Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
|
Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:43 pm Sujet du message: Ryvendel |
|
|
Au début de l'entrainement, il n'est pas rare d'avoir encore un peu de temps libre. Un soir, avec quelques membres de la promo 16, non loin du QG où nous nous entrainions, nous nous contâmes nos histoires respectives : les raisons qui nous avaient poussé à rejoindre la force lunaire pour combattre ici, en Ethiopie. J'avoue ici que je n'avais guère envie de me confier à des gens que je connaissais à peine, seulement, il était clair que chacun d'eux deviendrait peut être plus encore qu'un frère pour moi, peut être un des hommes qui me sauverait la vie. Aussi, j'ai commencé mon récit :
"Cela remonte au jour où je suis venu visité la capitale, là où était compté l'histoire de la conquète sélénite depuis le premier pas de l'homme sur notre patrie. Nous sortions tout juste du musée quand une bombe explosa au milieu de la place, je fus projeté sur plusieurs mètres. Pourtant, si j'ai pu m'en sortir sans une égratinure, mon amie fut gravement blessée. Suite à quoi, entre deux visites à l'hopital, mon désir de m'engager dans notre armée m'assaillit chaque jour davantage. A tel point que j'ai fini par me suis rendre sans rien dire dans un centre de recrutement. Tout s'est alors enchainé très vite et j'ai été envoyé ici en Ethiopie alors que je savais tout juste me servir d'une arme. Une fois débarqué sur le théâtre des opérations, j'entendis de nombreux soldats parler de la Sainte Nébulleuse, qui prenait en charge les jeunes recrues. Je n'ai donc pas hésité et me voici ..."
J'attendis que quelqu'un prenne la parole mais il n'est jamais facile de parler dans ces moments là, surtout que contrairement à d'autres, je n'avais pas fini mon histoire par "Massacrons ces salauds d'impériaux" ou encore "Victoire aux sélénites". J'eus alors l'idée d'ajouter :
"Vous allez peut être trouver ça étrange mais durant le voyage, lorsque j'ai pu voir la Terre de près depuis l'espace, je me suis dit que cette guerre avait déjà trop duré alors, terminons la rapidement et rentrons chez nous !"
Cette ultime phrase sembla redonner le moral à mon auditoire, l'un me mit la main sur l'épaule en disant : "Ouais, on finit notre formation, on éclate les globs et les navets et on rentre |
|