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Histoire de com Archives et souvenirs du jeu Combattre-ou-mourir.com
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:41 pm Sujet du message: Mirandar |
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Que faire ? Que dire ?
Je ne le sais.
Quel est mon but ?
Je ne saurais le dire.
Que fais-je ici alors me direz-vous ?
Si seulement je le savais.
Mon nom ?
Mirador ... du moins je le pense.
Bizarre me direz-vous !
Je ne pourrais vous contredire. Peut-être me prenez-vous pour un fou ...
Enfin, je vais tenter de vous raconter mon histoire, ce dont je me rappelle du moins.
Mon souvenir le plus ancien remonte à ... peu importe la date, je l'ai oublié. Cela se passait dans un bar du côté de ... Bref un bar comme un autre avec ses discussions véhémentes, sa bière qui coule à flot, ses serveuses aguichantes ... et ses bagarres de poivrots.
Est-ce moi qui ai commencé ? Ou est-ce lui qui m'a frappé le premier ? Je ne m'en souviens pas. Tout ce qui me revient c'est cette pauvre fille coincée près d'une table au fond de la salle et cet homme qui lui bloquait le passage. Il avait bu, ça ne faisait guère de doute et peut-être aurais-je du sortir du bar à ce moment-là comme je m'apprétais à le faire. Mais la vision de ses mains baladeuses et le regard de la jeune femme implorant de l'aide me firent changer d'avis.
Ensuite ? ... Je tente de le raisonner, je le repousse en arrière, il tombe sur la parquet, se relève et revient vers moi. Quelques instants plus tard je masse ma joue droite endolorie par un coup mais reçoit un baiser de la part de la jeune femme reconnaissante. L'homme a finalement quitté le bar, mis à la porte par le patron.
Après celà ... Il me semble m'entendre refuser l'invitation de la jeune femme et je sors à mon tour de ce bistrot pour me retrouver le long des quais. L'air est frais, mais j'ai moi aussi trop bu et l'effet commence à s'en faire ressentir. Quelques minutes après je m'écroule dans une impasse.
Cela fait maintenant deux semaines que je me suis réveillé. Les premières minutes me laissèrent penser que j'étais mort. J'avais froid, je ne voyais au dessus de moi qu'un grand vide noir. Puis petit à petit mes sens reprirent le dessus et je compris que je me trouvais dans une sorte de caisse. Je réussi à en sortir difficilement et m'échappai en courant le plus loin possible, sans me retourner. Depuis, je déambule à droite à gauche sans but, en espérant tout de même pouvoir un jour retrouver le chemin du retour.
C'est pourquoi je ... non, attendez. Quelque chose me revient. Dans cette impasse crasseuse, juste avant de m'évanouir pour de bon... C'est ça bien sûr. Une silhouette se tient à côté de moi, une barre de fer dans la main. C'est l'homme du bar, c'est certain.
Comment je le sais ? Il porte sur sa veste les mêmes objets que j'avais aperçus ...
Des galons de sergent-chef ! |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:41 pm Sujet du message: |
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Je suis désormais dans la promo 7 sous les ordres de Clain. Un gars nommé Mirandar que j'avais rencontré lors de mon premier mois ici et qui me ressemble comme deux gouttes d'eau m'y a rejoint.
Nous sommes 5 pour l'instant à participer activement aux entrainements du chef Clain, et il ne serait pas impossible que certains se fassent remonter les bretelles.
Hier, nous avons commis notre première bourde. Nous avons failli faire capoter la préparation d'anniversaire de Frater qu'un grand nombre de soldats mettaient en place. On s'est battu, caché, fait enlever, fait taper dessus par un blanchisseur collectionneur de porte-jarretelles, pour finalement nous retrouver au trou les mains menottées. Au dernier moment ils nous ont fait sortir et nous avons compris notre erreur, mais ils ne nous en tiennent pas rigueur je pense. Enfin je crois, j'espère ...
Ils nous qd même laissés les menottes durant toute la nuit et ce n'est que ce matin que nous avons réussi à les retirer.
Je crois qu'il pourrait y avoir des représailles ...
Enfin, toute cette histoire nous a fait travaillé en équipe et même si on s'est planté sur toute la ligne, Clain et le Colonel The Librarian l'ont dit : on a le potentiel pour devenir de bons soldats.
A mon avis, je serais le prochain hokage |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:41 pm Sujet du message: |
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Mirandar commence à être beaucoup plus populaire que moi. Il se fait tout le temps remarqué et on ne parle plus que de lui. Mirandar par-ci, Mirandar par-là. Il arrive même que l'on m'appelle Mirandar, moi Mirador, le seul, le vrai, l'unique.
Je commence à sentir cette chose vouloir réapparaitre, tenter de briser la cage psychique dans laquelle j'ai réussi à l'enfermer.
Il faut que je me calme, que je reprenne mes esprits. Mirandar ne serait rien sans moi et il le sait !!
Non, tu ne réussiras pas à sortir une nouvelle fois, je t'en empêcherai !
*regarde autour de lui pour être certain que personne n'a vu ce qu'il s'est passé*
Mirador |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:41 pm Sujet du message: |
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Cette fois encore, ce fut une longue journée. Il m'avait été proposé de faire partie du jury chargé de choisir la nouvelle star de la planète.
En réalité, ce casting avait pour seul et unique but de choisir un cadeau d'anniversaire vivant pour notre Colonel, dont c'était l'anniversaire.
Les candidats furent tous plus ou moins intéressants, dans leur domaine, et la décision finale fut tellement difficile à prendre que le lendemain, à 15h00 du matin, nous n'avions pas de vainqueurs.
C'est à ce moment que le Colonel fit son apparition, et nous avons décidé de le laisser choisir lui-même. Sa décision fut assez étonnante, puisqu'il emmena avec lui MrMeuble, Gudule et leur nouvel ami Brésilien Chico.
Quant à moi, et bien ma foi, je suis reparti avec une charmante demoiselle, Alizée Tchikiboum. Elle est non seulement jolie, mais également très jolie.
J'ai réussi à lui avoir une petite chambre dans le bâtiment et je pense que les prochains jours vont nous rapprocher encore plus. Hier, j'ai demandé à Mirador de lui faire visiter les alentours, n'étant moi même pas disponible. Il a accepté. C'est sympa de sa part.
C'est un vrai ami pour moi ...
Mirandar |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:41 pm Sujet du message: |
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Vous avez sûrement tous remarqué qu'Alizée nous avait quitté. Néanmoins, personne ne m'a posé de question et je vous en remercie. Cela a été très difficile pour moi d'accepter le fait qu'elle reparte chez elle après les inoubliables moments que l'on a passés ensemble.
Mais désormais j'ai réussi à surmonter cette épreuve et je suis prêt à vous raconter ce qu'il s'est passé.
Pour ceux qui ne le savent pas, j'ai rencontré Alizée (Tchikiboum de son nom de famille) lors de la préparation pour l'anniversaire de notre Colonel. C'était l'une des participantes au casting et on peut dire qu'elle m'a tout de suite plu. Pleine d'entrain, ravissante comme tout et surtout très joueuse, elle était la grâce même. Ce casting nous rapprocha petit à petit et, de fil en aiguille, de chupa-chups en décolletés plongeants, de trappe-trappe en touche-touche nous finimes par nous lier intimement.
J'avais réussi à lui trouver une chambre dans le même batiment que moi et malgré mes horaires chargés, mon travail au bar et à la bigazette, je trouvais toujours du temps pour m'occuper d'elle.
Les jours passaient, aussi beaux les uns que les autres et je pensais que ça durerait éternellement. Mais je ne me rendais pas compte qu'elle avait fini par s'ennuyer.
Tout d'abord la nourriture de la cantine ne lui convenait pas. Sa réserve de sucettes s'amenuisait vitesse grand V et le pire de tout, elle ne supportait pas de devoir porter un uniforme de notre armée. Ses jupes courtes, ses petites culottes en dentelle et ses décolletés lui manquaient. A moi aussi il est vrai. Elle n'était plus vraiment la même sans eux.
Un matin, alors que je lui apportais son petit déjeuner avant de me rendre à la séance quotidienne de damier, je frappai à la porte sans obtenir de réponse. Je l'ouvris avec mon passe, pensant qu'elle dormait encore, mais la pièce était vide.
Je posais précautionneusement le plateau repas sur la table près du mur et ouvris rapidement le placard pensant qu'elle s'était cachée dedans (c'était un de ses jeux favoris). Mais là encore, rien. Pire, le placard était désespérément vide. Je jetai alors des regards inquiets autour de moi et c'est là que j'aperçus l'enveloppe posée sur le lit. Je l'ouvris nerveusement et en sortis une feuille de papier ainsi qu'une petite culotte blanche, sa préférée.
Cher Mirandar,
Quand tu liras cette lettre, je serai déjà loin. J'ai pris ce matin le bus qui m'emmènera loin de cet enfer. Je sais que tu ne comprendras pas, et que ça seras dur pour toi d'accepter ce fait. Je ne l'ai pas fait de gaieté de coeur, et tu n'y es pour rien, rassure-toi. Mais vois-tu, j'ai l'impression de ne plus vivre ici. La vie qui était la mienne me manque. Ici, bien que tu sois près de moi, je ne suis plus la même. Cet enfer que tu vis au jour le jour n'est pas fait pour moi. La semaine dernière encore le blanchisseur ne m'a rendu que quatre des cinq culottes que j'avais mis au lavage. Je sais que tu fais de ton mieux pour me rendre heureuse, mais ça ne pouvait pas marcher longtemps dans un contexte pareil. Je suis quelqu'un qui aime faire la fête, m'amuser et le temps n'est pas à la rigolade ici. De plus, on m'a refusé la commande de Chupa-chups que je voulais recevoir et ma réserve est pratiquement vide.
La plupart de tes amis m'ont bien reçu, et tu les en remercieras pour moi, mais je ne fais pas l'unanimité ici, je le sais. Hier soir, j'ai donc pris ma décision. Je rentre chez moi.
Je n'ai pas voulu t'en parler plus tôt car je savais que tu m'en empêcherais, et que je ne pourrais pas résister à ton sourire. Alors je te fuis, lâchement, en espérant que tu ne m'en voudras pas trop et que tu ne m'oublieras jamais.
Je te laisse ma petite culotte préférée en gage d'amour. Peut-être qu'un jour tu auras le loisir de me la rendre, qui sait, en des temps meilleurs.
Ne te laisse pas abattre et continue à poursuivre le but que tu t'es donné.
Ton Alizée qui t'aime |
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Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Ven Mar 24, 2006 7:42 pm Sujet du message: |
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Cher journal intime ,
L'entrainement est désormais terminé. Nous avons été diplômés tous les deux, et nos chemins se sont déjà séparés. Mirandar a décidé de s'engager à la ST-med, quel idiot. Il n'y a rien de mieux que le contact d'une arme pour prendre conscience de la puissance que l'on a. Moi, je suis actuellement à l'escouade d'oirentation, histoire de réfléchir à ce que je vais faire ensuite. En fait, j'ai déjà quelques idées bien avancés, mais vous vous en rendrez compte un peu plus tard. Je suis passé sergent hier, une promotion bien méritée d'après moi. Mirandar lui n'est toujours que Caporal chef, ça ne m'étonne pas de lui Il passe son temps à écrire dans son journal, servir des verres à son bar et tenter de se reconcilier avec Suza, à croire qu'il a déjà oublié son Alizée. C'est bien le seul comportement que je peux comprendre d'ailleurs. Mais d'après moi il n'a aucune chance. Je crois bien que je suis mieux placé que lui d'ailleurs ...
Hier soir il est rentré très tard et ce matin, il s'est levé très tôt, sans se rendre compte qu'il n'était que 5 heures. Je crois que ça lui tourne la tête tout ça. Allez, je retourne à mes occupations de soldat.
Mirador |
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