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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Sam Aoû 12, 2006 4:32 pm Sujet du message: Soldiers of Fortune, Il faut sauver Papy Voulgaris |
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Tabasco (E-0-2922)
L’holovideo diffusait les dernières infos du jour sans personne pour y prêter attention. A la fin le présentateur lâcha la traditionnelle phrase : « C’était le journal de 20h, bonne fin de journée ».
Cette dernière phrase arriva plus distinctement aux oreilles de l’individu allongé sur le lit. Relativement grand, les cheveux d’un roux flamboyant, il ouvrit un oeil noisette, puis l’autre, essayant de reconnaître les lieux. Il se sentait vaseux, avec l’esprit embrumé et cotonneux, ce qui aurait du être les symptômes normaux d’une sortie de cuve, si ils n’étaient dix fois plus intenses. Divers bruits électroniques et le plafond immaculé lui suggèrent un hôpital, ce qui ne collait pas non plus avec un réveil post clonage, surtout qu’en tournant la tête, il vit que la pièce était petite, et qu’il y était seul. Une faible lumière venait éclairer la pièce, provenant d'une fenêtre sur un des cotes. Il tenta de rassembler des esprits, puis sombra de nouveau dans l’inconscience.
Des sons … des couleurs… des lumières mouvantes… un flash aveuglant !! Il ouvrit grand les yeux, mais il ne distinguait plus rien. Il lui fallut plusieurs longues secondes pour se rappeler ou il était et comprendre qu’une obscurité totale regnait dans la pièce. Il resta sur le qui-vive un petit moment, puis l’obscurité le happa de nouveau.
Un mouvement près de lui ! Il ouvrit les yeux, et eu le réflexe de se mettre d’aplomb. Mes ses muscles engourdis ne lui permirent que de remuer une main. L’infirmière se retourna alors vers lui : « Oh mais vous êtes réveillé !! Ne vous inquiétez pas tout va bien aller maintenant. » Dit elle d’une voix rassurante. Elle regarde les appareil bourdonnants, appuya sur plusieurs boutons et déclara : je vous ai mis quelque chose pour vous requinquer, je reviendrai tout a l’heure ». Elle disparut de son champ de vision, puis il entendit une porte se refermer. Il sentit les brumes se dissiper progressivement, puis une vague de chaleur se répandre dans son corps. Il se risqua bientôt a bouger un peu, et eu alors l’impression que ça ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Oui c’était évident, ça n’avait rien à voir avec un banal clonage. Il en était à ces réflexions quand l’infirmière revint. Elle alla vérifier ses instruments, puis se tourna vers lui : « voila vous devriez vous sentir mieux maintenant ». Il ouvrit la bouche, en espérant qu’il arrive à parler… « Dites, qu’est ce que je fais ici ? » Elle fit une grimace, comme si elle redoutait cette question : « je suis désolée, je n’en sais rien ». Elle enchaîna « le médecin va passer vous voir. A bientôt ». Puis elle disparut avant qu’il n’ai eu le temps de poser une autre question. Il en était encore à ruminer cette réponse quand un homme en blouse blanche entra dans la pièce, accompagné de l’infirmière. « Alors voila notre petit miracle » dit-il alors qu’elle le faisait asseoir contre des oreillers.
- Pardon ?
- Vous aviez un oedème cérébral. C’est pas le genre de mal de tête qui se guérit avec trois cachets en rien de temps vous savez.
- Un oedème cérébral ? Et on où ici ? Et qu’est ce j’y fais ?
- Que de questions ! Vous êtes à l’hôpital Adam Selene, à Sydney et _
- Un hôpital civil ? A Sydney ? Mais que je fous ici bordel ? C’est a cause de ce truc la ?
- Ecoutez ce qu’on m’a dit c’est qu’il y a eu un problème lors de la sauvegarde de la mémoire d’un officier. Mais le corps primaire était encore en vie, excepté cet oedeme. Et ce corps a été transféré ici. Sauf erreur, vous étiez bien le sous lieutenant Declan « Tabasco » Carter n’est pas ?
Il fut soudain déconcerté par cette question. Sa mémoire était encore complètement embrouillée, c’était comme s’avancer sur un chemin dans le brouillard le plus opaque qu’il n’ait jamais vu. Mais il lui semblait bien que c’était ça et, devant l’air subitement sévère et interrogatif du médecin (il aurait pu faire un bon médecin militaire se dit il subrepticement), il acquiesça.
- Désolé j’ai encore un peu la tête comme du coton.
- le contraire aurait été étonnant. Je pense que ça devrait s’arranger progressivement. L’oedème n’est pas encore tout a fait résorbé je pense.
- Et donc l’état major de la FL m’a transféré dans un hôpital civil ? Mais pourquoi ?!?
- Il me semble pas non, ce n’était pas moi qui vous ai fait entrer mais je ne crois pas que ça soit une décision militaire. Et ne me demandez pas qui donc alors, je n’en ai aucune idée.
- une dernière chose, quand somme nous a votre avis ?
- c’est quoi cette question ? Je ne sais pas euh… je me souviens du début de l’année…
- maintenant nous sommes au mois de juillet. Votre coma a duré plusieurs mois
- Quoi ? Vous voulez dire que ça fait plusieurs mois que je suis allongé dans ce lit ?
- et c’est plutôt une courte période… il y a des cas ou le patient passe des années sans jamais se réveiller.
- Génial !!!
- On va vous vous garder en observation encore un peu, et après un peu de rééducation vous pourrez sortir. Je vous laisse.
Et ils laissent Tabasco seul avec ses pensées tourbillonnantes. Au fil des jours et des séances de rééducation, il retrouva ses forces, mais si sa tête n’était plus en coton, il n’arrivait plus a se rappeller qui que se soit concernant la période juste antérieure a son problème cérébral. Tant de question sans réponses le minait et ce n’est pas la visite d’un officier rattaché à l’Etat Major qui arrangeât les choses. Celui-ci, un bureaucrate comme on en faisait plus, lui expliqua qu’il avait appris (on ne sait comment) qu’il s’était réveillé et qu’il s’en réjouissait, car il allait pouvoir reprendre du service. A la question de savoir pourquoi il se trouvait dans un hôpital civil, il répondit que la FL ne pouvait pas se permettre de supporter des poids morts mais qu’on avait réclamé le corps et qu’il avait été transféré ici. Ne souhaitant pas vraiment reprendre un quelconque service et le foutre dehors, Tabasco entendit celui-ci lui glisser que dans le cas contraire, il pourrais bien changer de chambre pour une dans la section psychiatrie et qu’il attendait sa réponse sous huitaine. Il n’allait donc visiblement pas avoir le choix.
Quelque temps plus tard, on lui avait trouvé un beau placard à la section logistique, et il faisait partie du détachement expédié en Russie. Une phrase du bureaucrate continuait de tourner dans sa tête : « de toute manière, vous n’étiez pas irremplaçable ». Sympa, y pas a dire... lui qui s'etait fait cloner maintes fois pour la FL et avait recu plusieurs distinctions pour actes de bravoure. Mais plus encore, c’était la question de la personne qui avait payé ses frais médicaux qui l’obsédait. Il avait réussi à se renseigner sur l’origine des paiements, mais c’était un compte numéroté auquel il ne pouvait rien rattacher.
Tout à coup son CoM-link vibra. « Allons bon ! C’est quoi encore ? » |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Sam Aoû 12, 2006 4:33 pm Sujet du message: |
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Temor (E-¤Na¤-18822)
[QUOTE=Temor]
Salut Tabasco!
J'espère que tu es dispo, car là j'ai vraiment besoin de toi, Voulga s'est encore foutu dans une merde pas possible. Non de Dieu, il faut toujours un brouillon pour réussir un chef d'oeuvre, enfin, passons.
Bref, si tu veux répondre, rejoins moi sur le canal null:06586475236/tmr a 2h cette nuit.
[/QUOTE]
Dans quoi Voulgaris s’était-il encore fourré ! Mais si Temor avait pris le risque de le contacter directement ca devait être sérieux cette fois ci. Et puis ça serait toujours mieux que de rester à se morfondre ici. Il ne lui restait plus qu’a trouver un terminal d’holoconférence à fréquences transphasées, mais bon à la section logistique ça ne devrait pas être la partie la plus difficile.
Deux heures du matin, dans un coin désert et isolé du QG, Tabasco activa le terminal, rentra les paramètres et Temor se matérialisa devant lui, visible a ses seuls yeux
- La ligne est-elle sure ? demanda l'être suprême ( selon lui )
- j’ai fait ce qu’il faut pour. C’est des galons de général ça ? Eh bien pendant que je roupillais, t’as pas perdu ton temps. Qu’est ce qu’il se passe, ta sublimissime grandeur ?
-Mon père s'est encore foutu dans une galère pas possible.
-Comme d'hab! Mais alors, pourquoi t'as besoin de moi?
-Ben... Je t'explique. Comme tu t'en doutes, mes capacités surhumaines, mon sens stratégique phénoménal, mon éloquence inégalable, ma classe et ma grandeur naturelle m'ont très vite conduit au sommet de l'Empire. Cependant, les alliés craignent l'influence que je peux avoir sur le GE: en effet, ils savent que je suis si bon que je serai capable de faire du Saint Empire la nation la plus puissante militairement parlant, et que mon charisme exceptionnel pousserait les soldats alliés et lunaire à rejoindre l'Empire. Bref, ils ont découvert la plus pure vérité, même s'il semblerait qu'ils ne soient pas au courrant pour ma modestie légendaire...
-Haem, heu, oui, très bien, mais heu... C'est quoi le rapport avec Voulgaris?
-Raaaah! Tu m'as coupé en pleine scène d'auto congratulation, t'as pas honte?
-...
-Bref, afin de faire pression sur moi, ils ont kidnappé Papa, et le détiennent dans une de leurs bases. Ils exigent que j'ordonne le retrait des troupes face à eux, sans quoi ils ont promis de m'envoyer mon père morceau par morceau. Je ne peux laisser faire cela!
-Et pourquoi moi?
-Mais tu me laisses finir oui? Les alliés ont des espions chez nous, et le sauraient si j'envoyais la moindre force contre eux. Et ont promis de le jeter dans le tas de caleçons et chaussettes sales laissés par Arkady à son départ! Je ne peux laisser faire une chose pareille, mon père m'en voudrait à jamais. Plutôt le laisser se faire découper morceau par morceau, même si je n'en ai pas très envie non plus...
- Et il te faut donc quelqu'un d'extérieur au GE...
-Exactement! Et tu es le seul en qui j'ai encore toute confiance à la Force Lunaire...
-Tu me vois flatté...
-... Et qui est disponible en ce moment.
-Ha...
*** Voix légère, se faisant entendre derrière Temor "Temorounet chériiii! J'ai tes pilules bleues, et je n'ai pas de petite culotte sous ma mini-jupe!" ***
-Hum, faut que je te laisse, réunion d'Etat Major hyper importante pour décider de l'avenir du monde entier, sans moi ils ne peuvent s'en sortir. Je peux compter sur toi?
-Heu...
-Hum?
-Bien sûr!
-Parfait, je t'envoie les détails par sac. Fin de la communication. |
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Historien Administrateur

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Posté le: Sam Aoû 12, 2006 4:33 pm Sujet du message: |
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Tabasco (E-0-2922)
Correction, Voulga avait été entraîné dans un sacré pétrin… et il ne pouvait pas rester sans rien faire. Par contre il ne pouvait pas faire grand-chose tout seul, il aurait besoin de soutien.
Il devait pouvoir compter sur Ashton, il lui devait toujours un service depuis la dernière fois.
Il lui faudrait envoyer quelques messages à ses anciens contacts pour voir ce qui pouvait en être.
Deux jours plus tard, tard dans la nuit, une ombre se glissait, furtive, à travers le QG et se dirigea vers un endroit à l'écart de toute présence humaine. Tabasco avait programmé une conférence semblable à celle avec Temor et serait alors fixé. Il s'installa, activa le terminal et créa la salle virtuelle. Et l'attente commença. Les minutes s'égrenaient, imperturbables, a la lisière de sa vision. Il commençait a se dire qu'il n'était peut être pas très prudent de laisser passer autant de temps, quand une image se matérialisa devant lui : c'était Riesseg. |
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Posté le: Sam Aoû 12, 2006 4:33 pm Sujet du message: |
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riesseg (E-0-5121)
- Poyou les... heu... toi... Tiens, y'a personne... J'suis en avance? La classe! Je pensais que j'allais être en retard. Bin puisque j'ai le temps, je vais m'allumer un cigare.
- Tu pensais juste, tu es en retard et...
- Mouais... * allumant son cigare * Je sais... C'est que je ... 'e trouvais pas un endroit tranquille pour m’allonger, et mettre en place mon barda. Il faut pas mal de place pour que je déploie mon matos informatique. Et si possible hors de portée de la vue de tous, asque j'ai pas non plus une super réputation, et ma compa en a vu des pas mal aussi.
Tabasco vit distinctement le blason marqué LSW sur l’uniforme de Riesseg et se dit qu’est effectivement, ça n’avait pas du être facile.
- L’essentiel c’est que tu sois la. Voila la situation : Voulga c’est fait capturer par un commando allié et est détenu en pleine zone contrôlée. Il faut qu’on aille le sortir de la.
- Et pourquoi nous, l’EM ne va rien faire pour ça ?
- Il est censé être en retraite, et je pense que l’EM nous dirait qu’il a d’autres chats à fouetter.
- Mais pourquoi ils font ça alors ? Asque bon... Voulgaris, il sert à rien, j'vois pas ce que les navets lui veulent...
- Ils comptent l’utiliser pour faire pression sur son fils.
- Genre le vieux Voulga il aurai un fils...C'est nou... Houla... Atta que je me souvienne... s'rai pas quelque chose comme un Temor son fils caché?
- Exactement ! C’est a son appel que j’ai répondu que…
- Ouais, mais nan, m'en fout des détails en fait. Il faut sauver Voulgaris? Bin j'en suis.
- Je savais que je pouvais compter sur toi
- T'as bien fait de m'attendre
- Et personne d’autre n’a répondu de toute manière...
- Ah ben merci ça fait plaisir...
- Eh chacun a son tour !
- Hein ?
- Enfin bref, voyons pour les détails de l’opération… |
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Historien Administrateur

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Posté le: Sam Aoû 12, 2006 4:33 pm Sujet du message: |
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Tabasco (E-0-2922)
Grâce aux détails fournis par Temor, ainsi qu'à la promesse d'un soutien logistique conséquent, la mise en place d'un plan d'action fut rapide. Ils allaient être quatre, Riesseg ayant aussi un soutien de son coté. Ils allaient faire avec un « profil bas » jusqu'à proximité du lieu de détention. C'était un nom de code donné au dernier modèle de transport de troupes furtif employé par le GE, et qui était de nuit quasiment invisible. D'habitude un simple dépôt de carburant, l'endroit où était retenu Voulgaris n'était pas une forteresse imprenable. Les Alliés avaient préféré miser sur la discrétion que sur la force, et cela était plus en leur faveur. Tout ce dont ils avaient besoin, était d'une bonne diversion. Ce serait chose faite lorsque deux missiles sol-sol longue portée s'abattrait sur les installations. Tandis que Tabasco et Riesseg iraient chercher Voulgaris dans les sous sol, les deux autres détournerait le peu de vigilance restant a l'ennemi, puis tout le monde se rejoindrait au point de rendez vous.
La nuit de l'opération arriva vite et le transport vint les prendre à l'endroit convenu. Un croissant de lune montante semblait jouer a cache-cache avec les nuages et dévoilait fugacement les visages concentrés de tout le monde (hormis Riesseg qui fumait son cigare tranquillement chantonnant une chanson d'un petit groupe lunaire). Une fois déposés a destination, le commando commença à progresser vers le lieu de opération, qu'ils devaient atteindre 2h plus tard.
A leur arrivée sur place, ils eurent la satisfaction de constater que leurs renseignements étaient valables. Ils allaient pouvoir créer une zone morte sur le périmètre sud rien qu'en éliminant une sentinelle. Mermoz assembla le Hecate-Ultra généreusement emprunté a la logistique impériale et, une piqûre de moustique plus tard, ce fut chose faite.
Alors qu'ils venaient de pénétrer dans le périmètre, deux bruits très caractéristiques commencèrent à se faire entendre. Ils se figèrent, interdits. Les propulseurs des missiles déchirèrent les ténèbres du ciel, et comme prévu, deux entrepôts se transformèrent en gigantesques feu de joie, tandis que des débris incandescents volaient de toutes parts.
- Putain de merde, les missiles déjà !!! Tabasco contint avec peine le volume de sa voix. Mais ils sont bien trop en avance sur l'horaire ! Ah on m'en reparlera du timing impérial !!! Bon ! Petit changement de plan : Riesseg et moi on fonce, et vous deux vous faites du mieux que vous pourrez pour qu'on ai les mains libres OK ?
- Bien compris !
Tabasco devait toujours se demander comment il arrivèrent a s'en tirer sans dommage ce jour la. Mais ils y arrivèrent. Ils foncèrent vers le bâtiment sous lequel s'étendait le bunker ou était détenu Voulgaris, leurs FAMAS semblant être devenus soudain beaucoup plus lourds. Ils arrivaient en vue de leur objectif quand Tabasco entendit un déclic sur la gauche. Instinctivement, Il se jeta en arrière, ce qui se transforma avec l'élan de la course en une longue glissade. La rafale qui aurait du le faucher en deux se perdit dans le bâtiment d'a coté, et le son mat d'un corps qui s'affale lui appris que le soldat venait de quitter le service actif. Riesseg, qui le précédait se retourna a temps pour voir celui qui tournait à l'angle du bâtiment de droite devant eux. La rafale parti au jugé et cloua l'autre sur place. Tabasco se releva d'un bond et ils piquèrent un sprint vers l'entrée du bunker.
L'entrée était déserte, mais pas les sous sol. Non sans encombres Riesseg et lui descendirent les niveaux et parvinrent jusqu'à la cellule ou était détenu Voulgaris. Ils prirent quelques secondes pour souffler et ouvrirent la porte. |
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