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Histoire de com Archives et souvenirs du jeu Combattre-ou-mourir.com
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Sephiclad Administrateur


Inscrit le: 28 Avr 2006 Messages: 853
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:28 pm Sujet du message: Le démon, RP d'une déchéance |
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Morgoth (E-KRAZ-17751)
La lumière, une lumière blanche écarlate qui vous aveugle. Cette lumière qui est le seul élément lumineux au milieu des ténèbres de l’inconnu.
« Et voila, c’est terminé »
Vous émergez du sommeil artificiel dans lequel vous avez été plongé, reprenant peut à peut vos esprit, vous rappelant où vous êtes, et ce que vous y faite.
« Encore désoler, mais pour des examens plus poussé nous étions obligé de vous plonger dans le coma »
« Je comprend tout a fait. Vous avez les résultats ? » Demanda Morgoth, ce tourna vers le médecin qui s’occupait de son état de santé.
Peut surpris par le manque total de patience de son patient l’homme s’approcha de l’ordinateur, consulta pendant un bref moment les données, puis ce retourna.
« Non, rien de rien. Ca devait simplement être les symptômes d’une grande fatigue, ou un tic nerveux. »
Ce mettant assis sur le lit, Morgoth tenta d’accepté l’information. Depuis des jours il subissait d’interminables examens pour savoir ce qui s’était passé : pourquoi tout d’un coup sa main s’était mise à bougée toute seule, à saisir son sabre laser, à l’allumer, puis à exécuter avec une série de coups, avant de s’immobiliser de nouveau? Au début il avait pris cela pour de la fatigue, puis il avait juger plus prudent de savoir ce qui s’était passé. Mais pour la plupart des hommes, Morgoth avait « enfin réussit à manier correctement un sabro » et voulait que tout le monde le sache.
S’arrachant à ces pensées il remis son équipement sur le dos, adressa un bref « si vous avez des nouvelles contactez moi » puis était sortis de l’infirmerie.
2 jours plus tard…cela faisait deux jours précisément qu’il avait quitter le Quartier Général pour s’enfoncer dans la forêt, allant au mariage de zac avec son binôme. Bien sur ce crétin n’avait pas eu l’idée géniale de prévenir ses amis, et nul doute que la moindre rencontre risquait de tourner au combat.
S’arrêtant, il calcula sa position, et combien de temps il lui faudrait encore marché pour arrivé au lieu de rendez vous. Bien sur le détour qu’il avait pris pour éviter les mauvaises rencontres avait fortement rallongé la durée du trajet. S’appuyant contre un arbre, il profita du calme pour prendre un peu de repos, pour sentir le vent sur son visage et le silence total idéal pour ce détendre, sa main gauche agrippée à l’arbre il pouvait enfin respirer. Mais soudain il ce sentit basculer en arrière, reprenant pied juste avant de tomber. Ce tournant pour voir ce qui s’était passé il vit l’arbre sur lequel il était appuyer entrain de tomber avant de s’écraser par terre, broyé au niveau du tronc.
*Mais qu’est-ce que… ?*
A peine eu t’il le temps de réaliser ce qui venait de ce passer que sa main gauche saisit son cou, sans qu’il puisse la retenir. Tentant tant bien que mal de la retenir il fut incapable de la retirée, mais pourtant celle-ci ne bougeait pas plus.
Bonjour Vincent
Soudain tout son corps lui obéit de nouveau. Retirant sa main, Morgoth s’écroula sur le sol, tremblant comme une feuille morte.
Cette voix qu’il venait d’entre, cette voix grave et profonde, cette voix…c’était la sienne
Que venait t’i donc de ce passé ? Pourquoi avait t’il prononcé ces paroles.
Et alors même que tout s’embrouillait, une voix s’élevait dans sa tête, un souvenir.
Citation:
« QUE M’AVEZ-VOUS FAIT ? QU’EST-CE QUE VOUS AVEZ FAIT DE MOI ? »
« un démon »
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Sephiclad Administrateur


Inscrit le: 28 Avr 2006 Messages: 853
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:29 pm Sujet du message: |
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La nouvelle était désormais officielle : Morgoth était nommer au grade de Général du Grand Empire. Pendant des mois il avait espérer atteindre ce poste, et il avait travailler d’arrache pied pour l’obtenir. Cependant, si il avait dut imaginer ce moment ça n’aurait pas était comme cela : seul au milieu d’une foret sans même avoir une bouteille sous la main pour fêter l’événement. Il avait toujours pensé qu’il aurait été retrouver ses camarades dans un bar de QG pour profiter du moment présent. Mais ici il était seul, et les messages de félicitation sur son com-link n’étaient qu’une maigre compensation. Mais à cause de ce traître de zac il était planter au beau milieu de nulle part, sans même pouvoir tirer en l’air pour montrer sa joie de peur que l’ennemis ce fasse une joie de le cloner.
Alors tu y es enfin arrivé ?
S’arrachant à ses pensée Morgoth tourna la tête, pensant presque stupidement trouver quelqu’un appuyer sur un arbre entrain de lui parler.
Qu’y a-t-il ? Tu ne me reconnais pas ?
Cette voix. C’était celle qu’il avait entendue il y a quelques jours à peine, lorsqu’il était déjà dans cette maudite forêt. Mais là c’était différent, car le son ne sortait pas de sa bouche.
J’ai longtemps attendu. Mais ma patience a portée ses fruits.
Il jetait des regards circulaires autour de lui, sans pouvoir deviner d’où sortait cette voix.
Il est temps pour moi d’agir.
La forêt entière semblait tourner autour de lui
Désormais il faudra compter avec moi petit général
Il commençait à perdre l’équilibre
On va bien s’amuser...
Il s’écroula pour la deuxième fois en quelques jours, perdant toutes ses forces.
Cette voix, elle ne provenait d’aucune bouche, elle provenait de sa tête.
Et tant dis qu’une fois de plus il tentait de reprendre ses esprits le sombre souvenir d’une parole ce répercutait dans sa tête comme un écho
« Un démon »
« Un démon »
« Un démon »
« Un démon »
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:29 pm Sujet du message: |
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Enfin du repos. Depuis des jours il n’avait cessé d’être sur les nerfs. Arriver pour le mariage de zac l’avais profondément épuiser : passer à côté de ceux qui essaye de vous tuer chaque jour avec le risque que vous soyez attaquer par surprise n’as rien de très rassurant. Il n’avait quasiment pas dormis depuis 3 jours, obligé de rester attentif de jour comme de nuit. Mais maintenant tout cela était derrière lui : il était maintenant installer dans une vieille maison, accompagner de Ph4tom qui lui aussi venait à la cérémonie.
Fixant le plafond, il restait cependant méditant quand aux événements qui s’étaient produits dans la forêt. Et malgré tout ses efforts pour ce convaincre qu’il avait allusionner rien ne pouvait calmer son doute et sa...peur ? C’était un sentiment bizarre, qu’il n’avait ressentis que peut de fois dans sa vie. Mais tant dit même que les questions tournaient dans sa tête, pour la première fois depuis trois longues journées, Morgoth s’endormis, son rêve le transportant à une autre époque.
Il voyait cinq chevaliers, vêtus d’armures bleu et d’épées ce tenir devant lui, lui lançant des regards de mépris et de craintes. Autour d’eux des dizaines d’autres chevaliers gisaient mort, massacrés sans aucune pitié.
« Alors, que fait t’on ? »
« Il faut la détruire. Qu’il soit à jamais banni de ce monde ! »
« Si nous briseront la pierre il risque de s’échapper. Nous ne pouvons prendre ce risque. » intervient celui qui semblait être le chef du groupe
« Que propose tu ? »
« Scellons le sort de la pierre. Et cachons la au plus profond de la terre. »
« Et si quelqu’un la trouve un jour ? Et qu’il le libère ?»
A ces mots, le chef pris une profonde inspiration, comme pour écarter la peur de cette idée
« Dans ce cas…puisse dieu avoir pitié de sa création. »
Confirmant par un signe de tête la décision, ils ce mirent en cercle autour de Morgoth, levant les mains au ciel. Pendant un instant celui-ci s’éclaircit, comme pour venir approuver le choix qui était fait. Un à un, les cinq hommes récitèrent une pierre dans une langue totalement inconnue du général.
Des cieux, un éclair surgit, venant frapper Morgoth. Irrésistiblement, celui-ci sentis monter la haine. Une haine dépassant l’imaginable, une haine tournée vers ces hommes et vers le reste de l’humanité. Il voulut ce diriger vers eux et les tuer, mais il était incapable de bouger, comme enchaîné.
Enfin, les cinq paladins abaissèrent les bras, les yeux encore chargés de profond doute.
« Je vais aller cacher la pierre. C’est à moi que revient cette mission. »
« Nous allons chercher du monde pour enterrer dignement nos compagnons. »
Puis ce tournant une dernière fois, le paladin contempla l’impérial.
« Adieu…Morgoth »
Le monde tournait autour de lui alors que des visions défilaient à toute vitesse : il était enterrer dans un temple, il y restait dans le noir, il entendait enfin une voix, il était découvert, il passait de mains en mains comme un vulgaire objet, il était acheter par un vieille homme, il subissait divers expériences, il était posé dans une armoire vitrée. Puis sa vision s’arrêta et le monde bougeait de nouveau normalement.
De là où il était il ne pouvait voir qu’un homme de dos, en blouse blanche, et tourné vers un ordinateur. Quelqu’un frappa à la porte et entra sans même attendre de réponse.
« Professeur. Nous avons les derniers résultats. »
« Ah ! Parfait. Et qu’est-ce que cela donne ? »
Semblant hésiter un moment, l’homme était très clairement mal à l’aise.
Impatient le professeur ce leva, saisie le papier, puis le lut à haute voix tout en lui tournant le dos
« Résultat numéro 17 sur le sujet N°13 :
- Taux de force : augmentation de 20%
- Taux de vitesse : augmentation de 10%
- Taux de résistance : augmentation de 50% »
Laissant reposer le papier il s’approcha de l’armoire
« Je suis extrêmement déçu cher ami. » dit t’il d’une voix calme, qui le rendait encore plus inquiétant.
« Je vous jure que nous mettons tout en œuvre, mais nous n’avons pas assez de temps »
« Votre avis ne m’intéresse pas. Nos dirigeants veulent des résultats et nous sommes très en retard. N°13 aurait déjà dut voir ses capacités multipliées par 1.000 à l’heure actuelle. »
S’approchant encore plus prêt de l’armoire, il contempla Morgoth, hésitant…
« Implantez lui la pierre. »
L’homme derrière resta de marbre, persuader d’avoir mal entendu. Puis devant le silence de son supérieur il s’exclama :
« La pierre !? Mais monsieur vous n’y pensez pas ? Nous n’avons aucun moyen de savoir ce qui va en résulter ! »
« Un être parfait, capable de gagner la guerre. C’est ce que nous voulons, et c’est ce qu’on nous allons créer »
« Mais qu’est-ce qui nous prouve que nous pourrons le contrôler ? C’est trop risqué ! »
« Il est encore plus risqué de mécontenter nos dirigeants. Préparez N°13 pour le transfert. »
Pendant un infime moment le monde s’accéléra de nouveau. Après ce qui devait être plusieurs jours dans le temps normal s’écoula, puis l’armoire était ouverte, il était saisit, transporter, jusqu’à arriver dans une salle totalement blanche. Le temps reprenait son court normal.
En face de lui, ce tenait plusieurs hommes nerveux mais réalisant sans faille leur travail. A côté, enchaîné sur un table, ce tenait un hommes endormis, la peau totalement blanche et ayant le torse découvert. Prenant l’impérial, un des scientifiques respira profondément comme pour regretter son choix, puis planta littéralement Morgoth dans le torse de l’homme. Aussitôt, le général ce sentis repousser tandis même qu’il s’enfonçait dans ce corps, le parcourant, essayant de s’en échapper. Mais étrangement il renonça vite et ce rétracta au plus profond de ce nouveau corps, patient et sur que son erreur viendrait.
« Maintenant tu sais Vincent Valentine »
« Réveille toi ! »
Il émergea de son rêve, la lumière l’aveuglant, le monde tournant. D’instinct il alluma son sabro, le mettant à quelques centimètres de l’homme…qui n’était autre que Ph4tom.
« Ph4tom ? C’est toi ? »
« Qui tu veux que ce soit ? La cérémonie va bientôt commencer…mon général »
Morgoth avait toujours détesté que ses amis l’appellent comme cela, mais pour le moment il était content de voir un visage ami. Eteignant son arme il réalisa que les draps étaient coller à lui, trempés de sueur. Non, c’était impossible, tout cela était impossible.
« Ph4tom ? »
«Oui ? Qu’est-ce qu’il y a ? »
« Je sais que ça remonte à longtemps mais…tu as une bonne mémoire. Quand je suis arrivé est-ce que…est-ce que j’avais une cicatrice au torse ? »
« Une cicatrice ? Tu plaisantes, c’était presque un trou que tu avais. Pourquoi ?
« Pour…rien »
A l’instant même où il avait reçu la réponse il avait totalement déconnecter du monde réel, les images de son « rêve » défilant à toute vitesse
« Scellons le sort de la pierre. Et cachons la au plus profond de la terre. »
*Non…*
« Adieu…Morgoth »
*Ca ne pouvait pas…*
« Implantez lui la pierre. »
*Etre…*
« Préparez N°13 pour le transfert. »
*Vrai...?*
Et pourtant c’était lui qu’il avait vu sur cette table enchaîné, c’était le même scientifique qu’il avait connu durant sa captivité, et c’était la même voix que celle de la forêt qui venait de prononcer ce nom…son vrai nom. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:29 pm Sujet du message: |
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Dès que le signal avait été reçu lui confirmant l’autorisation de ce poser Morgoth avait désactiver la séquence d’autopilote de la navette. Beaucoup avaient été stupéfait de le voir prendre une navette après le mariage de zac et de repartir comme cela malgré les batteries de DCA. Peut-être était ce dut à sa colère mais au fond il ce foutait pas mal d’arriver en vie. Et si il avait été repéré alors personne n’avait eu le courage d’ordonner le tir. A peine la rampe s’ouvrit elle qu’il sortait et ce dirigeait vers le tube le plus proche, ne prenant pas la peine de passer par les contrôle règlementaires n’y de saluer ses amis qui étaient présents. Quelques heures plus tard il était revenu à son campement de fortune dans la montagne, où son binôme l’attendait.
« Alors c’était bien? » demanda t’il d’un ton ironique
« Comme un mariage avec des lunaires quoi. Dire que j’ai hésité à sabrer la tête de zac »
« Qu’est-ce qui t’en a empêcher ? »
« La pitié sans doute »
Regardant Sparda hocher la tête comme pour dire que la pitié n’avait pas sa place dans ce monde, Morgoth ce demandait si il devait lui parler des événements de la forêt. Il savait qu’il devrait : Sparda avait été inquisiteur à la FOI et ses connaissances dans ce domaine étaient vastes.
« Sparda, je… »
Mais ce relevant il constata que son ami n’était plus là. Et qu’en réalité lui-même n’était plus au même endroit.
Quelques secondes auparavant il était au mont Elgon, alors que maintenant il était…ailleurs. Aussi loin qu’il pouvait regarder il n’était entouré que d’un immense dessert de roche, un monde où le soleil était caché par une nuit sans lune et sans étoiles
Alors ? Nous nous rencontrons enfin Vincent Valentine.
*Cette voix* C’était la quatrième fois qu’il l’entendait, la dernière fois c’était à la fin de son « rêve ».
Ce tournant pour voir d’où elle provenait il distingua enfin quelque chose. Une silhouette vague et noire ce détachait du reste, mais qui étrangement n’était pas une absence de lumière mais une chose en soi, un néant total. Des ténèbres qui dépassaient les ténèbres.
« Qui es tu ? Qu’est-ce que c’est que cet endroit ? » il aurait voulut le hurler mais il était incapable
Arrête de t’agiter inutilement. Tu nous fais honte.
Respirant profondément Morgoth tenta de ce calmer autant qu’il pouvait. Malgré ces paroles il pouvait le sentir, cette homme…cette chose était dangereuse.
« Qui es tu ? »
Je celui dont tu porte le nom depuis des années.
Combien de temps ce passa t’il avant qu’il reprenne ses esprits ? Une seconde ? Une minute ? Une heure ? Il n’aurait put le dire. Tout cela était donc réel. Il n’avait rien rêvé.
Tu as mis du temps à comprendre. Dire que j’ai même dut te montrer mon passée pour que tu comprenne…
Ce n’était pas possible…vraiment pas possible. Il avait toujours été un rationnel, refusant de croire à une quelconque divinité ou chose du genre. Il cligna des yeux plusieurs fois, cherchant à ce réveiller de ce qui ne pouvait être qu’un rêve.
« Alors »dit il faiblement «cette vision n’était pas… »
J’ai dut attendre longtemps avant de parler Vincent Valentine.
Alors même qu’il écoutait cette voix sombre et profonde sa propre vie lui repassait devant les yeux. Mais contrairement aux autres fois, où à chaque fois que son nom aurait dut être prononcer celui-ci ce traduisait pas un silence, aujourd’hui il avait enfin retrouvé ce souvenir perdu depuis si longtemps. Vincent Valentine…un nom…son nom. Celui qu’il avait oublié depuis plusieurs années. Pendant une infime seconde il ne fut plus le Général Morgoth, mais Vincent Valentine, le civil dont on avait arracher la vie, celui qu’il avait cru mort dans l’explosion. Il ce sentis comparable à quelqu’un qu’on tire d’un long rêve, comme si toutes ces années de guerres n’avaient pas exister, comme si Morgoth n’avait jamais exister.
Puis il repris ses esprits. Morgoth existait bel est bien, et le vrai Morgoth était devant lui, l’observant avec intérêt comme si il pouvait lire ses pensées. Mais si tout cela était vrai cela ne pouvait dire qu’une chose
« Le nom de Morgoth ne pas été donner au hasard »
Depuis le début nous étions destiner à nous rencontrer. Depuis le début tu étais destiné à me libérer.
Une partie de sa vision lui revient :
Citation:
« Et si quelqu’un la trouve un jour ? Et qu’il le libère ?»
« Dans ce cas…puisse dieu avoir pitié de sa création. »
Si ce qu’il avait vu était vrai, alors celui qu’il avait en face de lui était une chose qui avait été enfermé pour de bonnes raisons, une chose qui avait déjà tuer sans pitié, par pur plaisir.
« Hors de question » dit il d’une voix plus ferme qu’avant. « Tu me crois comme même pas assez stupide pour faire cela ? »
L’ombre n’eu aucune réaction, s’attendant à cette réaction.
A tu seulement une idée de ce que je t’offre. Il n’y a pas de bien ou de mal en ce monde. En ce monde les forts survivrent et les faibles succombent, rien de plus.
*Le vieux discours* songea t’il. Il ne l’avait que trop entendu. Décidément il en avait assez d’entendre toujours les mêmes conneries.
« Et je suis censé te faire confiance ? » demanda il d’une voix pleine d’ironie et de colère
Tu m’es encore utile pour le moment. Ensuite je pourrais te tuer
Le détachement du démon le mettait mal à l’aise. Il n’essayait même pas de cacher ses intentions. Comme si cela n’avait pas d’importance.
« Tu es bien orgueilleux pour un démon enfermé » dit il, sa voix étant désormais totalement menaçante.
Et à sa grande surprise l’ombre éclata de rire, un rire glacial dénuer de toute joie.
Tu ne comprends donc pas ? nous avons chacun besoin de l’autre. J’ai besoin de toi, en échange tu utiliseras ma force pour réaliser tous tes rêves.
« Comment cela ? » Il n’avait même pas pensé prononcer cette phrase. Elle était venue à ses lèvres toute seul.
Je t’offre…tout ce que tu désir. Dit moi simplement ce que tu veut.
« Je ne comprend pas… »
Une puissante compagnie sous tes ordres? Tu l’auras. Un poste de maréchal? Tu l’auras. Gouverner le grand Empire et gagner la guerre? Tu l’auras. Dit moi ce que tu désir, j’ai assez de puissance pour te permettre cela.
« Et en échange ? »
Laisse moi agir librement, rien de plus.
Regardant l’ombre l’impérial sentait qu’elle disait la vérité. Il pouvait réellement obtenir tout cela. Il n’avait qu’un mot à dire. Mais il savait aussi qu’il désirait quelque chose au-delà du reste, quelque chose que l’ombre ne pouvait lui donner. Et comme pour répondre à ses pensées le démon repris.
Oui… Même cela tu pourrait l’obtenir.
Un long silence suivit la déclaration, un temps qui paru interminable pendant lequel Morgoth tenta de s’appeler à la raison. Il avait du mal à garder les idées claires, ne sachant que penser, déchiré entre son désir et sa raison. Tout son esprit était embrumer.
« Comment ? Comment pourrais tu... »
Laisse moi le comment. Tu le peux, c’est tout ce que tu dois savoir.
Pour la première fois, l’ombre bougea. Elle s’avança vers l’impérial qui pouvait désormais distinguer une silhouette humaine au niveau morphologique. Mettant ce qui devait être sa main sur l’épaule de Morgoth. Mais pourtant ce n’était pas la chaleur humaine qu’il pouvait ressentir, mais un froid comparable à celui de la mort même. Un froid qu’il pouvait sentir ce propager dans son épaule, dans son bras, puis dans son corps tout entier.
Tu apprendras à me faire confiance
Alors lentement, très lentement, comme si son esprit voulait l’en empêcher, il dit décida de lui faire confiance.
« J’accepte »
« Tu accepte quoi ? »
Il était revenu dans la montagne, et désormais il contemplait son ami qui le regardait avec son regard inquisitorial habituel. Tout cela n’avait dut durer qu’un seconde à peine, mais pourtant tout avait changé. Désormais confiant il pouvait entendre le vrai Morgoth lui murmurer ce qu’il devait faire.
« Je part instruire des nouveaux à l’AUBE. Ca me sera plus utile qu’un entraînement ici. »
Rassemblant ses affaires, il partis droit devant lui. Pour la première fois de sa vie il ce sentait en phase avec son corps et son esprit, sure de lui et de ses capacités. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:30 pm Sujet du message: |
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Un pont au dessus d’un grand ravin au milieu de la campagne indienne. Tel est ce qu’aurais décrit n’importe qu’elle personne qui passait par là…et il aurait eu raison. Cependant ce soir là ce pont n’était un point de repère, un lieu de rendez-vous. Emergeant de la nuit un homme à au manteau rouge, dissimulant son visage, marcha d’un pas lent le pont, s’arrêtant au beau milieu comme si rien n’avait put être plus naturel que ça. Jetant un regard distrait vers le ciel illuminé par les tirs d’artillerie il ne pouvait s’empêcher d’avoir une pointe de regret de ne pouvoir sauver les gens, les civils qui en cet instant mourraient sous des tirs perdus ou mal programmer. Il imaginait sans peine les personnes tirées de leur sommeil, entendant le sifflement de la mort approcher, comprenant au dernier moment que leur heure était venue. C’était les lois de la guerre lui avait t’on répété, et il savait qu’il ne pouvait sauver tout le monde. Et pourtant il rêvait souvent qu’un jour la guerre s’arrêterait et que la paix régnerait de nouveau. Non pas une paix imposer mais voulut, rétablissant le droit des peuples à décider de leur propre destin. Tel était son but, son seul et unique but.
$ : Vous rêvez encore capitaine?
Ce retournant il tomba face à face avec un autre homme, portant lui aussi un manteau, blanc cette fois, dissimulant ses traits. Mais aucun doute ne lui vint à l’esprit, et presque naturellement il s’agenouilla devant le nouvel arrivant.
??? : C’est toujours un plaisir de vous voir.
Les deux hommes restèrent un moment dans cette position, comme si le moment était très solennel.
$ : Votre dernier rapport à beaucoup impressionné nos dirigeants. Vous faites de l’excellent travail.
??? : Je ne désire rien de mieux que de servir notre cause.
L’homme au manteau blanc releva un peu la tête, son œil rouge semblant scanner le capitaine. J.A. Mckully Flint, la légende de l’Alliance semblait chercher ses mots.
J.A : Malheureusement nous risquons d’avoir un problème. C’est pourquoi je vous ai demandé de venir. Nous craignons que l’Empire ne se lance dans une grande campagne de contre-espionnage. Et notre entrevue de deux ans risque de ne pas passer inaperçue.
L’homme face à lui releva la tête, ses yeux ne marquant aucune surprise. Seul de la nostalgie et un profond respect pour cet homme lui virent.
??? : Il y a deux ans…je n’était rien de mieux que loque humaine. Un rêveur désabusé qui avait vu ses espoirs partir en fumer et qui ce rendait compte de ce qu’il avait fait. Mais grâce à vous…j’ai put racheter mes erreurs et mes crimes. Grâce à vous j’ai aujourd’hui une raison de lutter, une raison de me battre. Je n’ai pas peur de remplir ma mission jusqu’au bout.
J.A regarda l’homme en rouge, un sentiment de satisfaction l’envahissant. Il s’agissait sans doute d’un des hommes les plus dévoués à l’Alliance. Quelqu’un qui serait heureux de donner sa vie pour la cause, et qui le ferait si il lui en donnait l’ordre.
J.A : Nous avons déjà prévu votre extraction. Comme vous l’aviez demandé une fois celle-ci opérée c’est sous nos couleurs que vous lutterez.
??? : Merci Grand Conseiller
J.A : Cependant…avant de partir nous vous demandons de tuer un homme à l’Empire. Il n’est pour l’instant pas extrêmement dangereux mais nous craignons qu’il puisse le devenir, et il vaut mieux le tuer maintenant. Voici votre cible capitaine.
L’homme pris la photo , et y jeta un coup d’œil. Pendant un moment il resta silencieux, semblant presque douter de ce qu’il voyait. Ce relevant il parla mais d’une voix beaucoup moins forte.
??? : Vous me demandez…de tuer Morgoth ?
J.A : Votre loyauté est elle donc aussi faible ?
??? : Non, ma loyauté est aussi profonde que l’océan. C’est juste que…nous nous connaissions depuis si longtemps.
Le Grand Conseiller eu autant de compassion que si il n’avait rien entendu. Sa voix était désormais plus ferme elle aussi, comme si il voulait être sure de ce faire comprendre.
J.A : Il est votre ennemi, un ennemi de l’humanité. Vous rendrez un immense service à notre cause en le détruisant.
L’homme ce releva, levant la capuche qui lui cachait la tête.
Sparda, Capitaine du Grand Empire et binôme de Morgoth répondit sans le moindre doute
Sparda : Morgoth mourra donc de ma main. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:30 pm Sujet du message: |
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Morgoth ce tenait assis tranquillement au fond de sa chaise, elle-même situer au fond d’une vieille maison en pierre abandonnée, dans une ville tout autant abandonnée. Devant lui flottaient les silhouettes floues d’un impérial, retransmit par holo-conférence. Une main sur une carte et l’autre sur une bouteille il écoutait patiemment la fin du rapport.
Impérial : « Pour résumer nous avons écraser une nouvelle poche de résistance dans l’ouest du pays mais le chef continu à nous échapper. Des recherches satellites sont déjà en cour et quadrillent en ce moment la… »
Morgoth (impatient) : « Lieutenant, tant que vous n’aurez de pas VRAI nouvelle à m’apprendre merci de continuer vos recherches. »
Impérial (confus) : « Oui mon général. Je vous contacterais très prochainement alors »
La communication ce coupa, laissant Morgoth seul devant un projecteur. Toutes ces recherches l’épuisait, il préférais de loin la guerre ouverte et déclarer sur de vastes plaines à cette guérilla. Les rebelles n’avaient pas la moindre chance face à eux, alors à quoi bon lutter ? Et pendant ce temps J-A continuait à exhorter les soldats à rejoindre l’Alliance sur CNN. Enfin, au moins cela l’amusait de démonter les arguments de cet homme à chaque fois. Il ce demandait souvent si l’ex-Grand Conseiller saurait arrêter l’émission avant que son camps ce discrédite encore un peu plus.
Alexis Ivanov, son aide de camps, entra dans la maison, son com-link à la main.
Alexis Ivanov : « Nous devons nous dépêcher. Les troupes ont déjà été évacuées de la zone, il ne reste plus que nous ici. J’ai préparé la navette, elle n’attend plus que vous. »
Morgoth : « Merci Alexis. Part devant, le temps que je mette un peu d’ordre avant de partir »
Alors qu’il regardait son aide de camps partir, Morgoth eu un pincement au cœur, comme un sombre pressentiment. Au fond de lui-même il sentait que c’était la dernière fois qu’ils ce voyaient. Non, qu’il voyait le soleil ce coucher. S’en pouvoir l’expliquer, il sentait la mort ce rapprocher, levant déjà sa faux.
Soudain il ce leva, les muscles tendus. Dehors, il avait entendu le bruit significatif d’une tête qu’on coupe et qui tombe par terre. Touchant du bout des doigts son arme à feu il entendait le porteur de l’arme ce rapprocher, le voyait rentrer dans la pièce : Sparda. A la simple vu de son ami il put ce détendre et ce rassit.
Morgoth : « Sparda, quelle bonne surprise. Me dit pas que t’as tuer Alexis car il a croiser une fois de plus ton regard. »
Sparda (souriant difficilement) : « La leçon est difficile à apprendre pour lui. Mais je suis venu régler une affaire plus importante. »
Le bruit d’une lame qui fend l’air ce fit entendre, Morgoth ayant à peine le temps de reculer. Ce qui aurait dut le trancher en deux ce termina par une profonde entaille sur son torse. Relevant la tête vers Sparda, Morgoth ce mis à hurler
Morgoth (hurlant) : « MAIS QU’EST-CE QUE TU FOUT ? CE N’EST PAS PARCE QUE LE CLONAGE EXISTE QUE TU DOIS… »
Sparda : « Il n’y aura pas de clonage pour toi. J’ai désactivé nos deux puces mémoires avec tes codes, nous sommes tous les deux mortels désormais. »
Pendant un moment le français ce demanda si il devait rire. Mais la lueur dans les yeux de Sparda lui montrait qu’il ne plaisantait pas. Il ne connaissait trop bien pour savoir qu’il ne plaisantait pas. Presque stupidement il ce demandait si il n’était pas entrain de rêver, mais la douleur était bien réelle.
Morgoth : « Pourquoi Sparda ? Pourquoi fait tu ça ? »
Sparda : « Il y a 3 ans, lorsque nous avons quitter les champs de bataille je croyais que ça pourrait m’apporter la paix, mais il n’en a rien été. Chaque jour le souvenir du mal que j’avais fait en me battant pour la dictature impériale me revenait. Mes rêves illusoires m’avaient conduits à me battre pour le camp du mal, et à faire souffrir la planète entière. Mais peux de temps après on est venu m’offrir la chance de me racheter : je me réengageait à l’Empire et fournissait des informations. Pendant deux ans j’ai jouer au fanatique, maintenant la comédie a assez durée, je reprend ma vrai identité. »
Ca n’avait aucun sens, Sparda un traître ? Impossible. Et pourtant…il ce rappelait maintenant d’une discutions qu’il avait eu il y a peu de temps avec le chef du contre-espionnage impérial.
Citation:
Impérial : « Nous avons de bonnes raison de penser qu’il existe un traître haut placé dans nos rang, quelqu’un qui utile des accès de niveau au moins égal à 8. Nous menons actuellement une enquête pour savoir de qui il s’agit
Morgoth « Je vais mettre mes contacts sur le coup. Je vous recontact si j’ai du nouveau
Morgoth : « Ce n’est pas possible… »
Sparda (explosant de rire) : « C’est moi qui transmit des informations depuis deux ans, moi qui ai fournit les informations à l’Alliance pour qu’ils tuent Viktor, moi qui ai intégrer la FOI afin de brouiller les pistes, moi qui ai désactivé nos puces mémoires.
Morgoth chancela, incapable d’en écouter plus. Il ne pouvait pas croire ce qui ce passait, il était dans un mauvais rêve, et à son réveil Sparda serait toujours l’ami qu’il a connu, loyal envers leur idéal commun.
Puis il cessa de trembler, encaissant l’information. Comme un homme qui s’entend appeler de loin, il releva la tête, préparé à son destin.
Morgoth : « Quand je pense qu’un homme aussi brave et aussi loyal que tu le paraissait à put renier notre idéal. Comment à tu put me trahir, et trahir ceux qui avaient confiance en toi ? Faire croire que tout les liens que tu as tisser avec les impériaux n’étaient qu’illusoires, cela te rend t’il heureux ? »
Bien qu’il ai parlé d’une voix calme et lente, Sparda ce raidit. Pendant une seconde la souffrance s’inscrit sur son visage, et lorsqu’il parla il semblait plus être le trahis que le traître
Sparda : « Non...Morgoth ne me juge pas »
Morgoth rejeta sa cape en arrière, sa main trouvant par automatisme la crosse de son sabre laser. En à peine une seconde une jet de lumière rouge sang apparu devant lui.
Morgoth : « Je préfère encore te tuer, que tu redevienne celui que j’ai connu. »
A ces mots, Sparda releva sa lame, ce mettant en garde, prêt au combat.
Sparda : « Par amitié pour toi je te laisse une chance : renonce à l’Empire et suit moi à l’Alliance »
Morgoth : « Et vivre dans la honte le restant de mes jours ? JAMAIS »
Sparda : « Imbécile, tu sais donc que l’un de nous deux devra mourir »
Morgoth : « Oui, je le sais »
Il eu un léger flottement, comme toujours avant que deux ancien ami ne s’affrontent, puis les lames ce levèrent et ils engagèrent le combat. |
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:31 pm Sujet du message: |
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Avant même que le combat commence Morgoth savait que si il restait dans cette situation il allait ce faire tuer : la longue lame de Sparda pouvait couvrir toute la pièce et le tuer très facilement. Alors quand ancien son ami s’avança en levant son arme, le général réagit aussitôt : levant le pied il donna un coup sur la table qui la fit basculer, avant de la projeter sur le traître. Celui-ci abaissa son arme, la tranchant en deux, mais l’objectif était atteint. Relevant la tête ne vis que le cuir noir d’un gant ce rapprocher à toute vitesse et le frapper avec force. Basculant en arrière il parvient à ce réceptionner suffisamment vite pour voir Morgoth lui sauter au dessus et sortir de la pièce. Un coup de sabre sans grande conviction le loupa d’un bon mètre.
Sparda (hurlant) : « Reviens lâche »
Ce relevant rapidement il sortis à son tour pour voir l’homme lui tenir tête, son sabre laser en position de défense. Le combat put alors débuter : Sparda profitant de la porter de son arme frappait au niveau des épaules dans le but de lui couper un bras, frappant de gauche à droite en cassant les rythmes : gauche, droite, gauche, droite, gauche, droite, droite. Mais de son côté Morgoth interceptait les coups comme si de rien n’était, son sabre laser ce déplaçant tout juste de ce qui était nécessaire pour parer les attaques. Cependant son petit jeu ne pourrait pas durer longtemps : Sparda accélérait le rythme de ses coups et Morgoth était incapable de l’attaquer tant que la situation resterais ainsi, le traître n’avait qu’à attendre la faute. Levant sa lame plus haut, il provoqua l’erreur que son adversaire attendait, baissant sa lame il frappa…le vide. Le général avait bondit en l’air, atterrissant sur un toit. Le suivant à son tour, les deux hommes ce retrouvèrent de nouveau face à face, leurs yeux n’expriment aucun doute.
Alors sans parole ou insulte, comme si cela était la chose la plus naturelle possible, la lente danse mortelle repris son cour. Mais désormais ils étaient sur une surface plus étroite et les déplacements étaient moins faciles. Les assauts de Sparda augmentaient d’intensité mais Morgoth continuait à faire tourbillonner son sabre laser, créant un écran protecteur derrière lequel il ce protégeait.
Bien qu’ils ce soient entraînés ensemble depuis des années leurs styles de combat au corps à corps étaient d’exactes opposés. Sparda utilisait un style offensif : basé sur des coups rapide, précis, et court ; cherchant à épuiser l’adversaire jusqu’à ce qu’une faille s’ouvre, mais le harcelant afin d’éviter qu’une attaque ne vienne rompre sa frénésie. Morgoth quand à lui avait opter pour un style entièrement défensif : basé sur des coups long et rotatif pour créer un écran protecteur, ce style était presque passif, mais cela n’était qu’une illusion ; car en réalité derrière il ce tenait prêt à de fulgurantes contre attaques, attendant que son ennemis énerver par ses attaques infructueuses commette la faute et baisse sa garde.
Aucune faute n’était permise : Si l’un des deux baisser sa garde ou avait ne serait-ce qu’une seconde d’inattention son adversaire ne perdrait pas une occasion de le tuer. Ainsi étaient Morgoth et Sparda : deux faces d’une même personne, d’un même guerrier, deux personnes qui ce complétaient mais qui en même temps d’opposait. Réunis ils étaient redoutables, et pourtant aujourd’hui c’était contre eux qu’étaient lever les armes.
Le combat continuait, redoublant d’intensité. Mais au fond de lui-même le général voulait vérifier quelque chose, même si il devait en mourir. Contrant un nouveau coup de son ennemis il chargea vers lui, sa lame fonçant vers le cœur. Un sifflement strident lui fournit sa réponse : relevant de manière désespérer sa lame celle-ci vint s’interposer entre l’épée de Sparda et sa nuque. Rompant le combat il sauta pour revenir sur la terre ferme. Atterrissant sans trop de mal il ferma les yeux une seconde, les larmes lui montant aux yeux. Le rouvrant il vit son ancien ami atterrir proche de lui. Et lorsqu’il parla ce fut plus pour lui que pour son ennemi
Morgoth : « Sparda…tu essaye donc vraiment…de me tuer ? »
Alors, tout en relevant il lâche tout. Il oublia son amitié avec cet homme, les 3 ans qu’ils avaient vécus ensembles, et tout les bon moment. Désormais, pour lui, Sparda était mort. L'homme qui ce dressait en face n’était plus qu’un impérial quelconque, qui avait honteusement trahis l’Empire et ses soldats. Quelqu’un qui n’était pas digne de vivre, et dont chaque seconde d’existence portait honte à l’ensemble du Grand Empire. Mais c’était fini, il allait laver la honte par le sang, par le sang de ce traître. Alors une fois encore il orienta son sabro, mais désormais il passait en position offensive, bien décider à tuer. Les 2 armes ce rencontrèrent en l’air, métal contre plasma, arme millénaire contre technologie nouvelle. Il restérent un moment ainsi, verrouiller dans une épreuve de force physique. Puis un sifflement ce fit entendre au dessus de leur tête, ce rapprochant à grande vitesse. Tout les deux avaient assez l’expérience du front pour réagir en pur réflexe : rompre le combat et sauter sur le côté pour échapper à l’explosion. Deux secondes plus tard l’obus creusa un profond trou dans le sol, suivit très vite par de nombreux autres. Relevant la tête, Morgoth entendit une voix hurler dans son com-link :
Impérial : « Mon général, l’ennemis à commencer un tir d’artillerie dans votre secteur, dépêcher vous de *grésillement* »
Morgoth avait écrasé son propre com-link, refusant d’écouter la suite. A à peine quelques mètres de lui sa cible était là, et il refusait de la laisser s’enfuir.
Morgoth : « NON, SPARDA EST A MOI ! »
Ignorant les explosions autour d’eux, ignorant le vacarme et la mort, les deux hommes foncèrent l’un sur l’autre, et ce rencontrèrent au milieu du champ de tir. De nouveau leurs armes virevoltant ce croisaient et ce séparait, faisant écho d’innombrables coups porter à une vitesse folle.
Voila ce que ça fait d’être un de ces deux hommes à ce moment : vous savez que votre puce mémoire est désactivé, vous savez que le moindre coup peut vous tuer, vous savez que la mort vous frôle sans arrêt, vous savez que la personne en face de vous connaît vos techniques de combat et pourrait vous tuer, vous savez que dans une secondes vous n’existerez peut-être plus ; vous savez que vous devriez vous enfuir. Et pourtant vous restez et vous vous battez. Car si l’heure est venue de mourir, si la mort doit vous faucher ici et maintenant, alors vous serez debout quand elle frappera. Au delà de toute logique et de toute raison, vous restez, vous défiez la mort, et vous refusez de disparaître dans un mouvement de faiblesse.
Les deux adversaires ne pouvaient envisager les choses autrement, et si le combat s’interrompait parfois le temps d’esquiver un autre tir, ce n’était que pour reprendre de plus bel quelques secondes après. Chacun jetait toute sa force, toute sa science du combat, et tout son instinct dans la bataille. Au dessus du simple fait de gagner, ils luttaient pour leurs convictions, des convictions qui à cet instant les poussaient à s’entre-tuer. Les deux refusaient de lâcher prise, ils étaient dans l’impasse. Pourtant la frénésie gagnait Sparda et menaçait de submerger son adversaire sous une avalanche de coups.
Profitant d’un coup de sabre Morgoth fit semblant de s’écrouler sous la violence du coup, avant de ce réception sur une main, profitant de l’effet de surprise pour frapper violemment du pied l’épée qui alla voler quelques mètres plus loin. Le traître poussa un juron de rage, puis ce dégageant grâce à un coup de point magistral il fonça vers la lame…avant de disparaître avec elle dans une explosion.
Morgoth : « NNNOOONNNNN »
Non, ce n’était pas possible, c’est lui qui devait le tuer. Sparda ne pouvait pas disparaître aussi facilement. Il était tellement concentrer par cette idée qu’il n’entendit pas l’obus descendre droit sur lui, qu’il n’entendit pas l’explosion à un mètre de lui. Il ce sentis juste projeter en arrière, brûlant. Il sentis qu’il tombait violemment par terre, et puis plus rien : le vide et le silence. |
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:32 pm Sujet du message: |
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Combien de temps s’était il écouler depuis cette triste journée ? Prêt d’une semaine selon la date, mais pour lui le temps ne comptait plus. Il avait réchappé de peu au bombardement, l’obus ayant éclaté proche de lui l’avait salement amoché mais il avait aussi marqué la fin du rasement de la zone. Pour autant qu’il s’en souvienne on l’avait retrouvé inconscient, puis il avait été cloné avant qu’on réactive sa puce mémoire. Celle de Sparda avait été détruite et son nom avait rejoint les archives impériales à la sections ‘traîtres purifier définitivement’. Depuis Morgoth restait enfermé dans une pièce, mangeant à peine ce qu’on lui apportait, ne montant plus sur le front avec les autres KRAZ, et participant à peine à la vie de l’Etat-Major.
On frappe à la porte, comme d’habitude il ne répond pas, préférant rester assis, les yeux dans le vide.
? : « Morgoth ? Je peut entrer ?»
Il ce tourna, voyant sur le seuil de la porte Reeve Tuesti, l’ex-espion infiltré dans la FL, celui-là même qui avait risquer sa vie pour lui ramener la preuve que l’ex-maréchal Temor était toujours en vie.
Morgoth : « Tu as déjà fait la moitié du chemin pour rentrer. Ca serait dommage de s’arrêter maintenant. »
Considérant cela comme un oui, Reeve rentra dans la pièce. Voyant l’inaction du général il pris une chaise sur le côté, et s’assis à côté du lit où l’impérial était poser. Le silence dura plusieurs minutes, l’ex-espion n’osant pas commencer la discutions, même si la personne en face semblait ignorer sa présence. Il s’éclairci la gorge plusieurs fois, mais rien ne semblait pouvoir rompre le silence pesant.
Reeve : « Pour Sparda, je suis désoler. »
Morgoth : « Désoler de quoi ? C’était un traître, je ne regrette que de n’avoir put le tuer de mes mains. »
Reeve releva la tête. Aussi loin qu’il s’en souvienne il n’avait jamais entendu Morgoth être aussi glacial. Il semblait changer progressivement, comme si cette ultime trahison avait transformé quelque chose en lui, et l’avais rendu plus distant du monde qui l’entourait.
Reeve (hésitant) : « J’aurais…besoins de toi…pour une affaire de recrutement »
Depuis que ça couverture était griller il était devenu recruteur, allant chercher les meilleurs soldats potentiels pour les faire venir au GE, utilisant à profit son large réseau. Mais il n’avait jusque là jamais eu besoin d’aide pour recruter, alors pourquoi maintenant ?
Morgoth : « Jusque là tu n’as jamais eu besoin de personne pour recruter. Qui est ton homme ? »
Reeve (mal à l’aise) : « Accompagne moi, il est justement en Inde. Je t’expliquerais ensuite »
Pendant un moment le général hésita à lui dire d’aller ce faire mettre, et qu’il resterais là. Mais l’action lui manquait, et pour être honnête il souffrait du manque d’air. Qui sait, ça pourrait peut-être devenir intéressant si même Reeve n’osait pas lui dire qui ils allaient rencontrer.
Inde, Dharmshala, 3 heures plus tard.
Enfin arrivés. Depuis qu’ils étaient partis dans une vieille camionnette miteuse Morgoth ne cessait de ce demander ce qu’il faisait là. Il aurait du rester là-bas, au moins il était assis de manière confortable. Mais ça ne servait à rien de ce lamenter, de toute façon tant qu’à perdre du temps autant le perdre au grand air. Le véhicule s’immobilisa et les deux hommes en sortirent. Tout autour d’eux, la ville était ravagée par les bombardements, ses habitants étant soient partis soit mort dans les décombres. Déjà que la guerre c’est moche, faut croire qu’elle est encore plus moche chez vous que chez les autres. Reeve s’avança vers un vieux bâtiment lui aussi à moitié en ruine.
Morgoth : « Il est peut-être temps de me dire le nom de ton contact. »
Reeve (transpirant à grosses goûtes) : « Oui bien sur, il s’agit de...enfin c’est…Diante Cry. On peut y aller maint… »
Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase : Morgoth l’avait plaquer au sol, pointant sur lui le canon de son arme, furieux.
Morgoth : « J’ai pas le temps de rigoler. Alors donne moi le VRAI nom de ton contact »
Reeve : « Je ne t’ai pas mentis, il s’agit de son vrai nom. Mon contact est Diante Cry »
Le canon de l’arme ce releva lentement, aussi lentement que le temps qu’il lui fallait pour encaisser l’information. Des souvenirs d'avis de recherche sur cet homme lui traversèrent l’esprit en même temps qu’il ce rappelait alors lui-même assister aux obsèques d’une des victimes de cet homme, promettant de le tuer si il le croisant.
Diante Cry, l’un des plus célèbres chasseurs de primes du monde était à quelques mètres de lui, si proche qu’il pouvait presque le sentir. Mais Reeve l’avais conduit ici, alors autant aller jusqu’au bout.
Morgoth : « Passe en premier »
Reeve acquiesça et ouvrit la porte devant lui, ouvrant à leur yeux une grande sale ou l’on pouvait voir la poussière ce soulever à chaque pas. Et au fond de la salle…un corps inanimé. |
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:32 pm Sujet du message: |
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Morgoth sortis son arme, jetant des coups d’œil dans toute la pièce, s’attendant à voir surgir des tuer derrière chaque recoin. Bizarrement Reeve suivait d’un air très dégager, semblant ce retenir d’exploser de rire. Alors que l’impérial continuait son inspection minutieuse, l’ex-espion éclata de rire, comme si la situation était comique.
Morgoth (furieux) : « Reeve ! Je peux savoir ce que tu trouves si drôle ? »
L’homme ne répondit pas tout de suite. Il s’approcha du corps inanimé, le fixant droit dans les yeux.
Diante : « Tu compte me fixer encore longtemps ?»
Les deux hommes explosèrent de rire devant un impérial totalement clou au sol, incapable de comprendre ce qui ce passait. Sous ses yeux le chasseur de prime enleva le sang de son visage, ne laissant voir aucune cicatrice ressente dessus. S’arrêtant à grande peine de rire, Reeve tenta de reprendre un minimum de sérieux.
Reeve : « Je t’avais demander de pas le faire. Combien on déjà chopper une crise cardiaque à cause de tes blagues, »
Diante (haussant les épaules) : « Si on peut même plus rire. »
Morgoth avait du mal à croire que celui qui était devant lui était bien Diante Cry. Il l’avait toujours imaginé comme quelqu’un de sérieux et sombre, alors que en réalité il ressemblait plus à un adolescent (au moins au niveau du caractère). Le silence revient peu à peu, Diante allant s’asseoir derrière une large table, laissant Reeve ce rapprocher de Morgoth.
Diante : « Qui est ton ami ? »
Reeve : « Diante, j’aimerais de présenter le général Morgoth. C’est l’homme dont je te parlais l’autre fois. »
Une fois de plus Diante explosa de rire, mais cette fois ci ouvertement moqueur. Il regarda attentivement le général comme pour le juger du regard, regarda Reeve comme pour attendre un sourire montrant que c’est une blague, puis hocha la tête reprenant son sérieux…deux secondes.
Diante : « Sacré Reeve ! Tu m’avais promis de me donner une bonne raison de venir à l’Empire et tu me ramènes une huile. Heureux de voir que tu ne perds pas le sens de l’humour. Je t’ai déjà dit que ce n’était pas ma guerre, je suis neutre dans vos histoires.»
Un bruit de cape de fit entendre : Morgoth avait dégainer son arme et le pointait sur le chasseur de prime. Celui-ci ne fit pas un mouvement, regardant la scène comme si celle-ci l’ennuyait profondément, il resta assis à ce balancer tranquillement. Reeve eu à peine un mouvement de recule, semblant ce demander si il n’avait pas fait une erreur. La tension s’installa mais aucun des trois hommes ne bougea.
Morgoth : « Finie la plaisanterie. Je te conseil de me suivre gentiment sinon… »
Diante : « Sinon quoi ? Tu louperais un éléphant dans un couloir. Et au fait pourquoi t’as une si grande arme ? T’as quelque chose à compenser ? »
Le coup partis, allant creuser trois grands trou dans…le mur derrière Diante. Celui-ci avait baisser la tête juste à temps pour éviter le coup, puis la releva comme si de rien n’était.
Diante : « Qu’est-ce que je disais ? Mais ne désespéré pas, et retente ta chance. »
Bien qu’il essayait de le cacher Morgoth était réellement impressionné par les réflexes de l’homme en face de lui. Esquiver un tir de cette puissance sans implants relevait de l’impossible, et pourtant c’est ce qu’il venait de faire. Il releva son arme, prêt à réessayer, mais un léger cliquètement lui fit plonger en arrière par réflexe, évitant de peu deux balles destiner à sa gorge. Diante ce releva, deux flingues fumant encore : les coups étant partis de sous la table.
Diante : « Mais c’est qu’il a des réflexes le petit général. Ca te dirait de passer à un type de combat plus noble ? »
Disant cela il ce tourna vers une vieille armoire, sortant une épée aux dimensions impressionnantes. La levant avec respect d’une seule mains il nettoya le sang qu’il restait dessus puis fixa Morgoth qui dégaina son sabre laser.
Morgoth : « Il semblerais que je ne sois pas le seul à essayer de compenser quelque chose »
Diante souris légèrement à la blague, puis le combat commença. Les deux lames ce rencontrèrent, le choc fut rude, et Morgoth fut projeté en arrière. Allant s’écraser contre le mur il releva son arme pour parer le nouveau coup. Un violent coup de pied dans le torse le plia en deux, avant qu’un point le fasse voler quelques mètres plus loin. Ce redressant il continua le combat, mais Diante était déjà sur lui, donnant des coups à un rythme impressionnant. Cet homme était fort, très fort. Et son style de combat à l’épée, son arrogance, sa couleur de cheveux, tout cela lui rappelait trop Sparda. Il perdait du terrain, mais à mesure que le combat ce poursuivait des brides de mémoires s’entrechoquement dans sa tête. Incapable de les retenir il ne pouvait qu’écouter.
[QUOTE=Sparda]« C’est moi qui transmit des informations depuis deux ans, moi qui ai fournit les informations à l’Alliance pour qu’ils tuent Viktor, moi qui ai intégré la FOI afin de brouiller les pistes, moi qui ai désactivé nos puces mémoires. »[/QUOTE]
Il repoussa la lame de Diante.
[QUOTE=Morgoth à zac] « Adieu, matricule 1849. Tu as tué mon ami, et je ne te le pardonnerais jamais »[/QUOTE]
Ses coups devenait de plus en plus puissants, Diante étant obliger de reculer.
[QUOTE=Shaiya]«Calysta, j’aimerais bien que tu le tue … moi je ne compte pas me déplacer pour si peu. »[/QUOTE]
Les deux lames volèrent, mais Morgoth continua le combat à main nue, ce jetant sur son ennemis le gants griffus lever. Il pouvait voir le blanc de ses yeux, il pouvait même voir…son propre visage ?
Ses dents étaient devenues de crocs et ses yeux était désormais entièrement rouges sang, de la pupille au blanc des yeux. Voyant son propre reflet il recula, reprenant peut à peut son calme. Diante le regarda, semblant hésiter, partager entre la colère et la surprise. Puis il explosa à nouveau de rire.
Diante : « Incroyable, Reeve tu as du flair. Ils sont tous comme ça au GE ? »
Reeve : « C’est un cas un peu particulier. Mais ça veut dire que tu acceptes ? »
Diante : « Non. Ca veut dire que vous louez mes services jusqu’à ce que les caisses de l’Empire soient à sec. Et crois moi vous allez casquer. »
Le calme revint petit à petit, les deux adversaires continuant à ce dévisager mais avec cette fois-ci moins de haine. Alors que Reeve sortait déjà le papier d’engagement Diante se raidit, comme si il avait flairé quelque chose.
Diante (calme) : « Je crois que ça va décoiffer. A terre. »
Il ce jeta à terre, suivit par Morgoth qui plaqua Reeve trop surpris pour réagir. A peine furent t’il coucher qu’un trait le lumière traversa le mur et explosa au fond de la pièce, soulevant les trois hommes comme des feuilles mortes. |
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:33 pm Sujet du message: |
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Le bruit fit place à un silence de mort, ne laissant venir à ses oreilles que le crépitement du feu qui devait ravager le fond de la pièce. Il ouvrit les yeux, ne voyant qu’un nuage de poussière blanchâtre. Il essaye de bouger, et fit un diagnostique rapide : tout ses membres acceptaient de bouger, au moins il ne s’était rien cassé. Le toussotement de Reeve à côté de lui le fit réagir et lui rappela la situation, ils étaient en danger. Morgoth ce releva, inspectant son ami au passage : rien hormis quelques égratignures. Son regard tourna tout autour de la pièce, ou pouvait être passer Diante ? Il ne pouvait pas être… ?
Diante : « Alors vous venez ? On a des visiteurs à accueillir. »
Diante était là. Déjà équiper et prêt au combat comme si rien ne s’était passer, il semblait plus impatient que inquiet. Reeve avait peut-être raison, cet homme serait parfaitement à son aise sur un champ de bataille.
Morgoth : « Reeve, tu tiendra le choc ? »
Reeve : « Pas trop le choix de toute façon. Sortons d’ici avant qu’on ce prenne un autre missile »
Soutenant son ami, le général sortis du bâtiment désormais en feu. Diante les attendais, toujours aussi impatient d’en découdre. Reeve reprenait peut à peut de forces, ce mettant à couvert derrière la camionnette dans laquelle ils étaient venu. Morgoth essayait de trouver leur ennemi, scrutant les environ frénétiquement jusqu’à ce que le chasseur de prime lui pose la main sur l’épaule et désigne le ciel du doigt. Surpris il leva la tête pour entendre un bruit d’hélices suivit par l’appareil qui leur avait tirer dessus. Mais cette découverte n’était pas pour le rassurer bien au contraire : cet appareil appartenait au forces lunaires anti-terrorismes. Il n’en avait jamais rencontré avant mais il n’y avait aucun doute : il avait lu trop de rapport sur leur efficacité pour faire erreur. Si il ne ce trompait pas chaque appareil disposait d’une équipe de 8 personnes : 6 soldats, un pilote, et un artilleur. L’hélicoptère faisait des tours pour le moment. Non pas pour savoir si leur objectif avait été atteint, tout les 3 avaient été à découvert trop longtemps pour ça, mais plutôt pour faire un nouveau plan de bataille : la présence de 2 hommes supplémentaires n’était certainement pas prévu au programme.
Morgoth : « Reeve ! Envois un message au nouveau labo. Il va nous falloir des renforts. »
Reeve : « D’accord, mais ils vont mettre du temps à venir »
Reeve entra dans la camionnette, prenant un com-link il composa un code d’urgence avec leur localisation.
Diante : « Pourquoi appeler tes chiens de garde ? Le combat me semble pourtant équi… »
Morgoth : « FERME LA ! »
Le sélénites avaient enfin décidé de leur plan d’action. Des côtés de l'appareil sortirent de fins câbles au bout duquel un homme était suspendu, un groupe de 6 en tout. Avec rapidité les câbles descendirent, laissent atterrir le groupe anti-terrorisme. 3 groupes ce formèrent aussitôt : Morgoth plongea vers la droite suivit par 2 ennemis, Diante alla à gauche contre 3 lunaires, un seul restant pour affronter Reeve.
*Impressionnant. Ils ont réussit à analyser nos compétence et à former des groupes adaptés*
S’abritant derrière un bâtiment, il souffla un peu, observant la situation : Diante harcelait ses ennemis de tir tout en hurlant, ne laissant aux malheureux aucune fenêtre de tir. De son côté Reeve avait sortis un Ak-47 et caché derrière le véhicule il attendait le moment de placer son tir. Des tirs au dessus de la tête de Morgoth lui firent reprendre conscience de sa propre situation, sa rêverie pouvant lui coûter cher. Il ce baissa, préférant attendre : ils n’étaient pas sur un champ de bataille, aucun clonage n’était possible aussi loin du front. Les lunaires n’étaient pas stupides et n’avaient certainement pas l’intention de le laisser attendre des renforts. Les deux soldats chargèrent, crachant une grêler de balle sur l’impérial qui riposta, ses tirs venant creuser de profond trou dans leurs armures énergétiques. A 2 mètres à peine de leur cible ils lancèrent la grenade au bout de leur arme, ne laissant à Morgoth qu’à peine le temps de sauter en arrière pour esquiver la déflagration. L'impérial sauta en l’air, puis retomba lourdement, mais le principal objectif était atteint pour ses ennemis : il les avait totalement perdu de vue. Il s’enfonça dans la ruelle la plus proche, cherchant avant tout à rester mobile pour que l’ennemi ne le snipe pas d’un coin sombre. Mourir d’accord, mais d’une balle dans le dos hors de question ! Les bruits de tirs non loin ne le rassuraient pas non plus, Reeve ne tiendrais peut-être pas longtemps et il ne pouvait ce permettre de ce retrouver avec d’autres ennemis dans le dos, d’autant plus avec le feux qui commençait à gagner le reste de la ville. Il sauta jusqu’à une petite terrasse pour observer les environs. Tout était calme…et pourtant il ce sentait observer, ses sens (et particulièrement le 6°) étant doper par l’adrénaline. Un léger déplacement d’air derrière lui le fit ce retourner assez vite pour voir ces deux ennemis lui tirer dessus. Le premier coup lui frôla la peau sans l’atteindre, le deuxième allant dans ce perdre dans les flammes : Morgoth avait baisser la tête et tirait désormais sur ces ennemis. Même si sa cadence de tir était moins importante son arme tirait de plus gros calibres, les armures de ses deux ennemis volant en éclat. Tous les trois rentrèrent dans le bâtiment, rechargent aussi vite que possible. Celui qui parviendrais à ce mettre en position avant les autres allait gagner. Tout ce termina très vite : les trois hommes ce rencontrèrent et firent feu ensemble. Le premier tir de Morgoth tua l’un des deux hommes, le tir de l’autre s’enfonçant dans le mur. Le deuxième coup de feu mis fin à la rencontre.
Les tirs continuaient au loin et il devait aller leur prêter main forte, mais en arrivant il constata qu’il s’était inquiéter pour rien : Reeve était toujours debout son arme fumante avec le cadavre d’un ennemis non loin. Quand à Diante…ce psychopathe avait décapité deux de ses poursuivant et levait déjà son arme pour finir le dernier qui s’écroula en cri dans son propre sang.
Diante : « 6 à 0. Pas mal pour un début, vous en pensez quoi ? »
Morgoth : « Que la mi-temps va être de courte durée »
Non loin d’eux approchait rapidement l’appareil lunaire suivit par deux autres du même. L’impérial compris alors pourquoi ces types avaient été si faciles à battre : ils n’étaient là qu’en reconnaissance, afin de les faire sortir de leur trou. Mais c’était trop tard pour les regrets, ils n’avaient plus le temps pour ça : les 3 appareils ce préparaient déjà à larguer de nouvelles troupes.
Morgoth : « Reeve trouve toi un abris. Diante on va avoir besoin de plus d’armes et particulièrement de snipers. »
Personne de posa de question : Reeve partis vers l’extrémité de la ville alors que les deux hommes s’enfonçaient dans les ruines encore fumantes. Diante dégagea du pied une trappe dans le sol, de laquelle il sortis un AWP encore neuf, qu’il donna à Morgoth. Il était plus que temps : les 2 nouveaux hélico avaient déposer leur groupe de 6 hommes chacun qui cette fois-ci ce répartis en groupes équitables. Les appareils ce remirent à cracher balles et missiles, qui allèrent s’échouer encore une fois dans le vide. Mais tous savent que cette chance ne pouvait pas durer éternellement : ils devaient agir vite. La place qui séparait le général son objectif avait été investis par l’ennemis qui n’attendais que l’occasion de leur tirer dessus, il avait besoin d’une diversion. Les vêtements de chaque équipe étaient différents, il était donc probable que les ordres ne sont pas donnés par la même personne pour tout le monde. Diante le compris assez vite et en profita : il sortis de sa planque et fit feu sur le premier groupe qui riposta tout naturellement. Seulement quand le chasseur de prime refit surface il ne tira pas sur le même groupe mais sur l'autre escouade. La confusion ce créa, les deux chefs d’équipes ordonnant le feu sur la même cible, ce qui offrit sa chance à Morgoth. Il surgit de sa cachette comme un diable de sa boite et traversa la place, en profitant de la confusion pour abattre un membre du groupe le plus proche. Les appareils comme les soldats firent feu mais cela ne changea rien, le général était déjà dans un des bâtiments proches, trop proches pour qu’un missile soit sans danger pour les lunaires. Deux hommes coururent jusqu’au bâtiment…avant d’être abattus 3 mètres plus loin par Diante. A l’intérieur Morgoth arma le AWP, ce mis à une fenêtre, attendant un nouveau passage des appareils. Dés que le premier fut en vue il cibla, puis fit feu sur l’hélice principale, qui ce détacha du reste, laissant l’hélico s’écraser sur la place puis exploser. Difficile de dresser un bilan des victimes, mais il espérait bien quelles soit nombreuses, hormis Diante bien sur (quoi que…). De toute façon il ne pouvait pas rester ici, la provenance de son coup n’allait pas tarder à être repéré. Il descendit rapidement les marches pour sortir dans la fumée, rien ne pouvant lui dire si il restait quelqu’un encore en vie ici. Un bruit lui fit redresser la tête : un des appareil fonçait sur lui.
*Trop tard pour s’enfuir*
Il sortis son arme, visa et fit feu. Les balles ricochèrent sur l’appareil sans rien lui faire. Un nouveau tir…produisant le même résultat.
*Aller !*
Les tirs ne faisant toujours rien. Le canon de l’hélico pivota vers lui.
*Descend le bon sang*
L’appareil s’immobilisa, verrouillant sa cible
*Tu vas marcher oui ?*
L’hélicoptère lunaire s’apprêta à faire feu. Un dernier tir de Morgoth et…l’appareil explosa en plein vole. |
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Sephiclad Administrateur


Inscrit le: 28 Avr 2006 Messages: 853
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:33 pm Sujet du message: |
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| L’appareil en flamme tourna sur lui-même puis alla s’écraser. Apparemment l’explosion l’a | | |