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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mer Jan 02, 2008 11:20 am Sujet du message: |
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Le silence pesant s’installa entre les deux adversaires, chacun jaugeant l’ennemi du regard. L’inquisiteur portait son lourd marteau malgré sa blessure au biceps, celle-ci ne semblant pas l’handicaper au point qu’il ne puisse manier sa lourde arme, renforçant encore un peu plus l’idée qu’il n’était pas arrivé à un tel niveau de résistance de manière naturelle.
Derrière lui, Morgoth était a genoux au milieu des ruines, contemplant le spectacle de l’horreur qui s’offrait devant lui, regardant son binôme ce transformer en monstre sous ses yeux. Il avait lamentablement échouer, malgré ses mises en gardes la jeune femme n’avait pas réussit à échapper au démon qui avait fait d’elle un monstre à son égal.
A quelques dizaines de mètres d’eux, la jeune femme semblait prise de folie, la moindre parcelle d’humanité ayant totalement disparue de son visage, ce contentant de fixer l’inquisiteur avec une envie de tuer digne des plus grands psychopathes.
Puis elle chargea d’un coup, sans crier garde, fonçant à pleine vitesse sur l’inquisiteur, lui sautant au visage alors qu’il faisait une bonne fois et demi sa taille. Sergueï avait été trop lent à réagir, ce qui lui valu un coup de griffe dans le cou, le sang jaillissant de la blessure. Retrouvant vite ses esprit il fit basculer son marteau vers la succube, celle-ci ce jetant en arrière pour éviter le coup, atterrissant sur le sol quelques mètres plus loin. Sans lui laisser le temps de réagir l’inquisiteur repassa aussitôt à l’attaque, balançant son lourd marteau sur Seras qui esquiva une nouvelle fois le coup, en profitant pour attaquer le bras tendu de son adversaire, ses doigts griffus ce heurtant à l’épaisse armure, volant en éclat sur le coup. Profitant du petit moment de surprise Sergueï en profita pour attaquer, son arme s’abaissant sur le bras de Seras qui ce fendit sous le choc, la succube hurlant de douleur. Un autre coup dans le ventre, et elle fut projetée quelques mètres plus loin, s’écrasant sur le sol comme un vulgaire mannequin.
Pendant quelques secondes plus personne ne fit le moindre mouvement, le jeune fille semblant morte. Puis lentement elle ce releva, son bras ce recollant de lui-même, les os de sa cage thoracique ce remettant en place tout seul. Observant ses blessures, elle tourna son regard rouge vers l’inquisiteur, souriant comme si elle appréciait le combat qu’ils étaient entrain de livrer. Jurant, le chasseur attendit, ce mettant en position avec son arme, sembler préférer l’attente défensive face à un tel adversaire, sachant que tôt ou tard c’est elle qui passerais à l’attaque. Il n’eut pas longtemps à attendre, la succube repassant à l’attaque au bout de quelques secondes d’attente, ce jetant aveuglement sur l’homme qui fit tournoyer son arme à la dernière seconde, manquant d’arracher la tête de la succube. Celle-ci avait plongée au dernier moment, son poing remontant vers le visage du chasseur, le frappant durement. Cependant son coup de s’arrêta par là, son poing s’ouvrant brusquement laissant voir ses griffes qui elles aussi avaient repoussées, revenant vers le visage de l’homme qui eu tout juste le temps de ce jeter en arrière, évitant un coup qui aurait dut lui perforer le crâne.
Pourtant, le sang vint souiller les ongles affreusement grands, venant élargir le sourire de la succube lorsqu’elle les regardait. En face d’elle l’inquisiteur avait le visage en sang, le liquide rouge coulant de quatre profondes entailles qu’il avait au visage, l’une d’entre elle traversant ce qui avait été son œil droit. Pour la première fois, il semblait essouffler, regardant Seras d’une toute autre manière, comme si il voyait enfin qui elle était vraiment et le danger qu’elle représentait, la puissance qu’il avait sous-estimer à ses dépends.
« Tu es meilleure que je ne le pensais. Mais je ne te peux pas te laisser vivre. Désoler, mais tu va mourir ici »
Quelque chose semblait avoir changer en lui, comme si il avait décider de devenir sérieux, l’aura autour de lui semblant désormais plus violente, plus combative et plus déterminée qu’avant. En un instant il repris son arme, chargeant la succube, abaissant son lourd marteau que celle-ci esquiva. Mais avant que l’arme touche le sol il modifia la trajectoire de l’arme, heurtant les jambes de la succube, brisant les os et déchirant la chair. Aussitôt Seras ce rattrapa sur une main, mais le marteau l’atteignit en pleine poitrine, l’écrasant sur le sol comme un vulgaire insecte. C’était inutile, même si la succube était plus puissante la différence d’expérience était bien trop importante entre les deux combattants. Sans réfléchir, sans un mot, l’inquisiteur leva son arme au dessus de la tête de Seras, s’apprêtant à donner le coup de grâce. Son visage tordu par la colère ce calma, ses doigts retrouvant leur apparence naturelle, ses crocs redevenant des dents normales. Lentement elle était entrain de redevenir une simple humaine…mais cela ne changeait rien, elle était trop dangereuse pour qu’on la laisse vivre.
« Arrêtez ! »
Surpris, le duo de combattant ce tourna vers l’homme qui venait de parler. Morgoth, l’humain, ce traînait pitoyablement vers le lieu du combat, chaque mouvement lui arrachant une grimace de douleur.
« Je m’occuperais de toi après »
« S’il vous plaît. J’aimerais que vous épargnez Seras »
La jeune femme ouvrit grand les yeux, ayant du mal à croire ce qu’elle venait d’entendre.
Pourtant il venait bel est bien de lui demander de l’épargner, ne supportant pas d’être responsable d’une nouvelle mort. Trop de personne avaient perdu la vie par sa faute, trop de sang avait coulé à cause de ses erreurs. Il ne pouvait pas supporter l’idée que Seras soit elle aussi tuée par sa faute, simplement parce qu’elle avait eu le malheurs de croiser sa route.
« Tu n’es pas en situation de demander quoi que ce soit »
« Je vois... »
Soudain l’atmosphère autour de Morgoth changea, une aura lourde et noire semblant s’échappant de son corps, la même qui avait autrefois terrassé Sparda lui-même. Lentement, Morgoth ce remis debout, le blanc de ses yeux ce teintant de rouge, ses ongles poussant à une vitesse folle, ses dents devenant pointues, sa voix changeant au fur et a mesure qu’il parlait.
« Dans ce cas je n’ai pas le choix. Même si pour cela je dois redevenir un monstre. Même si je dois redevenir un démon |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Jeu Jan 03, 2008 1:34 pm Sujet du message: |
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Le combat est fini, c’est aussi simple et définitif que cela, aussi évident et aussi certain. Le démon à gagner, le reste relève simplement du détails.
Car à nouveau Morgoth à découvert que la colère et la peur pouvaient ce transformer en arme, que pour protéger les autres il n’avait d’autre choix que de redevenir un monstre. En un instant il a de nouveau tout laisser tomber, renonçant à son avenir et à sa vie, refusant de penser aux conséquence de son geste. Il a cesser le combat, acceptant les ténèbres qui ce cachaient au fond de son cœur, acceptant leur puissance et leur force pour éviter de voir Seras mourir à cause de lui. Tant pis pour ce qui arrivera désormais, tout ce qui importait c’était que Seras reste en vie, qu’elle ne meurt pas par sa faute..
En face de lui, l’inquisiteur le regarde avec surprise, raffermissant la poigne sur son arme. A-t-il commis une erreur ? Aurait t’il dut achever le démon alors qu’il était encore à genoux ? Est-ce qu’il aurait mieux value accepter d’épargner la succube en espérant qu’elle ne deviendrais pas un danger pour les autres ? Toutes ces questions s’entrechoquent dans sa tête au fur et a mesure qu’il sens la puissance du démon grandir, une aura noire s’échappant du corps comme si on lui jetait un écran de fumée devant, les ténèbres n’étant percés que par deux lumières rouges brillant à travers.
Sans même réfléchir le démon dégaine son sabre laser à une telle vitesse que celui-ci semble venir de lui-même ce coller dans la paume de sa main, un bon mètre de plasma rouge s’élevant du manche, sa couleur ce reflétant sur le visage de l’impérial. Puis le combat reprend, les deux adversaires ce jetant l’un sur l’autre, le sabre laser faisant face au lourd marteau de combat, les deux armes fendant l’air à pleine vitesse, s’entrechoquant dans un bruit assourdissant, les deux adversaires mettant toute leur force dans la bataille.
Enfin les deux armes ce rencontrèrent, bloquées dans une épreuve de force qui semble durer des heures, aucun des deux acceptant de céder du terrain. Souriant, le démon fit soudain un pas en avant, son pied suivant l’autre, avançant lentement mais avec régularité, comme si il ce contentait de marcher contre un vent particulièrement violent, poussant inexorablement l’inquisiteur en arrière. Enfin celui-ci rompis le combat, faisant basculer son arme en arrière ce qui entraîna son adversaire, son lourd marteau heurtant le démon en pleine face. Mais contrairement aux autres fois celui-ci resta sur place, encaissant le choc sans reculer d’un pouce, son visage ce régénérant en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire.
C’est tout ? Pitoyable
D’un coup sec le démon remonte son sabre laser vers l’armure de Sergueï, le plasma heurtant le métal. Pendant un moment rien ne sembla ce passer, puis la lame s’enfonça dans l’armure comme dans du beurre, perforant un des poumons de l’inquisiteur qui parvint à ce dégager grâce à un coup de marteau désespérer. Reculant aussi loin qu’il le pouvait tout en crachant du sang l’inquisiteur ce trouvait en mauvaise position, tentant d’arrêter l’hémorragie qui venait de son armure. N’importe qui d’autre aurait déjà été mort après un coup comme cela, ou serait incapable de ce tenir debout, mais lui parvenait encore à faire face.
« Toi…espèce de… »
On me le dit tellement. Aller, amène toi ! Ou voudrais tu me faire croire que c’est tout ce dont tu es capable ?
Incapable de ce contrôler le chasseur chargea à nouveau, semblant oublier la douleur et la gravité de ses blessures. Le démon abaissa sa lame sur lui, visant la tête avec un sourire, son coup fut arrêté à quelques centimètres de la tête. L’inquisiteur avait placé sa bras entre les deux, l’un des deux morceau de ce qui avait été sa main tombant sur le sol. Surpris par tant de détermination le démon ne vit pas le lourd marteau s’abattre sur lui, l’écrasant sur le sol dans un grand fracas. Les yeux embuer par la douleur, l’inquisiteur releva son marteau au dessus du démon encore allonger, prêt à l’abattre de nouveau…le démon agissant avant lui, ce relevant d’un bond pour donner un violent coup de sabre laser qui fouetta l’air.
Le marteau tomba sur le sol, la main et demi qui le tenait encore fermement accrocher à lui. Pendant un moment l’inquisiteur sembla n’avoir subis aucun autre dommage, puis lentement ses jambes fléchirent, son corps s’écroulant sous son propre poids allant s’écraser sur le sol à côté du démon, la tête détachée du reste du corps allant rouler misérablement au loin.
« Et bien. Ca fait longtemps que je n’avais pas eu besoin d’en arriver jusque là »
Sa voix avait repris ses intonations naturelles, son corps reprenant les traits d’un humain banal. Calmement il jeta des regards à droite à gauche, ses yeux s’attardant un instant sur Seras. La jeune femme avait les os brisés à plusieurs endroits et le sang coulait encore de ses nombreuses blessures, tremblant sans qu’on puisse dire si il s’agissait de douleur ou de peur après ce qu’elle venait de voir. Sans doute un mélange des deux.
« Sort de là. Ou essayerais tu me de faire croire que tu n’aime plus ma compagnie ? »
Une silhouette émergea des ruines, portant un uniforme rouge sur lequel on pouvait voir une médaille briller. A sa ceinture un sabre laser qui apparemment avait servis plus d’une fois, un petit I accrocher sur la poitrine et ses cicatrices ne laissant que peut de doute sur l’identité de l’homme : Edourd III, Cardinal de la FOI, et actuellement occupant le rôle du Grand Inquisiteur qui avait disparu depuis plusieurs mois maintenant.
« Cardinal Edourd, quel plaisir »
« Tu l’imite très mal. Le soldat que j’ai connu n’aurait jamais parler de cette façon »
Son ton était froid et distant, montrant clairement qu’il n’avait pas l’intention de rentrer dans le petit jeu du démon, ses yeux le foudroyant littéralement, sa main allant vers son com-link
« A votre place je ne ferais pas cela »
« Vraiment ? Et pourquoi pas ? Est-ce que tu aurais peur de ne pas être de taille »
« Si vous engagez les pleines ressources de la FOI contre moi, que vous convoquer tout vos petits inquisiteurs, alors j’aurais sans doute du mal à y survivre. Mais… »
« Mais ? »
« Mais croyez bien que dans ce cas mon petit secret au sujet de ma…nature inhabituelle serait alors découverte »
« Tu bluff »
« Vous croyez ? Je suis dans ce corps depuis plus longtemps que vous ne le pensez, j’étais en lui avant même qu’il ne rejoigne l’Empire. Imaginez donc ce que penserais les gens : combien de fois avons-nous travailler ensemble ? Combien de fois auriez-vous put voir ma nature ? Mais encore pire, car cela signifierais que la FOI à laisser un démon devenir chez de la garde de l’Empereur. Combien de fois ai-je eu l’occasion d’assassiner le couple impérial par votre faute ?
De plus, imaginez un peu le mouvement de panique chez la population si jamais ma nature venait à être connue en dehors de la FOI. Vos ennemis vous traiteraient de fou, et les populations civiles seraient prises de panique »
L’argument semblait avoir fait mouche, le cardinal fixant le démon d’un regard vide, semblant imaginer d’ici la situation. Ils pourraient sans doute venir à bout de lui, mais quel en serait le prix ? Quelles en seraient les conséquences pour lui-même et pour l’Empire ?
Riant, le démon s’approcha de Seras, décrochant sa cape pour l’enrouler à l’intérieur, la soulevant avec douceur. Morgoth avait renoncé à son uniquement chance de mettre un terme au cauchemar pour sauver cette fille, et se sentiment semblait avoir marquer le démon qui semblait désormais la considérer un peu mieux.
« Au passage cher Cardinal, je vous signale que mon ex-binôme et ma femme, tout les deux classer comme déserteur, ce trouvent à Munich. Vous devriez vous dépêcher d’envoyer des hommes sur place afin de les arrêter »
Explosant à nouveau de rire le démon s’éloigna lentement, disparaissant au milieu des ruines, laissant derrière lui le cadavre d’une de celui qui l’avait chasser pendant toutes ses années et qui avait échouer à la fin de sa mission. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Sam Jan 05, 2008 11:03 am Sujet du message: |
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[hrp : Vieux RP écrit par J.A grâce à une conversation IRC. Désoler du décalage, et encore merci à lui pour ce RP]
14 Novembre 2157
Un dédale de couloirs étroits, des soldats un peu partout, et un homme munit d’un long manteau en cuir noir et d’un chapeau se baladait dans le dédale de couloirs à travers les soldats. Personne ne le remarquait, il s’agissait pourtant d’une zone militaire ultra surveillée de l’Empire.
Un des impériaux tourna alors la tête vers lui.
« Hep vous, qu’est ce que vous faites là ? »
L’homme habillé en civil regarda l’impérial profondément, un œil rouge semblant scanner ce dernier.
« Je ne fais que passer, continuer votre chemin soldat », dans un ton autoritaire.
L’impérial eut alors le regard vitreux, se tourna d’un quart de tour et disparaissant au prochain croisement de couloirs. Le civil s’arrêta devant une porte, il entendait un homme derrière en communication avec un autre, lorsque la porte s’ouvrit un homme en sorti, un dossier et la photo de Diante Cry en main, un sourire vengeur sur le visage. Il fut surpris de se retrouver nez à nez avec un homme de 2m10 attendant d’entrer. Effrayé et se sentant écouter, le mercenaire dégaina un poignard.
L’homme au manteau en cuir attrapa la pointe de la lame avec ses deux doigts et la brisa.
« Ce n’est pas avec ce cure-dent que vous vouliez m’attaquer j’espère, je ne suis pas armé et je ne viens pas pour vous. »
Un mouvement de bras il porta un coup rapide au niveau du torse qui éjecta l’homme à l’intérieur de la pièce où se trouvait Morgoth. Il entra juste derrière.
« C’est ce que j’appelle une entrée fracassante, n’est ce pas, Général Morgoth ? », dit alors le civil.
Morgoth avait déjà une épée en main, surpris de voir son collaborateur à ses pieds. Ses yeux rouges fixant la personne devant lui, l’homme releva lentement la tête et enleva son chapeau.
-« Je suis Six Of Nine de la compagnie Borg. Cet homme seul n’arrivera jamais à tuer Diante Cry avec son couteau Suisse. »
L’homme commença alors à détacher une partie artificielle, des fils reliant son corps à son cerveau.
« Ces modifications BORG ne me sont plus trop utiles, je me suis déconnecté de la Matrice, qui fut, je dois admettre, une expérience intéressante et enrichissante. Je pensais que l’Empire apprenait de ses échecs, ça fait deux fois que vous commettez la même. ».
Il reprit alors son souffle.
« On ne peut pas asservir un esprit fort aussi facilement, comme vous allez sûrement vous en apercevoir ».
Il regarda alors Morgoth de toute sa taille, jaugeant un peu l’être qu’il avait en face de lui.
« Il est dommage que Sparda ai échoué dans sa mission…Je m’en doutais, il a sûrement du lié une amitié sincère avec le propriétaire de ce corps ».
Le regard rouge, amusé du démon narguait l’homme qui parlait. Un sourire moqueur il dit alors :
« Ce petit inquisiteur? Décidément vous êtes stupide si vous pensiez qu'un être aussi faible aurait pu me tuer ! »
Une conversation démarrait alors. De plus, deux étranges auras apparurent alors, une blanche et une noire :
« Il aurait certainement pu tuer Morgoth, n'est ce pas ? »
« Mon hôte? Sans doute, et il n'est pas passer loin de cela. Mais je dois vous remercier J.A, car sans vous je n'aurais pas put faire surface. »
« Je vois que vous m’avez vite reconnu », dit alors J-A avant de continuer
« Commettre des erreurs est le propre des hommes. Néanmoins, croyez vous en l'amour ?
« Pff...Soyez un peu sérieux. Vous n'avez plus en face de vous le petit général qui défendait un minable sur un trône. Amour? Amitié? Tristesse? Ne me prenez pas pour un faible de votre race, ces mots ne sont rien pour moi », répondit alors le Démon.
« Finalement rien n'est perdu je pense. » murmura J-A.
« Perdu? A votre place je serais heureux de ne pas encore avoir perdu la vie. » Dit le Démon en regardant les griffes de ses mains.
John Alfred Mckully Flint s’avança alors jusqu’à le mercenaire à terre calmement, il expliqua :
« Vous feriez une erreur. Vous sous-estimez les hommes et surtout les sentiments. Ne l'avez vous pas déjà remarqué ? »
Il s'abaissa alors et ramassa le dossier de l'homme K.O et désigna à Morgoth la note concernant Lucretia Crescent où il est mentionné de ne pas lui faire du mal.
« Oh, ça. Je préfère la tuer moi même, ça sera beaucoup plus distrayant que de me le faire raconter » l’agacement venait de gagner le Démon, et il n’était pas difficile de voir qu’il mentait. John le regarda alors profondément en souriant, tout en laissant un long silence.
Le démon finit alors par rire sadiquement.
« Mais dites moi J.A, n'est-ce pas vous qui avez tuer un grand nombre de personnes? Vous qui avez trahis votre Maréchal? Vous qui avez renier votre camp? Vous qui revenez de la mort? Alors dites moi, vous croyez vous encore humain? »
J-A s’assit alors dans un des fauteuils, toujours sur de lui.
« Il y a une différence entre : devoir, responsabilités, et ténacité et Gloire, carnage, tuer pour le plaisir. » expliqua-t’il
« Vraiment? Vous autres humains n'avez pas changé en 600 ans, vous cherchez toujours des excuses pour justifier vos actes de carnage. Cette guerre n'est pas différente des précédentes : vous tuez pour le simple plaisir de le faire. » Expliqua alors à son tour le démon.
L’homme de 2m10 respira l’air de la pièce, fixant droit dans les yeux Morgoth :
« Dans un sens, vous avez raison sur le fait que l'humain ne change pas. Néanmoins, l'humain se bat toujours pour une cause. Que ce soit pour l'argent, l'amour, la patrie, la liberté. En fait, disons que les seuls humains comparables à vous sont les tueurs psychopathes. »
« Quels sont vos objectifs ? » interrogea Flint
« Objectif? M'amuser un bon coup, massacrer des être futiles que vous êtes, sentir une nouvelle fois l'odeur du carnage, danser au milieu de vos cadavres. Je ne résonne pas comme vous, je n'ai pas besoin de justifier mes actes pour piétiner vos misérables vies. » Expliqua le démon.
« Vous vous croyez éternel ? Si je le voulais vraiment, je vous ferai disparaître d'un simple claquement de doigts. Néanmoins, certaines vies méritent d'être épargnée, et bien que vous contrôliez son corps, vous ne contrôlez pas son âme. »
Le démon hurla de rire :
« Vous avez en partie raison, ce minable à plus de ténacité que je le pensais. Me faire " disparaître d'un simple claquement de doigts"? Vous vous surestimez, surtout maintenant que vous n'êtes plus que l'ombre de vous même. Mas je vais être clément avec vous : je ne vous tue pas aujourd'hui. Vous êtes un jouet très divertissant, et les derniers ont été si fragiles qu'il faut que je fasse attention. »
« Je n'aurais jamais besoin de me battre contre vous car je sais que de toute manière, votre combat est perdu d'avance. » dit J-A sur un ton plat.
« Vous avez une grande gueule, mais peut de courage. Pourquoi êtes vous venu ici, hormis pour me rappeler votre existence? » Se moqua encore le démon.
« Simplement pour vous conseiller, vous savez c'était mon titre. »
« Bien entendu, bien entendu. Alors laisser moi vous donnez un conseil et une demande : Ne venez plus jamais en personne, et continuez à m'envoyer vos tueurs. Je commence à m'ennuyer »
J-A se leva alors tout en disant :
« Le travail n'est jamais mieux fait que par soi-même. Je ne pense pas que j'enverrais quelqu'un d'autre vous voir »
« Dommage, je serais obliger d'aller chercher des victimes moi-même. » siffla le démon tout en continuant : « Si cela vous fait plaisir. Comme vous dites "à vaincre sans péril on triomphe sans gloire". Alors tacher de m'amuser un peu plus, sans quoi je pourrais perdre patience et vous tuer… »
J-A défia alors le démon du regard. D’un geste vif, son poing arriva en plein visage du démon, la force du coup poussant le siège avec roulettes sur lequel il était assit jusqu’au mur. Le craquement des os de la mâchoire du démon se faisant entendre. Celui-ci se levant alors toujours souriant même si le visage était déformé. La mâchoire commença à se remettre en place, se régénérant d’elle-même. Il se rua alors sur J-A qui prit l’attaque de plein fouet, la main traversant le corps de J-A. Le corps disparu instantanément. Sur le sol il restait le manteau, le chapeau et l’uniforme de l’Empire qu’il portait ainsi qu’une armure rouge blasonnée BORG. Une aura blanche se forma alors et l’image du Grand Conseiller d’antan apparu.
Une voix lointaine dit alors :
« Vous aviez raison, je ne suis pas tout à fait humain ».
L’image disparu alors laissant le démon seul dans la pièce |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mar Jan 15, 2008 9:42 pm Sujet du message: |
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Quelque part dans la banlieue parisienne
La lune ce reflète sur le métal, éclairant la pièce d’un halo argenter. Au dehors la nuit est calme et presque paisible, les habituels bombardements sonnant presque comme une berceuse au oreilles des vétérans.
Soudain un hurlement de douleur brise le silence de la pièce, le cris venant ce répercuter sur les murs de pierre encerclant la pièce. Malgré le sons à glacer le sang une dizaine de personnes en blouse blanche ce précipitent vers l’homme qui a hurler, celui-ci tenant sa main noircie comme si elle avait été plongée pendant plusieurs minutes dans un feu. Fou de rage il attrapa la gorge d’un des hommes, lui broyant le cou dans un excès de colère, les autres scientifiques reculant aussitôt devant la violence de l’homme en face d’eux. Sa main vola vers le malheureux scientifique encore a porter de main, son bras s’enfonçant dans sa poitrine avant d’en ressortir dans une gerbe de sang, la vue du liquide rouge semblant enfin le calmer.
Ses yeux rouges ce posèrent sur sa blessure, la peau morte tombant pour laisser place à une peau neuve qui là remplaça rapidement. Puis son regard ce tourna vers une statue en or, celle-là même qui l’avait brûlée dès qu’il avait posé la main dessus. Il avait hurler c’est vrai, mais c’était un cri de rage et non de douleur qui était sortis de sa gorge. Malgré toutes ses expériences l’armure d’or du Bélier continuait de lui résister, refusant de ce mettre en position de combat, lui brûlant la peau dès que les deux entraient en contact même à travers un quelconque tissu.
« Monsieur…je ne sais vraiment ce qui c’est…cela aurait dut marcher…comment est-ce qu’un bout de métal pourrait… »
« C’est bien plus qu’un simple bout de métal » siffla le démon entre ses dents
Au début il avait refuser d’y croire, mais au fur et a mesure il avait finis par admettre que cette armure avait quelque chose de différente comparée aux autres, et pas seulement son incroyable résistance. On aurait presque dit qu’elle était vivante, parvenant à faire la différence entre son véritable gardien et un imposteur ayant la même apparence.
Jetant un coup d’œil à l’armure le démon tenta de ce rappeler tout ce que son hôte avait vécu avec son armure, le moindre petit indice qui aurait put lui fournir une piste, mais jusque là cela n’avait rien donner. Poussant un soupir il sortis du complexe, mettant sa cape sur le dos. Une seule personne en savait plus au sujet des armures que son hôte, et seule cette personne pourrait l’aider.
Deux heures plus tard, Paris
Il ne lui avait fallu qu’assez peu de temps pour retrouver cette fameuse personne, sa compagnie partageant son front avec les RAGE. De plus, il était difficile de le louper vu que son armure reflétait la lumière de la lune au point d’éblouir les soldats qui passaient par là sans faire attention. Entendant les pas ce rapprocher l’homme fit volte face, laissant au démon le temps de l’observer : Joko n’avait vraiment pas changer depuis qu’il était partis de son commandement des Chevaliers Gris, le fait qu’il porte toujours son armure d'or du Verseau montrant qu’il était toujours attaché à cette période de sa vie.
« Morgoth ! Depuis quand tu t’approche des gens par derrière ? »
« Et depuis quand tu pose des questions stupides ? »
Son récent échec l’avais mis de mauvaise humeur au point qu’il en oubliait de prendre les intonations et la manière d’être de son hôte, la remarque qu’il venait de faire étonnant Joko qui le dévisagea.
Tentant de rattraper son erreur le démon s’assis à côté de l’ex-chevalier d’or, sortant de son manteau deux bouteilles de bière dont une qu’il tendis à Joko dont les doutes semblèrent ce disperser à la simple vue de la bouteille.
« Désoler, un récent clonage et…j’ai des soucis personnels »
« Ton ex-binôme hein ? J’ai entendu des rumeurs là-dessus »
« Non, en fait il s’agit de mon armure »
Le temps pressait : son hôte et Joko avait été très proche, et le démon ne savait pas combien de temps il pourrait donner le change à l’ex-colonel avant que celui-ci se rende compte que quelque chose ne tournait pas rond…ce qui semblait pourtant le cas vu le regard qu’il lui lança
« L’Armure d’Or du Bélier ?! Quel est le problème ? »
« Elle me brûle la peau dès que je la touche »
Vu ses faibles connaissances dans le domaine il préférait donner toutes les informations qu’il possédait, même si il augmentait les risques d’être découvert.
« Par deux fois tu as été Chevaliers Gris. Tu ne sais pas ce qui peut provoquer cela ? »
S’enfermant dans le silence Joko ce leva d’un coup, se mettant à faire les cents pas en réfléchissant à la situation qui semblait pour le moins inédite pour lui. En face de lui, le démon avait beaucoup de mal à cacher son impatience, celle-ci augmentant au fur et a mesure qu’il observait l’ex-colonel et particulièrement son armure. Malgré sa résistance celle-ci ne semblait pas plus lourde que les autres armures de combat, et même plus légère, les motifs incrustés à même l’or et l’absence total de bruit qu’elle produisait malgré son imposante carrure rendant encore plus grand le désir du démon pour ses fantastiques armures, la seule idée de leur éclat lui rongeant l’esprit comme une braise.
« Que je sache cette situation ne s’est jamais produite. Cependant… »
« Oui ? »
« Les Armures d’Or ne reconnaissent qu’un seul et unique maître. Si elle refuse ton contact, c’est qu’elle ne te reconnaît plus comme son gardien »
« Ne dit pas de conneries, tu parle comme si elles étaient vivantes »
« Mais elles sont vivantes, toi-même tu le disais autrefois »
Le démon ne fit pas attention à la remarque, son esprit entièrement braquer sur cette hypothèse qui venait de surgir. Il avait toujours considérer l’armure comme un objet très utile, mais êtes-ce possible…qu’elle soit vivante ?
Mais si c’était le cas, alors il y avait un moyen de la duper.
« Je vois…dans ce cas j’essayerais de trouver une solution. Merci Joko »
Le démon lui tourna le dos, marchant quelques mètres avant que la voix du Chevalier du Verseau ne rompe le silence.
« A ta place je ferais attention. Si j’apprend que tu n’es plus digne de ton armure, je n’hésiterais pas à te la reprendre…de force si besoin »
Quelque part dans la banlieue parisienne, 1 heures plus tard
« Monsieur, êtes-vous certains que c’est une bonne idée de… »
« Laissez moi faire »
Le démon était rapidement revenu à son laboratoire, bousculant tout ceux qui étaient sur son chemin, revenant devant l’armure d’or. Autour de lui des hommes en blouse blanches essayaient de le décourager de loin, formant un cercle dont lui et l’armure étaient le centre, chacun ce plaçant à au moins 5 bon mètres du démon, le souvenir des deux cadavres étant encore très présente dans leur esprit.
« Essayons de savoir »
Debout devant l’armure, l’impérial respira un grand coup, faisant le vide dans sa tête. Petit à petit il commença à prendre la forme de son hôte, ses yeux rouges brillant désormais avec pureté, l’amour de Morgoth pour sa femme montant dans sa poitrine, un sourire joyeux montant à ses lèvres, une énergie humaine parcourant ses membres.
Lentement il approcha sa main de la statue, sa main se posant naturellement dessus sans même un frisson à l’idée de la brûlure qui l’attendait peut-être. Il eu un instant de silence, un moment d’hésitation, puis l’armure d’or ce mis à rayonner comme si elle reflétait le soleil, la statue qui se tenait devant lui ce dépliant d’elle-même avant de venir se poser sur les épaules du démon, le couvrant de pied en cape.
« Monsieur ? »
Mais le démon ne répondit pas, observant l'armure qui s’était posée sur son dos, son corps parcourut d’un tremblement incontrôlable qui ce mua en un hurlement de rire. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mar Jan 15, 2008 9:43 pm Sujet du message: |
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Quelque part dans la banlieue parisienne
La lune ce reflète sur le métal, éclairant la pièce d’un halo argenter. Au dehors la nuit est calme et presque paisible, les habituels bombardements sonnant presque comme une berceuse au oreilles des vétérans.
Soudain un hurlement de douleur brise le silence de la pièce, le cris venant ce répercuter sur les murs de pierre encerclant la pièce. Malgré le sons à glacer le sang une dizaine de personnes en blouse blanche ce précipitent vers l’homme qui a hurler, celui-ci tenant sa main noircie comme si elle avait été plongée pendant plusieurs minutes dans un feu. Fou de rage il attrapa la gorge d’un des hommes, lui broyant le cou dans un excès de colère, les autres scientifiques reculant aussitôt devant la violence de l’homme en face d’eux. Sa main vola vers le malheureux scientifique encore a porter de main, son bras s’enfonçant dans sa poitrine avant d’en ressortir dans une gerbe de sang, la vue du liquide rouge semblant enfin le calmer.
Ses yeux rouges ce posèrent sur sa blessure, la peau morte tombant pour laisser place à une peau neuve qui là remplaça rapidement. Puis son regard ce tourna vers une statue en or, celle-là même qui l’avait brûlée dès qu’il avait posé la main dessus. Il avait hurler c’est vrai, mais c’était un cri de rage et non de douleur qui était sortis de sa gorge. Malgré toutes ses expériences l’armure d’or du Bélier continuait de lui résister, refusant de ce mettre en position de combat, lui brûlant la peau dès que les deux entraient en contact même à travers un quelconque tissu.
« Monsieur…je ne sais vraiment ce qui c’est…cela aurait dut marcher…comment est-ce qu’un bout de métal pourrait… »
« C’est bien plus qu’un simple bout de métal » siffla le démon entre ses dents
Au début il avait refuser d’y croire, mais au fur et a mesure il avait finis par admettre que cette armure avait quelque chose de différente comparée aux autres, et pas seulement son incroyable résistance. On aurait presque dit qu’elle était vivante, parvenant à faire la différence entre son véritable gardien et un imposteur ayant la même apparence.
Jetant un coup d’œil à l’armure le démon tenta de ce rappeler tout ce que son hôte avait vécu avec son armure, le moindre petit indice qui aurait put lui fournir une piste, mais jusque là cela n’avait rien donner. Poussant un soupir il sortis du complexe, mettant sa cape sur le dos. Une seule personne en savait plus au sujet des armures que son hôte, et seule cette personne pourrait l’aider.
Deux heures plus tard, Paris
Il ne lui avait fallu qu’assez peu de temps pour retrouver cette fameuse personne, sa compagnie partageant son front avec les RAGE. De plus, il était difficile de le louper vu que son armure reflétait la lumière de la lune au point d’éblouir les soldats qui passaient par là sans faire attention. Entendant les pas ce rapprocher l’homme fit volte face, laissant au démon le temps de l’observer : Joko n’avait vraiment pas changer depuis qu’il était partis de son commandement des Chevaliers Gris, le fait qu’il porte toujours son armure d'or du Verseau montrant qu’il était toujours attaché à cette période de sa vie.
« Morgoth ! Depuis quand tu t’approche des gens par derrière ? »
« Et depuis quand tu pose des questions stupides ? »
Son récent échec l’avais mis de mauvaise humeur au point qu’il en oubliait de prendre les intonations et la manière d’être de son hôte, la remarque qu’il venait de faire étonnant Joko qui le dévisagea.
Tentant de rattraper son erreur le démon s’assis à côté de l’ex-chevalier d’or, sortant de son manteau deux bouteilles de bière dont une qu’il tendis à Joko dont les doutes semblèrent ce disperser à la simple vue de la bouteille.
« Désoler, un récent clonage et…j’ai des soucis personnels »
« Ton ex-binôme hein ? J’ai entendu des rumeurs là-dessus »
« Non, en fait il s’agit de mon armure »
Le temps pressait : son hôte et Joko avait été très proche, et le démon ne savait pas combien de temps il pourrait donner le change à l’ex-colonel avant que celui-ci se rende compte que quelque chose ne tournait pas rond…ce qui semblait pourtant le cas vu le regard qu’il lui lança
« L’Armure d’Or du Bélier ?! Quel est le problème ? »
« Elle me brûle la peau dès que je la touche »
Vu ses faibles connaissances dans le domaine il préférait donner toutes les informations qu’il possédait, même si il augmentait les risques d’être découvert.
« Par deux fois tu as été Chevaliers Gris. Tu ne sais pas ce qui peut provoquer cela ? »
S’enfermant dans le silence Joko ce leva d’un coup, se mettant à faire les cents pas en réfléchissant à la situation qui semblait pour le moins inédite pour lui. En face de lui, le démon avait beaucoup de mal à cacher son impatience, celle-ci augmentant au fur et a mesure qu’il observait l’ex-colonel et particulièrement son armure. Malgré sa résistance celle-ci ne semblait pas plus lourde que les autres armures de combat, et même plus légère, les motifs incrustés à même l’or et l’absence total de bruit qu’elle produisait malgré son imposante carrure rendant encore plus grand le désir du démon pour ses fantastiques armures, la seule idée de leur éclat lui rongeant l’esprit comme une braise.
« Que je sache cette situation ne s’est jamais produite. Cependant… »
« Oui ? »
« Les Armures d’Or ne reconnaissent qu’un seul et unique maître. Si elle refuse ton contact, c’est qu’elle ne te reconnaît plus comme son gardien »
« Ne dit pas de conneries, tu parle comme si elles étaient vivantes »
« Mais elles sont vivantes, toi-même tu le disais autrefois »
Le démon ne fit pas attention à la remarque, son esprit entièrement braquer sur cette hypothèse qui venait de surgir. Il avait toujours considérer l’armure comme un objet très utile, mais êtes-ce possible…qu’elle soit vivante ?
Mais si c’était le cas, alors il y avait un moyen de la duper.
« Je vois…dans ce cas j’essayerais de trouver une solution. Merci Joko »
Le démon lui tourna le dos, marchant quelques mètres avant que la voix du Chevalier du Verseau ne rompe le silence.
« A ta place je ferais attention. Si j’apprend que tu n’es plus digne de ton armure, je n’hésiterais pas à te la reprendre…de force si besoin »
Quelque part dans la banlieue parisienne, 1 heures plus tard
« Monsieur, êtes-vous certains que c’est une bonne idée de… »
« Laissez moi faire »
Le démon était rapidement revenu à son laboratoire, bousculant tout ceux qui étaient sur son chemin, revenant devant l’armure d’or. Autour de lui des hommes en blouse blanches essayaient de le décourager de loin, formant un cercle dont lui et l’armure étaient le centre, chacun ce plaçant à au moins 5 bon mètres du démon, le souvenir des deux cadavres étant encore très présente dans leur esprit.
« Essayons de savoir »
Debout devant l’armure, l’impérial respira un grand coup, faisant le vide dans sa tête. Petit à petit il commença à prendre la forme de son hôte, ses yeux rouges brillant désormais avec pureté, l’amour de Morgoth pour sa femme montant dans sa poitrine, un sourire joyeux montant à ses lèvres, une énergie humaine parcourant ses membres.
Lentement il approcha sa main de la statue, sa main se posant naturellement dessus sans même un frisson à l’idée de la brûlure qui l’attendait peut-être. Il eu un instant de silence, un moment d’hésitation, puis l’armure d’or ce mis à rayonner comme si elle reflétait le soleil, la statue qui se tenait devant lui ce dépliant d’elle-même avant de venir se poser sur les épaules du démon, le couvrant de pied en cape.
« Monsieur ? »
Mais le démon ne répondit pas, observant l'armure qui s’était posée sur son dos, son corps parcourut d’un tremblement incontrôlable qui ce mua en un hurlement de rire. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mar Jan 15, 2008 9:43 pm Sujet du message: |
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[hrp : Attention, ce RP ne tiens aucun compte de la position réel des perso sur le plateau. Merci encore aux GOA pour leur participation]
« Longueur de 34 cm, poids de 10kg, 3 chargeurs de 6 balles chacun, une vitesse de sortie égale au célèbre 44.Magnum. Une arme unique faite sur mesure pour vous » annonça fièrement l’homme
En face de lui un homme en cape rouge tenant l'arme, visant des ennemis invisibles avec un grand sourire, semblant très satisfait du résultat. Un peu en retrait, une fille aux cheveux roux regardait la scène avec un mélange d’inquiétude et de curiosité, ses yeux rouges balayant le vaste entrepôt dans lequel ils ce trouvaient.
Depuis l’événement avec l’inquisiteur son binôme la considérait avec un peu plus de respect, comme si son propre caractère avait changé en lui sauvant la vie. Seras n’était pas stupide, et il était évident que son binôme était tout sauf normal, mais la peur de ce qu’elle risquait de découvrir la dissuadait de chercher plus d’informations.
« Excellent travail. Vous êtes un géni cher ami »
Le débarquement au beau milieu de Tokyo n’avait eu lieu que depuis quelques jours, et déjà le démon avait commencer à tirer profit au maximum du terrain, allant directement chez cet armurier très connu dans les milieux dont l’impérial était désormais si familier. Mais il n’empêche…la guerre semblait lui passer totalement au dessus, les enjeux stratégiques pour l’Empire étant désormais aussi important pour lui que son premier clonage.
« Seras, nous partons »
Emergeant de sa rêverie elle constata que la transaction était enfin terminée, l’arme bien rangée dans l’étui de son binôme tant dit que derrière l’homme comptait les billets avec une mine réjouie.
Sortant dans la nuit, ils partirent en direction du Quartier Général le plus proche, le démon marchant en silence sans accorder la moindre importance à Seras qui le suivait à quelques mètres de distance, n’osant pas l’interrompre ou même engager une discussion : même si leurs relations c’était améliorées, il ne valait mieux pas ce faire trop d’illusion.
Soudain un bruit fit arrêter Morgoth, celui-ci lui faisant signe de ce taire et d’avancer discrètement. Aussitôt les réflexes de soldats reprirent le dessus, les deux démons ce baissant avant d’avancer en silence vers la provenance du bruit. Un homme était assis là, sa tenu de camouflage le rendant quasiment invisible pour peut qu’on passe sans prêter attention. L’homme devait mesure dans les 1m87, tenant un Famas sur ses genoux, des étoiles de colonel brillants sur son armure. Malgré que son visage soit à moitié caché le démon avait suffisamment bien étudié les bases de données de l’Empire pour reconnaître l’homme : Turinn, le colonel des GOA. Apparemment Seras aussi avait fait le rapprochement, et l’idée d’être confrontée à cette compagnie sans équipement de combat et sans quelques impériaux pour les assister ne l’enchantait pas, commençant à reculer doucement. Mais le démon ne semblait pas partager cette pensée, son sourire s’élargissant à chaque seconde qui passait, l’idée de ce confronter à un colonel de lui déplaisant pas.
Soudain il bondit de sa cachette, son épée laser s’allumant dans sa course, ce jetant sur l’homme qui lui tournait le dos. Réagissant au quart de tour l’homme ce jeta sur le côté, évitant de peut le coup qui lui était destiner. A peine une seconde plus tard l’air ce mis à fluctuer à côté de lui, son binôme mormegill enlevant son camouflage, les deux hommes levant leur Famas à l’union avant de faire feu sur le démon qui s’écroula sous le feu nourri des armes, la poitrine ensanglantée.
« Et bien…quel crétin. Ce laisser avoir par un piège aussi vieux que le monde » remarqua le colonel
« Dit moi Turinn, ce type te dit rien ? Je suis certain d’avoir déjà vu sa tronche de fanatique quelque part »
Pendant quelques secondes le colonel réfléchis à la question, regardant le corps inanimé de leur adversaire.
« T’as raison. Je crois que c’est un ex-général, le chef des chiens de garde de leur dictateur »
« L’Adeptus Custodes ? Maintenant que tu le dit il me semble que ce type s’appel Margot, ou quelque chose du genre »
« Morgoth » rectifia le colonel
« Enchanté »
Les deux alliés sursautèrent en attendant le cadavre parler. Il était tout simplement impossible qu’il ait survécu après avoir encaisser autant de balles, et pourtant c’était bien lui qui venait de parler. Souriant le démon ce releva, son abdomen commencent déjà à ce régénérer, la peau ce refermant là où elle avait été percée. Sous le regard ébahis des deux hommes l’impérial sortis sa nouvelle arme, semblant aux anges à la simple idée de pouvoir l’utiliser.
« C’était une belle stratégie, très intelligente. Cependant ceux qui sont trop intelligent ne survivent jamais longtemps »
« Putain…mais t’es quoi toi ?! »
« Tu ne le croirait pas »
Sans ajouter un mot il fit feu, son arme creusant trois grands trous dans l’armure blanche du colonel, occasionnant des dégâts impressionnants pour une simple arme à feu. Réagissant enfin le colonel ce jeta sur le côté, vidant le reste de son chargeur sur le démon qui encaissa les balles sans le moindre signe de douleur, son corps guérissant des blessures au bout de quelques secondes. Levant son arme pour tirer à nouveau, un léger sifflement derrière son épaule le fit ce baisser, évitant in-extremist un coup de sabre laser venant de mormegill qui c’était glisser derrière lui. Ramassant son épée laser le démon para un nouveau coup de sabre laser, tirant une nouvelle volée de balles vers Turinn qui avait plongé juste avant, évitant de peut ce qui aurait dut percer son armure blanche.
Rompant le combat le binôme ce réunis, les deux hommes ce mettant en face du démon. Apparemment la surprise était enfin passée, mais ils continuaient d’observer le démon de travers, comme si ils étaient entrain de ce demander si il était bel est bien réel ou si ils étaient simplement entrain de rêver.
« Putain de monstre » jura mormegill
« Monstre ? On me le dit si souvent. Mais tu devrais regarder derrière toi »
« Quoi ?! C’est tout ce que tu as pour… »
Mormegill n’eut pas le temps de finir sa phrase, un corps lui tombant dessus par derrière, le renversant au passage. Seras c’était finalement jointe au combat, désarmant son adversaire qui ce dégagea en lui envoyant un violent coup de pied dans les côtes, les deux soldats ce retrouvant mains nues l’un en face de l’autre. De leur côté Morgoth et Turinn reprirent le combat, l’épée laser allant ce cogner contre le sabre laser, le colonel étant très clairement beaucoup moins expérimenter dans le maniement des armes au corps à corps que le démon qui lui avait toujours combattu avec ce type d’arme, ses coups rapides faisant reculer l’allié. Malgré tout celui-ci continuait de résister vaillamment, semblant attendre quelque chose.
« Et bien…tu ne te laisse pas facilement abattre. C’est bien, très bien » dit le démon tout en donnant des coups, son sourire s’élargissant à chaque coup de lame.
Enfin un coup plus violent que les autres fit voler le sabre laser, la lame perçant l’armure avant de s’enfoncer dans le bras, le sang giclant de la plaie sur le sol. Savourant déjà le plaisir du meurtre et le goût du sang Morgoth leva sa lame pour achever son adversaire, ne voyant que trop tard un corps lui foncer dessus à une vitesse alarmante. Au prix de grand effort Mormegill avait rejeter Seras sur son binôme, sa mâchoire fracassée montrant clairement que le combat n’avait pas été facile.
Sans attendre un instant le démon ce releva, ayant à peine le temps de ce remettre debout avant qu’une volée de balles ne le clou au sol. Quelques secondes plus tard l’air ondula, laissant apparaître des soldats en armure blanche : les GOA au grand complet.
« Colonel, ça va ? » demanda Twine
A côté d’eux les autres GOA encerclaient Seras, n’ayant même pas besoin de ce regarder pour ce mettre en position, leur esprit d’équipe et leur coordinations étant parfaitement roder. En face la jeune femme avait ramassée un des Famas tombé à terre, semblant prête à défendre chèrement sa vie.
« Attendez » ordonna Turinn
Ce relevant difficilement il jeta un œil sur le cadavre de l’homme qui était allongé par terre, regardant le sourire figer sur ses lèvres, certain de le voir évoluer à chaque seconde.
« Nous partons » déclara t’il sans laissa place à la moindre réplique
Lui jetant des regards interrogateurs les GOA relevèrent soudain leurs armes, activant leur tenu de camouflage avant de repartir sur le front, laissant Turinn et Mormegill
« Intéressant…très intéressant. Pourquoi ne pas les avoir laisser agir ? »
« Je ne sais pas ce que tu es, mais je n’aime pas qu’on ce batte contre un ennemi à terre »
« Une attitude très noble, qui pourrais te coûter cher un jour humain »
Sans faire attention à la remarque les deux hommes activèrent leur champ de camouflage, disparaissant en laissant derrière eux beaucoup d’interrogation et un démon plus souriant que jamais. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mar Jan 15, 2008 9:44 pm Sujet du message: |
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Centre des archives Impérial
*J’aurais dut faire cela depuis longtemps*
Cela faisait déjà plusieurs semaines que le démon avait tenter d’obtenir les autorisations nécessaires pour accéder au bâtiment, mais depuis qu’il n’était plus général ce genre d’accès était beaucoup moins facile à obtenir qu’auparavant, même si ses bon vieux contacts lui permettait toujours d’ouvrir plus de porte que ce qui aurait été possible en temps normal.
« Excusez moi monsieur, mais il vous faut des papiers pour rentrer »
Sortant de sa rêverie il jeta un coup d’œil à l’homme en armure rouge qui ce tenait en face de lui, le foudroyant du regard avant de lui tendre le papier, souriant en voyant l’homme trembler devant l’intensité de son regard. Dès que tout fut contrôler la porte fut déverrouillée, le laissant pénétrer dans la plus vaste salle qu’il avait put voir depuis qu’il était allé aux archives secrètes de la FOI. Des centaines d’étagères contenant des dizaines de milliers de dossier sur chaque soldat ayant intégré l’armée impériale. Tout cela avait bien entendu mis sous informatique depuis bien longtemps, mais l’Empire avait conservée un dossier écrit sur la situation de chaque soldat au moment de son engagement afin de ce tenir à l’écart de toute tentative de piratages de leurs archives informatiques.
La seule preuve de leurs existences était là, la seule qu’il n’ait pas encore détruite.
Passant entre les étagères il s’arrêta à la section « C », retirant deux dossiers qu’il posa sur la table la plus proche, les ouvrants sur la première page. Le premier concernait Diante Cry, son ancien binôme actuellement déserteur. Le deuxième quand à lui contenait des informations sur Lucrétia Crescent, sa femme…ou plutôt celle de son hôte.
Jetant un coup d’œil autour de lui il sortis de sa botte un petit sabre laser il l’alluma, la lame ne devant mesurer qu’une dizaine de centimètres. Sans un instant de réflexion il leva les deux dossiers, enfonça la lame au milieu des feuilles qui ce mirent à brûler afin de disparaître en un petit tas de cendres.
Satisfait du résultat le démon ce leva, faisant quelques pas vers la sortie avant de s’arrêter. Puisqu’il était là pourquoi ne pas… ? Repassant devant les archives il s’arrêta tout au bout, sortant un dossier de la section « V » avant de le poser sur la même table que les deux autres, ses yeux rouges balayant le dossier de Seras. Au bout de quelques secondes de lectures il ce rendit compte d’un détail assez important
Citation:
Orpheline, un frère engagé à l’AT, pas de soeur
Il s’était toujours totalement fiché du passée de la succube, ne s’intéressant à elle que pour d’autres raisons. Mais pourtant elle lui avait caché qu’elle possédait un frère, engager chez l’ennemi qui plus est. Avide d’en savoir plus il ce mis à tourner les pages, tombant sur la page qui l’intéressait.
*Décidément ses humains sont incapables d’avoir des vies normales*
Ainsi donc Seras n’avait pas un passé aussi simple qu’il lui avait sembler au premier regard. Réfléchissant à la situation, un souvenir lui revint en mémoire, des paroles prononcées lors de sa première rencontre avec son nouveau binôme
Citation:
« J’ai mes raisons de combattre »
« Tes raisons ? »
Depuis le temps il avait finit par oublier ce détail, mais maintenant tout lui semblait beaucoup plus clair. Cette impression qu’il avait eu lors de leur première rencontre, cette impression qu’elle avait quelque chose de beaucoup plus sombre en tête…tout devant explicite maintenant.
Elle ce cachait derrière une impression de petite fille inoffensive, mais son engagement dans l’Empire n’était pas dénué d’intérêt. Elle n’était pas venue par conviction, ou pour ramener son frère à la raison. Non, en réalité si elle acceptait d’endurer tout cela, si elle avait réussit à survivre à l’expérience 666, tout cela elle l’avait fait dans le seul but de ce venger et de tuer cette personne.
Souriant le démon alla reposer le dossier à sa place, rangeant son petit sabre laser dans sa botte.
« Ca commence à devenir intéressant, vraiment très intéressant » |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Ven Jan 18, 2008 6:11 pm Sujet du message: |
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« Seras ? Vient voir »
Malgré l’intensité des combats qui ce déroulaient actuellement à Tokyo, il y avait toujours un moment pour ce retirer loin des premières lignes pour souffler et revenir en pleine forme, ce qu’avaient fait le démon et Seras le temps d’une journée. La jeune femme avait espérée passée cette journée à ce reposer un peu, mais il lui sembla vite évident que son binôme avait d’autres projets.
« Qu’y a-t-il ? Si c’est encore pour… »
« J’ai une mission pour toi »
S’arrêtant aussi sec Seras regarda son binôme, ce demandant si il n’était pas entrain de lui faire une blague, mais il semblait très sérieux et lui avait comprendre depuis longtemps qu’il détestait les blagues sous tout leurs formes.
« Tu t’es peut-être rendue compte que nos relations avec la FOI ne sont pas des meilleurs »
« C’est le moins qu’on puisse dire » grogna la succube entre ses dents
« J’ai donc penser que leur amener une petite tête ne pourrais que faire un meilleur effet »
« Une tête ? »
« Oui. D’un soldat de l’Alliance qui est lui aussi en repos »
Souriant devant le regard interrogateur de la succube Morgoth sortis une photographie montrant un immeuble à moitié en ruine, une silhouette étant visible à travers l’une des rares fenêtres encore existante.
« Qui est-ce ? »
« Un russe engager chez l’Alliance. Je n’ai pas d’information précises mais je crois qu’il s’appel…Alexander Victoria »
Le silence s’installa dans la pièce, le démon attendant patiemment une réaction de la part de Seras qui semblait transformée en pierre. Pourtant même d’ici il pouvait sentir une vague d’émotion la submerger, ressentir la rage ce répandre dans son corps comme un poison. Heureux de son petit effet l’impérial goûtait à la réaction de Seras, regardant la scène comme si cela avait été un spectacle très divertissant.
« Alexander…Victoria »
« Il porte le même nom que toi, c’est pourquoi j’ai pensé à toi pour cette mission. Mais dit moi, tu ne m’aurais quand même pas caché quelque chose par hasard ? »
« N…non, bien sur que non. C’est une simple coïncidence »
« Parfait. Ne prend pas de risque, passe à l’armurerie prendre un fusil sniper pour l’abattre de loin. Je compte sur toi, ne me déçois pas »
Peut-être cela était dut au choc, ou tout simplement qu’elle avait trop pris l’habitude, en tout cas la succube ne releva pas comme un sous-entendu dans la voix du démon, comme si ses paroles avaient plus de sens pour lui-même que pour elle.
3 heures plus tard, quelques part dans Tokyo
Immobile, rendue invisible grâce à son champ de camouflage, elle attendant. La pluie s’était mise à tomber depuis plus d’une heure maintenant, rendant le sol glissant et sa position particulièrement inconfortable. Et pourtant elle restait là à attendre impassible, ce tenant prêt à agir dès que sa cible rentrerait dans sa lunette de visée. La lumière était revenue dans l’immeuble en ruine depuis plusieurs minutes maintenant et aucun mouvement ne s’était fait voir prêt de la fenêtre, son unique angle de tir.
Soudain une silhouette commença à ce dessiner, une ombre noire passant devant la fenêtre. Vif et rapide Seras releva légèrement le canon de son AWP, visant la tête. Une seule balle, elle était à une seule balle de sa vengeance, un seul tir lui permettant de laver l’honneur de sa famille et d’abattre ce qui avait été son frère. Petit à petit la silhouette commença à s’éloigner de la fenêtre, le doigt sur la gâchette attendant un ordre qui ne venait pas. Impassible, comme dans un rêve, Seras regarda l’ombre sortir de son angle de tir, lui ôtant son unique occasion. Elle n’avait pas agis…elle n’avait pas put. Cela aurait été trop rapide, trop simple. Il fallait qu’elle le tue droit dans les yeux, et non pas d’une balle venue au loin. Il devait savoir d’où lui venait le coup, il fallait qu’il voit son visage avant que la mort vienne le faucher.
Ce relavant elle déposa son arme sur le sol, camouflant celui-ci avant de s’approcher discrètement de l’immeuble. Son cœur battait à toute vitesse, cognant douloureusement contre sa poitrine, le bruit dans ses oreilles la rendant quasiment sourde. Enfin, après mille précautions elle passa enfin la porte défoncée, dégainant son sabre laser avant de monter les marches grinçantes jusqu’à l’étage où ce trouvait la fenêtre d’où la silhouette était apparue, respirant un grand coup avant d’enfoncer la porte d’un coup d’épaule tout en allumant son sabre laser.
La pièce était vaste, et elle avait autrefois dut être l’entrée d’un luxueux appartement avant que les bombes ne viennent ravager toute la ville. Le mobilier était pour la plupart en ruine, mais un repas encore fumant et des vêtements disperser à droite à gauche montrait clairement que l’appartement était encore occuper. Tout cela ce déroula en à peine une seconde, une seconde pendant laquelle Seras balaya la pièce de son regard, cherchant son ennemi, une seconde après laquelle son corps bascula soudain. Quelqu’un l’avait frappé au visage avec une force inouïe, la projetant à terre les quatre fers en l’air, son corps atterrissant lourdement sur le sol, son regard embué par le choc.
Prenant conscience du danger elle tenta de ce relever mais un violent coup de pied dans l’abdomen la cloua au sol, une arme à feu ce trouvant désormais au dessus d’elle, prêt à l’abattre.
« Tiens tiens…qu’est-ce que nous avons là ? »
L’homme parlait d’une voix très détachée, comme si l’entrée fracassante de Seras avait été très amusant. Malgré la douleur celle-ci rouvrit les yeux, mais sa vision encore floue ne lui laissant voir que le canon d’une arme a feu et une vague silhouette la tenant. Bien qu’elle ne put voir distinctement son adversaire, il sentis le regard de celui-ci ce fixer intensément sur elle, et particulièrement sur son visage.
« Des yeux rouges… »
« Des yeux rouges ? Tu penses que ce serait… »
Une deuxième personne avait parlée, le bruit des pas indiquant qu’elle ce rapprochait d’eux afin de regarder cela par elle-même.
« Oui, ça ne peut être que cela. Mais quel manque de style, et surtout quel mauvais choix. Ceci dit après moi il est évident qu’il ne pouvait pas espérer mieux »
« Arrêter de plaisanter s’il te plaît »
« Bon, j’arrête d’être modeste. Mais on fait quoi d’elle ? Ca ne serait peut-être pas prudent de… »
« Laisse moi lui parler »
« C’est risquer. Même si tu as fait quelques recherches sur elle… »
« Fait moi confiance »
Soupirant la silhouette rangea son arme, ce baissant pour aider la succube à ce remettre debout, la transportant jusqu’à une des rares chaises présente dans la pièce. Reprenant ses esprits, la jeune sentis ses sens lui revenir au fil des secondes : le goût du sang dans sa bouche, le bruit des bombardements au loin, l’odeur du repas encore chaud, et enfin la vue. Progressivement sa vison s’améliora, les détails ce formant au fur et a mesure, jusqu’à ce qu’enfin elle puisse voir distinctement. Soudain elle eu un hochet en voyant la personne qui ce tenait en face d’elle, sa tête ce vidant de toute pensée sous le coup de la surprise.
« Vous…vous »
Elle avait déjà vu cette personne, mais jamais en réalité. La dernière fois qu’elle avait vu cette personne qui ce tenait devant elle en souriant, la dernière fois…c’était sur une photographie entre les mains de son binôme.
« Vous devez être Seras Victoria. Enchantée, je m’appelle Lucrétia Crescent » |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Dim Jan 20, 2008 11:10 am Sujet du message: |
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Assise bien tranquillement sur la chaise, Seras avait du mal à savoir si elle était entrain de rêver ou si tout cela était bel et bien réel. Elle avait toujours imaginée la femme de son binôme comme quelqu’un d’horrible, une traîtresse ayant quittée l’Empire avec deux ou trois secrets sous le bras. Et pourtant aucune agressivité ne ce dégageait de l’ancienne impériale, seulement une grande gentillesse et une pointe de tristesse toujours marquée sur son visage. A son côté Diante Cry regardait la scène avec désapprobation, fixant intensément celle qui l’avait remplacée comme binôme de Morgoth.
« Alors c’est ça le nouveau matricule 17752 ? Je m’attendait pas à grand-chose, mais quand même »
« Diante ne commence pas »
« C’est une gamine ! »
La remarque ramena Seras à la réalité, lui rappelant ses débuts au sein de l’armée alors même qu’elle était plus considérer comme une gosse à protéger qu’un véritable soldat. D’instinct sa main ce porta vers son étui, prêt à faire face à deux déserteurs notoire, sa main ce refermant dans le vide, son pistolet ce trouvant entre les mains de Diante, celui-ci n’ayant pas eu une expression différente si il venait d’interdire un jeu dangereux à un petit enfant.
« S’il vous plaît. Nous ne voulons pas… »
« Rendez moi mon arme ! »
« Nous voulons simplement discuter »
« J’ai dit : rendez moi mon arme »
Avec un soupir Diante lui fourra l’arme entre les mains, avant de déposer ses deux desert eagle sur la table sous le regard ahuris de la succube.
« Voila. Maintenant tu es armée et pas nous. Tu veux bien écouter ce qu’elle a à te dire ? »
Pendant un instant la jeune femme hésita à lever son arme et à faire feu, viser les jambes des deux personnes avant de les ramener à l’Empire. Elle voyait d’ici son binôme l’accueillir avec fierté, la FOI la récompenser pour son action d’éclat et les RAGE la reconnaissant comme un véritable vétéran, mais quelque chose lui ordonnait de ne pas le faire. Peut-être parce qu’elle avait étudiée le dossier de Diante, et qu’elle savait qu’il n’aurait aucun mal à la neutraliser même dans cette situation. Et puis…quelque chose la forçait à ne pas agir, son instinct lui disant que les deux personnes en face d’elle n’étaient pas comme on lui avait décrit, qu’elles étaient sincères et qu’elles détenaient les réponses que la succube recherchait. D’un air absent elle bue une grand gorger d’eau, réalisant après coup que Lucrétia lui avait donner le verre qu’elle tenait dans la main.
« Buvez, vous en avez bien besoin. Cela à dut vous épuisez de rester dehors tout ce temps »
« Vous saviez que j’était là ?! »
« Tu reste très inexpérimentée. Ton camouflage était imparfait »
Soudain la jeune femme réalisa que comparer aux deux autres personnes elle n’avait réellement aucune expérience. Elle ce sentait comme une étrangère, un petit enfant surprend une discussion bien trop compliquée pour elle. Ces deux personnes en face d’elle avaient réussit à échapper à la FOI pendant plus de 3 mois avant de revenir ici, au beau milieu du front, sans que personne ne les remarques. Une foule de questions s’entrechoquait dans sa tête, incapable de les retenir.
« Comment connaissez vous mon nom ? »
« On a fait quelques recherches avant de revenir »
« Mais pourquoi être revenu ? L’Empire vous traque, c’est bien le dernier endroit où il faudrait être »
« Nous avons quelque chose à finir »
« Vous êtes là pour tuer Morgoth n’est-ce pas ? »
Elle ne savait pas pourquoi elle avait dit cela, sans doute un sixième sens, mais le regard que ce lancèrent Diante et Lucrétia confirma sa pensée.
« Que savez vous réellement de lui ? »
« Suffisamment en tout cas. Et je n’ai pas envies d’en parler »
« …il est capable de ce régénérer c’est ça ? Vous l’avez déjà vu faire. Vous avez dut aussi voir ses yeux changer de couleur, ainsi que la cruauté dont il est capable de faire, et… »
« son changement de personnalité »
Tout ces signes étranges qu’elle avait remarquée, toutes ses choses auxquels elle avait assiste…tout cela était devenu très habituel en compagnie de son binôme. D’un geste machinale elle ce passa la main sur la nuque, touchant la croix rouges tatouée sur son cou. Il ne fallait pas être un grand génie pour voir que quelque chose de pas normal ce passait, mais sa peur avait pris le dessus sur sa curiosité, jusque là, jusqu’à aujourd’hui.
« Qui est t’il ? Comment avez-vous put… »
« Je ne crois pas que vous connaissiez vraiment Morgoth. Vous avez juste rencontrer sa face sombre »
« Sa face sombre ? »
« Hmmm »
Diante venait de s’éclaircir bruyamment la gorge, montrant qu’il n’aimait pas la façon dont la discussion tournait, échangeant un regard avec la scientifique qui semblait comprendre où il voulait en venir.
« Elle doit savoir »
« C’est encore une enfant »
« Savoir quoi ? »
« L’homme que vous connaissez n’est pas le vrai Morgoth…c'est un démon »
Un silence lourd tomba, les trois personnes s’observant sans oser parler. Puis d’un coup Seras ce releva, faisant les cent pas à toute vitesse, traversant la pièce de long en large avant de s’arrêter, son arme tombant dans la paume de sa main.
« Bon finis de rigoler. Je n’ai pas de temps à perdre avec vos… »
« Je doute que ces yeux rouges soient naturels. Que vous a-t-il fait ? »
« Vous n’avez pas à le savoir. Vous ne savez rien… RIEN DU TOUT »
« Et si tu venais nous expliquer tout cela à visage découvert alors ? »
Les deux femmes ce retournèrent vers Diante, l’interrogeant du regard sur le sens de sa question. Souriant celui-ci dégaina son épée, fendant l’air devant Seras, celui-ci tombant à la renverse sous l’épée de la surprise.
« Qu’est-ce que… »
Soudain elle s’arrêta : du sang coulais sur le sol, sortant d’une plaie invisible. L’atmosphère changea aussitôt, une tension presque visible prenant place. En un instant Lucrétia sortit une arme dissimulée, Seras quand à elle…restant bêtement sur place. Puis l’air oscilla un moment, le champ de camouflage cédant petit à petit, laissant ce dessiner une silhouette en cape rouge, ses yeux couleur sang brillant avec avidité.
« Lucrétia et Diante…quelle agréable surprise » |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mar Jan 22, 2008 7:31 pm Sujet du message: |
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« Lucrétia et Diante…quelle agréable surprise »
Le champ de camouflage désormais inutilisable, le démon ce tenait au milieu de la pièce, son regard allant de l’une à l’autre des trois personnes présentes, sa blessures faites pas l’épée de Diante guérissant comme à son habitude au bout de quelques secondes, ne laissant qu’un bout de vêtement déchirer comme souvenir.
« Je suis impressionner…tes talents n’ont pas décroîts Diante »
« Pas vraiment, tu devrais juste prendre un bon bain : tu empeste le cadavre »
Pendant un moment personne n’osa plus bouger, tout le monde ce demandant si il plaisantait ou si il était vraiment sérieux, quelque chose qu’il était toujours difficile de dire avec ce grand gamin. Enfin le démon explosa de rire, un rire démentiel comme si il avait soudain été pris de folie.
« MAGNIFIQUE ! Je vois que tu ne perds pas ton humour. Mais maintenant je suis content que mes hommes n’ait pas réussit à te tuer »
« Tes hommes ? Tu veux parler des gamins qui me courraient après ? »
« Des pertes négligeables »
« Comme l’était Reeve ? »
Soudain la tension repris le dessus, le ton léger sur lequel parlait le chasseur de prime depuis le début ce muant en une hostilité ouverte, sa main raffermissant sa poigne sur l’épée. Face à lui l’impérial souriait de plus belle, ses yeux pétillant d’un plaisir sadique.
« En effet. Mais ce n’est pas à moi que tu dois cette mort »
Lentement ses yeux rouges pivotèrent sur Seras qui ce recoquilla sur elle-même, sentant les regards lourds de Lucrétia et de Diante tomber sur elle alors que les souvenirs lui revenant depuis à petit, revoyant l’image de cet homme souriant avant qu’elle ne lui plante sa main…ses griffes en plein dans la gorge.
« Seras n’est pas responsable de ce qui est arrivé »
Surprise la succube releva la tête, regardant Lucrétia avec étonnement. Celle-ci venait de prendre sa défense sans même savoir ce qui s’était passer, sans même chercher à comprendre. Par instinct ou expérience elle avait dut deviner une partie des événements, jetant un regard étrange vers Seras, la fixant dans les yeux avant de passer sa main sur sa nuque. Apparemment le symbole tatoué sur la peau de la gosse ne lui avait pas échappé.
« Toujours aussi naïve…Malheureusement la stupidité ne ce guérie que par la mort »
« Tu nous casse les oreilles »
Sans crier garde Diante c’était mis en mouvement, s’élançant vers le démon à grandes enjambées, son épée fendant l’air et la chair de Morgoth, le coupant littéralement en deux à l’horizontale, une gerbe de sang venant éclabousser le sol et le visage des deux hommes. Pendant un moment l’impérial vacilla, ses pieds tremblant laissant penser qu’il allait s’écrouler d’un instant à l’autre, puis la peau ce recolla d’elle-même, ses forces lui revenant aussitôt.
Inutile
Sa capacité de régénération était toujours aussi impressionnante, mais loin de ce décourager Diante repassa à l’attaque, le démon ayant à peine le temps de dégainer sa propre épée pour parer un nouveau coup du chasseur de prime, les deux hommes entrant lentement dans un combat en règle. Pourtant, quelque chose ne tournait pas rond, Seras le voyait très bien. Diante paraît plus qu’il n’attaquait, semblait gagner du temps alors que Lucrétia ce déplaçait vers la porte entrouverte au fond de la pièce.
Soudain les trois personnes s’arrêtèrent, figées sur place. La succube ce demanda ce qui ce passait, n’osant presque plus respirer avant qu’un bruis venant de l’autre pièce de lui parvienne aux oreilles. Des pleurs, quelqu’un était entrain de pleurer comme un bébé dans le noir de l’autre pièce. Réagissant avant les autres le démon ce précipita, n’esquivant même pas le coup de Diante qui lui perfora le torse, enfonçant la porte avant que Lucrétia ait put s’interposer, disparaissant derrière la porte vite suivit par les deux autres personnes.
Pendant quelques secondes Seras resta sur place, incapable de réagir tant les derniers événements l’avait secouée. Prenant finalement son courage à deux main elle entra dans la pièce, tombant sur une scène figée :
Son binôme était là, contemplant quelque chose que son corps cachait, ses yeux rouges brillant d’une lueur étrange. A un mètre à peine sur sa gauche Lucrétia avait la main posée sur son arme, son regard allant Morgoth à l’objet qu’il contemplait. Enfin il restait Diante, un de ses desert eagle coller sur la tête de l’impérial, semblait avoir perdu toute envie de rire.
Ce demandant comment réagir Seras commença à ce décaler sur le côté, aucune des trois personnes ne semblant faire attention à elle, son regard tombant finalement sur l’objet au centre de la scène : un berceau. Impassible le démon regardait le bébé entrain de pleurer, ses mains tremblantes ce cramponnant fermement sur le rebord du berceau, son regard rouge ce tournant lentement vers Lucrétia, celle-ci prenant l’enfant dans ses bras afin de le réconforter.
« Chut Claire, c’est bon…tout va bien »
« Claire… »
L’impérial parlait d’une voix absente, sa personnalité violente semblant s’effacer petit à petit, un sourire un peu niait venant ce figer sur son visage. A cet instant on aurait presque dit qu’il semblait heureux, comme un homme qui apprend une bonne nouvelle après des années de difficultés.
« Désoler mon vieux. Même si c’est ta fille tu comprendra que je ne peut pas te laisser faire »
Le démon ne bougea toujours pas, planter sur place, comme si il était soudain devenu incapable de marcher ou même de parler. Puis lentement, très lentement, son sourire niait ce transforma en un horrible rictus, ses yeux retrouvant leur froideur habituelle.
« Seras ! Nous partons ! »
Sa voix était de nouveau tranchante et froide, sortant de la pièce vite suivit par Seras qui ne put ce retenir de jeter un regard en arrière. Lucrétia s’était avancée, semblait vouloir retenir la succube, mais Diante s’interposa, laissant le duo de démon sortir de l’immeuble. Il l’avait laissé partir, il avait laissé filer Morgoth sans même chercher à le vaincre…pour le moment. Maintenant qu’il était au courant de leur présence le temps avant l’affrontement était compté.
[hrp : La suite risque de ce faire attendre, le temps que j’écrive le dernier chapitre. J’essayerais de balancer 2-3 RP en attendant] |
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