, nous ne pouvons pas partir comme ça.
- Putain vous m’faites chier, j’vous sauve vot’ peau et vous voulez déjà allé la risquer, aller vous faire tuer ? Eh bien faites comme vous voulez mais ne restez pas là à rien foutre, fuyez ! »
Je savais que ce n’était pas ce que je voulais, mais tant pis. Si nous essayions de sauver tout le monde, il y aurait des morts, et ce n’est pas ce que je souhaitais. Alors que je sortis du dortoir, tous les autres se précipitèrent dans le couloir en brayant et en réveillant tous les autres gamins. Si je voulais en sortir vivant, il fallait que je parte, et maintenant. Je pris la direction de la sortie, puis je regardai une dernière fois dernière moi. Des pirates étaient arrivés par l’autre côté et commençait à maîtriser quelques garçons, ils ne tarderaient pas à en venir aux armes. C’est alors que je le vis. Vik !!! Que faisait-il là ? Il devait m’attendre devant la cuisine. J’hésitais. Que faire ?Je lui fis signe de me rejoindre, mais il ne me voyais pas. Je courus dans la cohut puis j’entendis un tir, suivit d’un cri, nous étions un de moins. Je pris Vik par le bras et l’attirait vers moi.
« Viens, il faut fuir si nous ne voulons pas mourir.
- Oui, allons-y ! »
Nous prîmes la direction de la sortie quand je vis deux pirates qui avançaient vers nous. Je braquai mon Beretta et tirait deux fois. L’un tomba directement et l’autre se plia en deux, je devais l’avoir touché à l’estomac.
« Vite, vite, plus vite, bordel !! »
Nous courions dans les coridors de la base pirate, mais la sortie était encore loin. Nous passâmes devant un couloir où attendait d’autres mini-recrues. Je jetai vite fait un coup d’œil, elles aussi avaient été touchées par la rébellion. Nous courions toujours vers la sortie, celle-ci n’était pas gardée, nous nous jetâmes sur la porte qui s’ouvrit à la volée et nous courûmes tout au long du terrain où était implanté la base des pirates. N’importe quel pirate armée d’un pistolet pouvait nous tuer de la base, mais nous réussîmes à atteindre l’enceinte et arriver dans la rue.
Nous étions exténués et ne savions pas où aller. A vrai dire, nous n’avions aucun endroit où aller. Tout à coup, un des murs de fortification extérieurs de la ville explosa juste en face de nous. La ville était attaquée. Que se passait-il encore ? Je me souvenais à présent. C’était la guerre à l’extérieur. Nous n’avions aucun moyen de défense. Des soldats tout en blancs entrèrent dans la ville par la brèche qu’ils avaient explosés. Nous étions juste en face d’eux, ils portaient de lourds fusils et tiraient sur la population. Nous voyions les gens s’écrouler les uns après les autres. Nous nous regardâmes l’espace d’un instant puis nous courâmes vers les petites ruelles sombres que nous connaissions par cœur, les fréquentant depuis tout petit.
Nous venions de sortir de 13 ans d’enfer pour arriver dans une ville attaquée par une armée ennemie.
Une explosion retentie, nous entendîmes des soldats près de nous puis ils entrèrent dans la ruelle. Par chance, ils étaient impériaux. L’un deux nous pria d’aller nous cacher, quand une le toit de la maison où nous étions adossés explosa. Les débris nous recouvrirent. Je perdis connaissance.


Chapitre 2 – LouLou

Trois ans… Trois ans passés à se cacher, à fuir, à voler, à être privé, à vivre dans la rue. Tout d’abord, l’attaque de ma ville natale, qui fut complètement détruite, puis ensuite une fuite de plusieurs mois à travers les plaines, les montagnes, les déserts. C’était terrible. Je me souviens encore, la sueur perlant sans arrêt, mes vêtements me collaient, ils se déchiraient. Cette époque me répugne. Voilà trois ans que sans arrêt, je vis dans ce QG, entouré de militaires. Nous avons subis des attaques, nous avons du fuir, nous sommes revenus, puis nous sommes repartis, sans arrêt. J’étais trop jeune pour être une cible vraiment important, on ne me remarquerait même pas sur les champs de bataille.
J’avais décidé de retourner dans une ville, en sécurité. Je ne savais même pas où j’étais. Au Kenya, m’avait-on dit, mais où étais-ce ? Je n’en savais rien.
J’avais demandé si quelqu’un pouvait m’emmener en sécurité, dans le territoire impérial, mais à chaque fois la réponse était la même :
« Non, je ne peux pas, je suis bien trop occupé par les forces ennemis. ». Mais j’avais fini par trouver, mes efforts ne furent pas vain. Un soldat, las des combats, partait pour une semaine en arrière, pour une raison inconnue. Je lui avais demandé de m’accompagner et il avait accepté.
Ainsi, après trois ans de fuite, je resterais tranquillement, j’essaierais de m’imposer quelque part, faire quelque chose, trouver un boulot.
[…]
Je parcourais les rayons pour trouver quelque chose. Il me fallait un uniforme militaire pour mon entretien d’embauche, la semaine prochaine. J’avais décidé de m’enrôler dans l’armée, j’en avais marre de cette situation. Les alliés avaient détruit ma ville natale, mon père était mort sur le champ d’honneur, ma vie était un enfer depuis toujours. Je sentais en moi un esprit de vengeance. Ces monstres ne méritaient pas la vie. J’avais trouvé un truc qui me plaisait, ça ferait bien pour l’entretien. Je me dirigeai alors vers la caisse pour aller payer, quand en tournant la tête dans un rayon, je vis… je ne pourrais pas la décrire, elle était… magnifique. Sa chevelure blonde était… divine. C’était une déesse, une Muse. Je ne pouvais la décrire tellement elle était belle.
Je la regardais, j’avais l’air ridicule, mais je ne pouvais pas la quitter du regard. Elle remarqua que je la dévisageais et m’adressa un sourire.
J’allais la voir.
[…][…][…]
Je retenais mes larmes. Je n’allais plus la revoir avant une éternité. Je lui promis que je viendrais la voir le plus tôt possible puis le train s’ébranla. Je la voyais, là, sur le quai, sa crinière blonde flottait, elle était vraiment magnifique. Comment ferais-je ? Et si je mourrais au combat, que deviendrait-elle ? J’étais engagé dans l’armée et je partais pour le front. J’avais reçu une formation de départ mais ça n’était pas suffisant pour survivre sur un front, je devrais apprendre sur le tas. J’avais contacté un colonel d’une compagnie qui pourrait m’aider à monter en grade rapidement, il s’appelait EDOURDI, je crois.
Elle était toute petite, à présent, puis je ne le voyais plus.
LouLou…Non…Comment vais-je survivre sans toi ?
Je m’éloignais peu à peu d’elle…
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MessagePosté le: Mer Avr 04, 2007 5:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J-F-le-boucher (L-ST-26482)

Citation:

NOM : *Confidentiel*
Prénoms : *Confidentiels*
Né le : *Confidentiel*
A : *Confidentiel*
NOM militaire : *J-F-le-boucher*
Matricule : *26482*
Armée : *Force Lunaire*


Voici ce qui est indiqué sur l'entête du dossier de J-F le-boucher.


J-F vivait sur Terre avec sa famille depuis sa naissance. Il n'avait jamais eu de problèmes particuliers, que ce soit à l'école ou chez lui. Pourtant, un jour, tout bascula.
J-F était dans sa chambre en train de regarder les dernières nouvelles à la télévision. Il s'en souvient encore, il était question de la guerre dont le front se situait sur la Lune. J-F était en train d'écouter une interview du Maréchal lunaire de l'époque quand un bruit venant de dehors attira son attention.
J-F regarda par la fenêtre et vit quelque chose qu'il ne s'attendait pas à voir de sitôt : Des soldats du Grand Empire venaient de se garer dans la cour. Aussitôt, il ferma ses stores et regarda discrètement dehors. Ce qu'il vit l'effara : toute sa famille était ammenée dehors afin d'être fusillée. Des soldats avaient fouillé la maison mais n'ont pas trouver J-F qui avait eu de la chance.
Après qu'ils fussent parti, J-F sortit de chez lui et s'enfuya le plus loin possible. Lors de sa fuite, il avait rencontré quelqu'un qui lui apporta son soutien.


Citation:

NOM : *Confidentiel*
Prénoms : *Confidentiels*
Né le : *Confidentiel*
A : *Confidentiel*
NOM militaire : *J-F-le-charcutier*
Matricule : *34722*
Armée : *Force Lunaire*


J-F-le-charcutier était un gamin des rues sans histoires. Sa vie bascula complètement quand son chemin croisa celui de J-F-le-boucher. Il décida de le suivre dans sa fuite, espérant ainsi pouvoir échapper définitivement à l'orphélinat.

J-F-le-boucher demanda à son nouvel ami : <<Connais-tu un endroit où nous serons en sécurité?>>. Il lui répondit : <<Suis-moi!>>
Ils allèrent se cacher dans un wagon de train. Train qui parti la nuit même vers la gare de la compagnie qui assure les liaisons Terre-Lune et Lune-Terre.
Quand nos deux amis se réveillèrent, ils étaient dans un entrepôt. Ils sortirent et
J-F-le-charcutier dit : <<Waouh! Je n'ai jamais vu ce genre d'endroit de ma vie.>>
J-F-le-boucher et J-F-le-charcutier regardèrent une affiche vantant les mérites de La Force Lunaire. Ils se regardèrent dans les yeux et décidèrent d'aller s'engager dans la FL. J-F-le-boucher s'engageat en premier, J-F-le-charcutier s'engagera par la suite après avoir bien réfléchi sur la question. Il s'engagea alors que J-F-le-boucher était en train de suivre la formation de la ST. Il avait hâte de revoir son vieil ami.
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MessagePosté le: Mer Avr 04, 2007 5:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Lord Abbadon (E-KRAZ-14897)

Nom : Inconnu
Prénoms : Inconnu
Pseudonyme militaire : Abbadon
Date de naissance : XX/XX/2129 (A décider de le fêter le 18 Juin)
Age : 28 ans
Taille : 1m92
Poids : 94 Kg
Yeux : Bleus acier
Cheveux : Bruns
Signes Distinctifs : Cicatrice verticale sur l'oeil gauche. Tatouage de dragon vert aux yeux rouges le long du bras droit (du milieu des omoplates au dos de la main)
Fume le cigare, boit du whisky.
Parle couramment 16 langes, QI très élevé, sérieux, prêt à tout pour aider sa famille et ses amis.
Famille : Frère aîné de Galrauch, parents tués par des Lunaires quand il avait 16 ans.
Marié, il a une fille, mais personne ne le sait.



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Nom : Inconnu
Prénoms : Inconnu
Pseudonyme militaire : Galrauch
Date de naissance : XX/XX/2129 (A décidé de le fêter le 3 Avril)
Age : 26 ans
Taille : 2m31
Poids : 121Kg
Yeux : Gris-verts
Cheveux : Noirs avec une mèche blanche sur la tempe gauche

Signes distinctifs : Tatouage de diamant bleu fluorescent sur l'omoplate gauche et de serpent noir aux yeux rouges qui se mord la queue sur la paume de la main droite. Multiples traces de coups de fouet sur le dos.
Parle couramment 18 langues, maîtrise 39 styles de combats au différents. Nyctalope, ouïe sur-développée, force sur-humaine.
Mourrait pour protéger ceux à qui il tient.
Famille : Frère cadet d'Abbadon, parents tués par des Lunaires quand il avait 14 ans.




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18 Juin 2147 ferme isolée quelque part aux Etats-Unis, 20H30.


Un homme et une femme, la quarantaine, font la cuisine à l'intérieur pendant que le plus jeune de leur fils désherbe le jardin derrière la maison.
Un bruit se fait entendre. Regardant par la fenêtre, le père voit 4 jeeps frappées du sigle de Sélène arriver en haut de la colline et descendre vers eux.


"Oh non..."

16 hommes armés, vêtus d'armures bleues sortent des véhicules et avancent vers la ferme. Derrière, le jeune homme n'a rien entendu.
Les soldats Lunaires se mettent en position derrière leur chef qui clame d'une voix forte:



"Nous savons qui vous êtes! Vous cacher a été inutile! Vous avez étés jugés et reconnus coupable d'espionnage au service de l'Alliance Terrestre, de sabotage, de meurtre sur haut dignitaire Lunaire, sur prêtre de Sélène, de divulgation de plans classés secret défense et de vol de navette prioritaire! En vue de cela, vous êtes condamnés à servir la Force Lunaire jusqu'à votre mort!
Sortez, ou nous lançons l'assaut!
Rendez-vous, ou MOUREZ!"

A la fin de son discours, l'homme ce prit une cartouche de fusil à pompe dans l'armure. Il tituba sous la violence de l'impact et se releva.

"Chiens! C'est donc la mort que vous choisissez! Puisse Sélène avoir pitié de vous!"

Les soldats chargèrent la ferme. Deux d'entre eux tombèrent, une balle de fusil à lunette dans la tête, un autre se prit une décharge de chevrotine qui arracha le haut de son crane.
Les hommes enfoncèrent la porte, et finirent par coincer le couple dans la cuisine.


"Vous êtes fait! Rendez-vous!
-Jamais..."

Ils bondirent sur leur assaillants, couteau à la main. Ils réussirent à égorger deux soldats avant de s'effondrer sous les tirs qui traversaient leur chairs non protégées.
La mère tourna la tête vers l'entrée de la pièce et murmura "Cours..." avant de s'éteindre pour de bon.
Tout les soldats tournèrent la tête et virent leur fils dans l'entrée.
Versant des larmes, il décrocha une épée du mur et se rua sur les soldats.


"NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!!!!
-Ne tirez pas."

Le jeune homme trancha la tête d'un soldat ébahit avant de tomber sur leur chef.
Il lança sa lame vers la tête de l'homme, mais heurta son bras protégé par une armure. L'homme saisit la lame et la brisa net avant d'envoyer son poing dans ventre de son adversaire et de l'assommer d'un coup sur la tempe.


"Emmenez le. Récupérez les plaques de nos soldats morts et brûlez la ferme jusqu'aux fondations."

Une fois les ordres accomplis, les soldats repartir par la ou ils étaient venus, laissant les cadavres derrière eux...


---------------------------------------------------------------------------------------------------



Le fils aîné rentrait chez lui tranquillement, perdu dans ses pensées, il n'aperçut la fumée qu'au pied de la colline.
Pris d'un mauvais pressentiment, ses yeux s'agrandirent et il se mit à gravir la pente le plus vite possible.
Arrivé en haut, il s'arrêta net devant la vision qui s'offrait à lui.
La partie gauche de la ferme brûlait doucement, le toit était éventré et des cadavres gisaient ci et là sur le devant de sa maison.
Il se mit à courir vers la ferme, le coeur battant à tout rompre, et il entra par la porte arraché. Voyant un corps en travers de la porte de la cuisine, il s'y précipita.
Il trébucha et s'étala près du corps de son père. Sous le choc, il recula assit par terre. Il posa la main dans quelque chose de poisseux et glissa. Se retournant, il vit sur quoi il avait trébuché.
Sa mère gisait, morte également.
Il se plaqua contre le mur et ferma les yeux, respirant bruyamment.
Les odeurs mêlées du sang, du feu et de la poudre lui prouvèrent qu'il ne rêvait pas.
Ouvrant les yeux, il laissa les larmes couler, et s'évanouit.

Il se réveilla alors que le jour se levait.
La ferme avait été conçue pour résister aux incendies, et une petite partie seulement avait brûlée.

Le jeune homme emmena les corps de ses parents à l'extérieur et pris la plus grande partie de la matinée pour les enterrer.

Il retourna ensuite dans la ferme pour rassembler des vivres.
Il libéra les animaux, espérant qu'ils survivent et prit le Desert Eagle caché sous un meuble, ainsi que des munitions et une trousse de soin.

Alors qu'il sortait de la ferme, il récupéra toutes les photos de famille, et regardant une photo de son frère, il prononça ses premiers mots depuis qu'il était arrivé.


"J'arrive... Je te retrouverais, même si je doit mettre des années...
Aujourd'hui, l'ancien moi est mort... Je suis Abbadon, et je ne permettrais pas qu'on se mette sur mon chemin...
Tiens bon..."

Il monta sur une vieille moto et démarra, suivant les traces de roues des jeeps, alors que derrière lui, les corbeaux festoyaient des corps des Lunaires morts...

Il s'arrêta en haut de la colline et sortit une télécommande de sa poche.
Il appuya sur un bouton et la ferme explosa.
Il lâcha la télécommande et une larme s'écrasa dessus alors qu'il redémarrait.



---------------------------------------------------------------------------------------------------


Les soldats Lunaires venaient de rentrer dans leur QG. Leur chef sortit de la jeep de tête et s'adressa à ses hommes:

"Je vais faire mon rapport, emmenez le dans la cellule d'interrogatoire n°3.
Faites le plein des véhicules et envoyez les plaques d'identifications et les échantillons sanguins au centre de clonage."

L'homme partit et entra dans un bâtiment.
Au bout de quelques minutes, il fut introduit dans le bureau de son supérieur, qui faisait face à une fenêtre, regardant le QG du haut du 7ème étage.


"Alors?
-C'est un échec monsieur.
-Un échec? Un échec... Regardez par la fenêtre, Lieutenant. Que voyez-vous dans le ciel?
-La Lune monsieur. Notre patrie.
-Pensez-vous que Sélène et notre Etat-Major acceptent l'échec?
-Non monsieur."

L'homme se retourna, les yeux pleins de rage. Le lieutenant recula de quelques pas.

"Je vous avais choisit Lieutenant. Je vous ai fait confiance! Vous connaissiez l'importance de cette mission! L'ÉCHEC EST IMPARDONNABLE!
-Nous avons capturé le plus jeune des deux fils mon Général. Si il sait ou se cache se que nous cherchons, il finira par le dire.
-Usez de tout les moyens que vous voulez, ce gamin m'importe peu. Mais ses parents ont servit 3 ans sous mes ordres, ou du moins, ont fait semblant. Je doute qu'il sache quoi que ce soit. Ou est son frère?
-Il était absent quand nous sommes arrivés.
-Je suppose que vous avez laissé la maison sous surveillance?
-Euh... J'ai bien peur que non, mon...
-Non? NON? J'ai peine à croire que vous êtes arrivé jusqu'au grade de Lieutenant... J'aurais du me charger de ça moi-même! Partez! Je déciderais de votre sort quand ceci sera terminé, et croyez moi, si l'EM veut ma tête, il aura la votre en apéritif!"
-Bi... Bien mon Général! Le gamin est dans la salle I3. Dois-je commencer l'interrogatoire?
-Faites. Et dégagez."

Le Lieutenant sortit du bureau et s'adossa au mur pour récupérer.
Il ne s'y faisait jamais... Il se dirigea vers la salle d'interrogatoire, emmenant un "doc" et son matériel d'interrogatoire.






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MessagePosté le: Mar Oct 02, 2007 1:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hard8 (A-`MA`-36015)

Nom / Prénom : research not found

Nom de Code : ALPHA 19
Alias : @li@s / X / Kage Ronin

Histoire :
Les origines du Kage Ronin sont obscures et incertaines, la seule chose relativement prouvée est qu' il fut une arme biologique, cénsé être le tueur parfait.

Mais il echappa au contrôle du laboratoire et s' évanouit dans la nature, devenant une Ombre.

Il s' établit au fin fond du Japon et entama une carrière de Tueur a Gages froid et inexpréssif, doublé par une connaissance absolue des arts martiaux, le transformant en Ronin (Bushi (Samuraï) sans maître).

Cela c' était passé il y a plus de 100 ans, et a présent il revient, parmis les innombrables soldats de l' Alliance, tapit dans l' Ombre, refoulant avec difficulté ses grands talents de tueur parfait, peut être a t' il recut un contrat lui stipulant qu' il doit tuer l' un de ces soldats...

Est-ce le même qu' il y a 100 ans ou est ce sa descendance? Le fait qu' il fut célibatire toute sa vie laisse a penser qu' il s' agisse du même.

Fin de transmission.
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