 |
Histoire de com Archives et souvenirs du jeu Combattre-ou-mourir.com
|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Lun Oct 15, 2007 9:51 pm Sujet du message: |
|
|
Combien de temps avaient ils du nager ainsi ? Aucun d’entre eux n’auraient put le dire, et d’ailleurs ils s’en fichaient pas mal. Se laissant porter par le courant, ils avaient rejoint la rive quand ils furent sur de ne pas être suivit, s’enfonçant ensuite au milieu du paysage, marchant pendant des heures afin de brouiller les pistes. Puis quand la femme fut incapable d’aller plus loin, ils s’arrêtèrent enfin pour la nuit dans une vieille grange laissée à l’abandon, son toit troué ne laissant cependant que peu de protection, le froid les obligeant à allumer un feu pour la nuit.
Aucun des deux anciens soldats n’avait encore échangé une parole, et bien que les questions fusaient dans les esprits, tout les deux avaient eux la présence d’esprit d’attendre que la jeune femme s’endorme. Plusieurs heures passèrent, le feu crépitant ce reflétant sur leurs visages, les deux hommes restant parfaitement immobiles, s’observant sans oser ce parler. Puis lorsqu’ils furent suffisamment convaincus de son sommeil, les deux anciens compagnons d’armes purent enfin s’exprimer en toute liberté.
« Abbadon… je te croyais mort »
« Je suis du genre coriace... »
« Tu as plus de ressource que je ne le pensais. Mais dans ce cas, comment va ta fille? »
« ... Elle est morte... Elle s'est fait tuée... devant moi, je... je n'ai rien pu faire »
« Désolé »
« Ne le soit pas, ce n'est pas ta faute »
« C'est pour ça que tu es là? Te connaissant tu n'es pas du genre à rester sans agir »
« Le frère du type qui a tué ma femme et qui l'avait enlevée... C'est lui qui l'a tué. Je vais le retrouver, et lui faire payer »
« Et toi, t'es en voyage de noce ou quoi? »
*grommelle* « C'est ce que tu as entendu dire? »
« Mais je doute que ce soit ça, sinon, pourquoi ces types auraient-ils voulu te tuer?
Désertion? Et c’est qui cette fille ? »
« Désertion oui. Et c’est…la femme de Morgoth. »
*S’étrangle à moitié* « QUOI !? »
« Tu as de l'eau dans les oreilles? »
« Très drôle… Et si tu m'expliquais pourquoi tu désertes avec la femme de ton binôme? Enfin, ex-binôme maintenant... »
« C'est elle qui est venu. Morgoth n'est plus celui que tu connaissait, il a changé »
« Ca a un rapport avec sa démission? Pourquoi il a démissionné d'ailleurs? Ce poste, il s'est battu longtemps pour l'avoir! Et si tu m’expliquais clairement ? »
« Morgoth est mort »
*tout bas* « Et c'est ça qu'il appelle expliquer clairement...Qu'est-ce que tu racontes à la fin, merde? »
« Sparda…Sparda n'était pas mort. A cause de lui un démon a pris le dessus sur Morgoth »
« Un démon... Bien sur, c'est évident quand on y pense... PUTAIN, EST-CE QUE J'AI L'AIR D'AVOIR ENVIE DE RIRE? »
« Je n'ai pas manqué de me faire trouer la peau pour m'expliquer avec un bleu comme toi »
« Diante ! Arrête s'il te plaît »
« Quelqu'un va-t-il se décider à me dire ce qui se passe ici? »
« Abadan c'est ça? »
« ABBADON »
« Abbadon, merci de nous avoir aider »
« Mais…? »
« Mais nous ce que t'as raconté Diante est vrai. Je sais que c'est difficile à admettre, mais c'est pour ça que nous allons à Munich »
« Alors, si j'ai bien compris, l'esprit de Morgoth a été détruit par un démon qui se balade en utilisant son corps comme un costume? Difficile à admettre? C’est un putain d'euphémisme... »
Incapable de tenir plus longtemps, il ce leva, ce mettant à faire les cents pas, jetant des regards aux deux autres déserteurs comme pour juger de leur état mental. Mais aucun des deux n’avait l’air particulièrement atteint, ni même surpris de sa réaction. Poussant un long soupir il ce rassit
« Bon, admettons que je vous croie, car même si j'ai du mal, J'ai cru comprendre que vous alliez à Munich, et c'est ma destination aussi, nous pourrions voyager un bout de temps ensemble après tout »
« Tu devrais faire attention, on attire les emmerde et Morgoth ne nous lâchera pas »
« Je suis mort non? » répondit Abbadon avec un petit sourire au coin des lèvres
« Dans ce cas, pourquoi pas. »
Diante ne semblait pas particulièrement convaincu, mais un soldat de plus ne serait pas de trop, et vu ce qu’il risquait de les attendre, ils avaient besoins les uns des autres si ils voulaient continuer à avancer. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Oct 17, 2007 10:36 pm Sujet du message: |
|
|
Où était elle ? Que faisait t’elle là ? La nuit était tombée à en jugeait par la couleur du ciel qu’elle voyais par l’unique vitre de la pièce. Petit à petit ses souvenirs lui revenait : l’entraînement au sabre laser avec Morgoth, un violent coup lui avait déboîter l’épaule droite et puis…plus grand-chose. Des brides de souvenirs : son binôme sortant sans le moindre regard, un homme assez grand était rentrer avant de lui remettre l’épaule en place, la sensation d’être transporter, et plus rien.
Tentant de ce relever, la douleur la remis presque aussitôt sur le dos. Rejetant un coup d’œil à son bras, elle vit que quelqu’un lui avait fait une écharpe, sans doute la même personne qui l’avait allonger là. Ce relevant plus doucement, elle ce remis sur pied puis avança en chancelant, cherchant la sortie, tombant au passage sur la personne qui l’avait aider, entrain de dormir sur un canapé. Elle ce rappela soudain l’avoir déjà rencontrer lors d’une bagarre, lorsqu’elle avait mis K.O quatre hommes, et surtout de la façon dont il lui avait fait remarquer son manque de technique. Repérant enfin la porte, elle marcha vers la sortie en boitant à moitié à cause de la douleur toujours bien présente.
« Tu devrais pas bouger dans ton état »
Surprise, elle ce retourna vers le géant qui n’avait pas bouger d’un pouce. On aurait presque put penser qu’il dormais encore, surtout avec ses yeux toujours fermés, mais elle était sure de ne pas avoir rêver.
« Ca va allez »
«Et tu comptes allez loin comme ça ? »
Galrauch c’était levé, avançant vers la jeune femme avec un regard désapprobateur. Jetant un regard alternatif entre l’écharpe et la porte.
« Tu compte allez où comme ça ? » répéta t'il
« Retrouver mon binôme »
« Morgoth… après ce qu’il t’as fait ?!»
Seras baissa les yeux, comme si elle réfléchissait à ces paroles, ou plus précisément comme si elle doutait de sa propre réponse. Galrauch voyait bien qu’elle souffrait intérieurement même si elle faisait tout pour le cacher, craignant sans doute de montrer le moindre signe de faiblesse devant le soldat qui la dominait largement.
« Ca va allez. C’est ma décision, et je l’assumerais »
Tranquillement elle ce retourna vers la porte, laissant Galrauch toujours sur place avec une expression très désapprobatrice lui marquant le visage. Puis juste avant de franchir la porte, la jeune recrue ce retourna
« Et au fait, merci pour le bandage »
« Ah…heu…trois fois rien »
« A bientôt j’espère »
Sans attendre de ce reposer, elle sortie dans la nuit froide, allant rejoindre son binôme. N’ayant aucun mal à s’orienter, elle tomba rapidement sur un feu de camp à côté duquel était assis le colonel Pay-J, seul , méditant probablement une stratégie de plus au vue des plan sur le sol dessinés avec un bout de bois.
« Colonel, vous savez où est Morgoth ? »
« Tu le trouvera là-bas »
Remerciant rapidement son supérieur, la jeune femme ce dirigea vers le bâtiment qu’il venait de lui indiquer. La facilité avec laquelle l’ancien général parvenait à obtenir des avantages réserver aux plus haut gradés l’étonnait toujours autant, mais elle n’y prêta pas plus attention que cela et entra dans le bâtiment sans aucune difficulté, arrivant devant une porte hermétique au son. L’ouvrant doucement pour jeter un coup d’œil à l’intérieur : Morgoth était là, assis dans un élégant fauteuil de cuir noir, en audio conférence à en juger par ses paroles.
« …veut pas le savoir. Vous devez les retrouver »
« Nous mettons tout en œuvre, mais ils sont plus coriace que prévu »
« Evidement, vous croyiez que c’est un chasseur de prime pour rien ? »
« Ils sont en Allemagne. Nous allons poursuivre nos recherches pour les retrouver. »
« Je le souhaite pour vous »
« Un avis de recherche au nom de Diante Cry et de Lucrétia Crescent à été déjà transmit à nos agents »
A ces noms, Seras sursauta soudain. Elle en connaissait un, elle l’avait déjà lu dans le dossier militaire de son binôme : Diante Cry, ex-binôme de Morgoth et chasseur de prime de reconnaissance international. Il avait déserté juste avant sont arrivée, et c’était d’ailleurs pour remplacer ce Diante qu’elle avait été appelée sur le front.
« Faites au mieux. Mais pensez bien à les faire souffrir avant de les crever. Surtout si…je vous recontacterais plus tard »
Coupant la communication, il tendit le doigt vers la porte et le rapprocha, faisant signe à Seras d’entrer. Mal à l’aise le Lieutenant Victoria pénétra dans la pièce, pouvant mieux admirer sa riche décoration et l’énorme aquarium disposer contre le mur. Tachant de ce ressaisir, elle croisa le regard de Morgoth qui semblait plus absent qu’autre chose.
« Tu es déjà guérie ? »
« Pas grâce à vous ! »
« Je ne t’ai jamais dit que ça serait un petit échauffement. Mais si tu ne te sens pas de taille…»
« Je n’ai jamais dit ça ! »
Souriant le démon retourna vers son siège, rassemblant les papiers disposer sur la table. Peut-être que de ce reposer lui avait fait vraiment du bien, ou que le fait de voir enfin sourire son professeur l’avait encourager, en tout état de cause Seras ce sentis monter une grande dose de confiance, assez pour oser poser des questions.
« J’ai entendu qu’il s’agissait de deux déserteurs »
« Oui, c’est bien le cas »
« Mais au fait, c’est qui cette Lucrétia ? Son nom ne me dit rien »
« C’est ma femme »
Pendant un moment la jeune recrue ce demanda si la foudre ne venait pas de lui tomber dessus. C’était impossible…pourquoi n’en avait t’elle jamais entendue parler ? Mais elle commençait enfin à comprendre pourquoi on disait que Morgoth avait changer avant son arrivé : son binôme et sa femme avaient déserter ensemble, il y avait donc de bonne raison de ne pas être d’excellente humeur, et de vouloir les retrouver par tout les moyens.
« Je…rien n’était marquer sur…enfin je veux dire… »
« J’ai pris soins que rien de reste dans les archives militaires »
« Oui je comprend »
Elle comprenait la peine de son binôme et surtout le sentiment de rage qui devait lui occuper l’esprit. Cependant cela pouvait être un bonne occasion pour mieux s’entendre avec lui.
« Si vous voulez je pourrais la trouver. Donnez moi une semaine et je tuerais cette salope ! »
Tout ce passa en un instant, bien trop vite pour que quiconque puisse comprendre ce qui était entrain de ce dérouler. Elle sentit ses pieds quitter le sol et l’intégralité de son corps bouger rapidement, son dos allant ce fracasser contre l’aquarium qui ce brisa. Mais cela ne s’arrêta pas, et elle continua d’être projeté, allant traverser l’autre partie de l’aquarium avant de heurter le mur qui ce fissura sous le choc. Ce ne fut qu’à ce moment là qu’elle ce rendit compte qu’une main lui encerclait la gorge, et que cette main appartenait à Morgoth qui ce tenait devant elle, le visage déformer par une fureur impressionnante, sa voix devenant à la fois dure et moins glacial que d’habitude.
« QU’EST-CE QUE TU AS OSER DIRE ?!?!?!?! »
Elle tenta d’articuler une réponse, mais aucun son ne ce fit entendre de sa gorge. Manquant d’oxygène, son visage commença à virer au violet.
« Si je t’entend encore une seule fois l’insulter, ou même prononcer son nom avec tes lèvres sales...alors crois moi quand je te dit que l’enfer sera un repos comparer à ce que je te ferais subir. EST-CE QUE CA TE SEMBLE ASSEZ CLAIR ?!!! »
Puis la prise ce relâcha aussi vite qu’elle était venu, Seras tombant sur le sol en toussant, ce tenant le cou qui portait une profonde marque de doigts. Morgoth quand à lui ce tenait la tête, comme si il était dans une lutte intérieur. Puis il ce redressa, la respiration haletante et le visage en sueur comme si il sortait d’un long combat.
« Part d’ici tout de suite. Je te veut sur le front demain à la première heure »
Ne ce le faisant pas dire deux fois, elle sortie rapidement. Cette façon d’agir, ce comportement, et même cette fois…cela ne ressemblait pas à sont binôme, vraiment pas. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Sam Oct 20, 2007 7:53 am Sujet du message: |
|
|
Pay-J (E-KRAZ-9819)
Mercredi 17 Octobre
Le feu crépitait tranquillement dans cette nuit étoilée et glacée Pay-J se chauffait les doigts près du feu et l'esprit sur le sol a faire de la stratégie avec un bout de bois comme crayon et de la terre comme papier. Certes ce n'est pas une activité très jouissive mais c'est très reposant quand on s'y habitue et Pay-J aimait bien ces moment de calmes qui lui appartenait et que bien souvent il ne partageait avec personne.
Tout d'un coup un bruit sourd resonna dans le batiment proche, Pay-J se redressa rapidement effeça ses plans d'un balayement du pied sorti sa double épée plasma et alla verifier ce qui se passait.
Il pénétra dans le batiment, les couloirs étaient desert, il poursuivie en faisant le moins de bruit possible et tomba nez à nez avec Seras a l'angle d'un couloir. Tout deux surpris l'un par l'autre avait fait un bond en arrière leur armes sortient prètes au combat, puis ils se dévisagèrent et Pay-J éclata de rire avant de reprendre son serieux :
J'ai entendu un bruit, tout va bien ?
Oui ...
Tu est sure ? Regarde moi
Pay-J avait remarqué que quelque chose n'allait pas, Seras avait la tête baissé et la voie coupée.La jeune fille redressa la tête, elle était au bord des larmes... Pay-J se rapprocha rapidement car Seras était visiblement choquée son teint était très blème et ses yeux visiblemment ahurie d'une surprise recente.Mais ce n'était pas tout les traces de doigts autour de sa gorge confirmait a Pay-J qu'il avait vu juste.
Il la pris dans ses bras et la porta jusqu'au feu de camp ou GAiA se rechauffait les mains, celui-ci compris aussi vite qu'il c'était passé quelque chose:
Rassure la, donne lui a manger et a boire bien chaud met lui une couverture et fait lui des points de suture sa tête a tappé quelque part s'il te plait.
Je reviens je dois aller voir quelqu'un ...
Pay-J fit volte-face pendant que GAiA s'executait il rentra dans le batiment puis arrivé devant le bureau de Morgoth enfonça quasiment la porte Morgoth lui non plus n'était pas dans son état normal néanmoins il engagea la conversation d'un ton mauvais:
Oui ?
Je viens de la croiser dans le couloir... Je veux des explications sur le champ
Croiser qui ?
Ne te fout pas de moi ! Il c'est passé quelque chose içi entre toi et elle !
Je ne vois pas en quoi cela te regarde
Etant donné que je suis ton colonel mais aussi le sien cela me regarde oui !
Morgoth se rapprocha de Pay-J en le fixant dans les yeux d'un air insolant
Ne te méle pas de cette affaire, un conseil ...
Ho oui je vois ... je vois même très bien alors moi aussi je vais te donné un conseil voir même deux le premier sera ne me menace plus jamais ou tu le payera de ta vie et le second est ne lui fait plus jamais de mal . Compris ?!
Bonne soirée
Pay-J se retourna la main sur son arme au cas ou et guettant le moindre bruit suspect mais rien ne se produisie. Il sortit du batiment dans une colère folle et pas un ennemis a des kilomètres a la ronde pour se défouler. Alors il alla prendre des nouvelles de Seras, elle dormait a present GAiA surveillant autant son sommeil que les alentours. Pay-J venait de prendre une descision il mettrait son plan à execution demain.
Jeudi 18 Octobre
Pay-J se reveilla le lendemain fit comme tout les matins, un bisou a Lovelita sans la reveiller, un petit dejeuné un entrainement rapide et un tour du camp KRAZ pour voir les soldats. Personne ne savait ou était Seras, il la chercha un moment avant de la trouver derière une colline en train de s'entrainer avec Morgoth.
Morgoth regarda Pay-J avec un regard noir, Seras lui tournait le dos donc ne le vit pas, imperturbable ils continuaient leur entrainement d'un rare intensité pour un entrainement matinal ou même pour un entrainement tout court. Pay-J les observa deux bonnes minutes, elle avait un potentiel exceptionnel, un vrai diamant brut qu'il ne restait qu'a affiné et a formé pour devenir un authentique bijou en matière de soldat. Pay-J resdescendit au camp et attendit que leur entrainement soit fini.
Il avait fait le planning des surveillances des alentours et serait donc tranquille avec elle du temps que Morgoth prendrait son tour de garde et serait très loin du camp.
Enfin ils descendirent a leur tour la colline au pas de course Seras partit dasn sa tente et Morgoth prendre sa garde. Pay-J attendit que Seras ressorte :
Seras je voudrais te parler
Mon colonel ?
Pay-J sera plus appropié dorenavant. Sa va mieux ?
Beaucoup, merci ...
Bien! Serait-tu prête a subir un deuxième entrainement aujourd'hui ?
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
J'aimerai moi aussi te former mais pas a la façon de ton binome, néanmoins mon entrainement te sera bien plus utile que le sien.
Accepte-tu ?
Un serie d'expression traversa son visage la surprise puis la perplexité, le doute l'envie puis la peur :
Il ne voudra jamais ...
Il n'est pas obligatoire qu'il soit au courant, d'ailleurs je compte que cela reste secret pour tout le monde. Alors qu'en dit-tu ?
Elle hésita un bon moment mais visiblement cette offre étit pour elle un grand honneur et une opportunité immanquable
Très bien j'accepte
Bien, dans la foret au nord-est du camp dans 15 minutes.
Veille a ne pas être suivie et ne laisse pas de trace
Ils se séparèrent avec un sourire.15 Minutes plus tard elle s'enfoncait dans la foret l'arme sortie prête a ce battre:
Tu n'en aura pas besoin pour le moment
Seras sursauta au son de la voie de Pay-J qui venait de sortir de nul part et la regardait avec un sourire limite moqueur
Pense a plus écouté ce qui t'entoure la fait que tu ai une arme ne te sauvera pas toujours d'une attaque par surprise.Bien maintenant assied-toi et parle moi de toi
Mais .... je ...... on ne se bat pas ?
Le combat viendra en temps voulue, ce n'est pas le plus important a ce jour.
Incrédule, seras s'assis par terre , puis fut bombardé de question par Pay-J pendant au moins une heure. Pay-J voyait visiblement que cela lui faisait du bien moralement de parlé de tout et de rien des sujets importants ou pas et c'était le but premier de son entrainement, si le soldat est bien dans sa tête il sera mieux sur le champ de bataille.Puis il se redressa saisi son arme et ils se battirent un petit moment avant que Pay-J après lui avoir donné beaucoup de conseil la congédia toujours avec le sourire
Merci beaucoup Pay-J... je me sens.... mieux
Heureux de l'entendre, soit prudente suit mes conseils je te tient au courant pour les prochains entrainements
A bientot j'espère
Le sourire ravie qu'elle lui fit était un signe plus qu'encourageant, elle supporterait mieux la torture de Morgoth dorenavant....
C'est un belle journée finallement |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Dim Oct 28, 2007 6:04 pm Sujet du message: |
|
|
Le soleil était accablant, plus rude que les balles ennemies et plus dur à supporter que le bruit des bombardement ce rapprochant inexorablement. Malgré ses victoires incontestables, l’Empire ne parvenait toujours pas à imposer sa totale domination sur des ennemis décider à résister jusqu’au bout, ce battant comme des lions. Et pour couronner le tout, un commando était apparu au beau milieu du territoire impérial, menaçant la Sainte armée de l’Empereur d’être attaquée sur ses arrières.
La KRAZ avait été affectée à ce problème, accompagnant plusieurs membres de la glorieuse DC pour nettoyer la zone. Mais à leur arriver la surprise fut de taille : les membres du commando possédaient de nouvelles armures, plus résistante que n’importe laquelle des armures classiques, les rendant virtuellement invincible.
Seras avait parcourut une longue distance à pied, sa M-60 sous le bras et du sable dans les chaussures. Devant elle, Morgoth avait troqué son épée laser habituelle contre un Ak80, suivant ainsi la logique qui voulait d’avoir une meilleure portée de tir. Pourtant la jeune recrue n’était pas dupe, et elle savait que son binôme conservait toujours au moins son sabre laser toujours sur lui, même au risque de le perdre un jour. La journée passa lentement, péniblement, les assauts contre les ennemis aussi infructueux les uns que les autres. Puis enfin…une des armures vola en éclat, laissant apparaître pour la première fois une possibilité de victoire. Ravis de cette opportunité, le démon ce releva de la dune où ils s’étaient arrêtés, chargeant son arme, ses mains tremblantes d’excitation.
« Allons y Seras. C’est le moment que tu me montrer ce que tu sais faire »
« Mais…ils sont beaucoup trop loin ! »
Lui jetant un regard noir, son binôme parti, un petit sourire sur les lèvres. Courrant à travers les soldats épuisez, il parcourut les mètres les uns après les autres, sortant petit à petit du champ de vision de Seras qui ce retrouva seule. Plusieurs rafales résonnèrent, portées par le vent, avant de ce taire, laissant la jeune recrue dans une ignorance très inconfortable. Si seulement le soleil ce mettait à taper un peu moins fort, ou si il pouvait ce mettre à pleuvoir un peu.
Et comme pour réaliser son souhait, plusieurs gouttes ce mirent à tomber sur son visage.
*Hein ? Mais il n’y a pas de nuage*
S’essuyant le visage d’un revers de la manche, elle posa un hurlement de peur : les gouttes étaient rouges, d’un rouge sang encore chaud. Un rire derrière elle la fit ce retourner, voyant d’où provenait les fameuses gouttes : Morgoth tenait, bien lever, une tête tranchée d’un des membres du commando.
« Tu vois…tu aurais dut venir »
La surprise passée, elle essaya tant bien que mal de rire. Mais l’expression de terreur sur le visage de l’homme, et le fait de savoir qu’il était définitivement mort n’était pas pour la rassurer, bien au contraire. Son binôme dut d’ailleurs le remarquer, car il ajouta d’un ton sévère :
« Ton intervention n’aurait rien changer. Cesse donc d’avoir des scrupules ! »
« Mais…comment avez-vous…c’était un civil »
« Un civil avec une arme, une armure, et qui s’en servait contre des militaires »
« Mais… »
Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que le démon avait fait un grand pas en avant, utilisant la tête pour la frapper violement, la jeune recrue tombant à la renverse, le corps maculer le sang. Son binôme paraissait complètement hors de lui, comme un professeur qui ne parvient pas à faire apprendre une leçon à un élève particulièrement stupide.
« Et qu’est-ce que ça peut me faire soldat ? Ils sont venus ici de leur plein gré, venu ce battre avec nous, venu nous tuer ! Personne ne peut changer le cour de la guerre, n’y l’Empereur, n’y dieu, et certainement pas toi»
Seras semblait terrorisée par ce soudain coup de colère, d’autant qu’il semblait ce retenir de la frapper encore. Et c’est sans doute ce qu’il aurait fait, si elle n’avait pas hurler une mise en garde.
« Attention, derrière ! »
Deux membres du commandos étaient apparu, chacun une S8 dans la main. A peine Morgoth eu le temps de ce retourner que les armes crachèrent leur déluge de balle, leurs coups frappant le corps bien vite priver d’armure de l’ex-général. Secouer dans tout les sens à cause des impacts qui creusaient des trous sur toutes les parties de son corps, il ne pouvait plus offrir de résistance, ce contentant de sourire sous les coups qu’il recevait. Enfin le bruit s’arrêta, les deux hommes repartirent sans prêter la moindre attention à l’officier Victoria. Il lui fallu plusieurs secondes pour s’arracher à son état de choc, et encore plus pour s’approcher du cadavre encore fumant. Bien qu’elle n’eu aucune expérience de la médecine, elle n’en avait pas besoin pour savoir qu’il était mort. Sa gorge était transpercée, sa mâchoire explosée en de nombreux endroit, sa tête avait de grand trou, et la région de son cœur n’était plus qu’une plaie béante. Les pieds dans le sang s’échappant du corps inerte, elle mis la main devant la bouche pour s’empêcher de vomir, répétant en boucle dans sa tête :
*Le clonage existe. Il doit déjà être entrain d’être cloné. Il n’est pas vraiment mort. Le clonage existe…*
Détournant les yeux, elle pris son arme et commença lentement à partir vers le Quartier Général le plus proche, comme un automate bien huiler, marchant plusieurs mètres sans même prêter attention à ce qu’elle était entrain de faire, perdant de vue le cadavre
« Ridicule »
Elle s’arrêta net. Cette voix…
« Combien de fois avant que vous compreniez ?»
Comme dans un rêve, elle ce retourna, revenant lentement sur ses pas
« Vos armes ne peuvent me tuer »
Il fallu de peu pour qu’elle pousse un hurlement de terreur, mais peut-être parce ce qu’elle voyait était au-delà de la terreur. Le sang qui avait déjà commencer à peindre le sable coulait jusqu’au cadavre, regagnant les veines. Les balles sortirent les uns après les autres, tombant dans un bruit sourd sur le sol. Les parties du corps commencèrent à ce recoller les uns aux autres, les bout manquant repoussant comme si il subissait une renaissance. Puis une sorte d’aura noire enveloppa le cadavre, le remettant sur pied, en pleine santé comme il l’avait été avant l’attaque.
Faisant craquer ses os, l’impérial eu un petit rire, comme un moquerie à l’égard de ses ennemis.
« Bon…je ferais bien d’y aller. N’est-ce pas Seras ? »
Tournant lentement son visage vers elle, son sourire ce fut plus intense encore, ses yeux brillant d’un plaisir malsain, comme si il goûtait à un plaisir qu’on lui aurait refuser depuis longtemps.
« Il n’est pas…ce n’est pas… »
Laissant tomber son arme, Seras recula de plusieurs pas, d’autant plus que son binôme avançait. Sortant une arme de sa ceinture, elle le braqua sur lui, comme si il représentant une menace. Celui-ci s’arrêta, la jeune recrue profitant de ce moment pour s’enfuir, courant aussi vite et aussi longtemps qu’elle le pouvait, courrant pour ne pas avoir à réfléchir, courrant pour ne pas ce demander si elle était devenue folle. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Lun Oct 29, 2007 8:37 pm Sujet du message: |
|
|
Le chemin avait été long et rude, prenant plus de temps qu’elle ne l’aurait jamais pensée. Diante et Abbadon avaient pris mille précautions pour dissimuler leurs traces au cas où ils auraient été suivit, passant pas des petits chemins perdu pour finalement arriver à destination. Munich, la 3° ville d’Allemagne, leur but ainsi que celui de Abbadon. Ils étaient arrivés pour la nuit tombante, ne rêvant que de prendre une bonne douche avant un repos bien mériter. S’arrêtant au coin d’une ruelle qu’il semblait reconnaître, l’ex-soldat ce tourna vers le duo.
« Bon, c’est ici que nos chemin ce sépare. On ce reverra peut-être un jour »
« Prend soin de toi, et fait attention »
« Vous faites attention »
Ses affaires sous le bras, Abbadon s’enfonçant dans l’étroite ruelle, disparaissant dans la nuit désormais bien avancée.
« Et maintenant ? Tu connais un bon hôtel dans le coin ? »
« Psss »
Tournant le dos, le chasseur de prime s’engagea dans le dédale de ruelle, poursuivie par une Lucrétia à bout de force qui avait bien du mal à suivre. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus fréquentée une grande ville, du moins avec une population qui n’avait pas fuit la guerre, et elle ce sentait un peu perdue. Diante lui avançait sans hésitation, semblant ce repérer sans aucune difficulté.
Enfin, au bout d’une bonne demi-heure de marche, il s’arrêta devant un immeuble à l’aspect miteux et abandonné, mais dont les lumières aux fenêtres laissait voir que quelques personnes étaient assez fou, ou assez pauvres, pour oser y rester. Poussant la porte à la serrure cassée, l’ex-impérial monta tous les étages du vaste escalier en colimaçon, entrant dans le dernier appartement tout en haut de l’immeuble après avoir au préalable défoncer la porte.
« Ah…monsieur Schulse »
Une femme à l’aspect corpulent apparue derrière eux, finissant de monter les quelques marches qui lui restaient.
« Ca fait longtemps que je ne vous ais plus vu »
« J’ai été très occuper »
« J’imagine »
Elle avait dit ça en fixant la scientifique, son regard allant de l’un à l’autre.
« Au fait…vous avez deux mois de loyer en retard ! »
« Ah oui…je vous les payerais demain »
« J’espère »
Semblant assez presser de mettre fin à la discutions Diante rentra dans l’appartement, suivit de prêt par Lucrétia qui le regarda avec un petit sourire moqueur.
« Monsieur Schulse ? »
« Ca sonne mieux que Cry non ? Met toi à l’aise, et fait pas attention à l’odeur »
L’appartement semblait assez grand, couvrant deux étages, et il ne faisait aucun doute qu’il avait dut être luxueux et richement décorer. Mais les mites avaient rongées le bois, et les murs étaient éclatés en divers endroit. Sans parler de cette odeur qui semblait provenir de…cette pièce. Un cri d’horreur suivit l’ouverture de la porte.
« Qu’est-ce qu’il y a encore ? »
« Il y a…un cadavre dans cette pièce ! »
« Hein ?! Ah…oui…merde »
Au milieu de la pièce, un cadavre à moitié rendu à l’état de squelette était accrocher à une chaise, du sang séché sur les pieds, entourer par divers instruments de torture à l’aspect particulièrement désagréable.
« Qu’est-ce que ça signifie ? »
« Il faut parfois faire preuve d’un peu de persuasion quand on recherche des informations. C’est ici que j’avais pour habitude de poser des questions »
« C’est toi qui l’as tué ? »
« Pas directement…j’ai dut l’oublier lorsque je suis partis pour l’Inde. A ton avis, il a tenu combien de temps avant que la faim le tue ? »
Il avait parlé d’un ton si détacher qu’elle était incapable de dire si il était entrain de plaisanter ou non. Soudain, elle réalisait à quel point le Diante un peu gamin mais sympathique n’était que la surface de la personne, cachant une personnalité beaucoup plus sombre et violente. C’était à la fois inquiétant et rassurant de le savoir de son côté.
« La chambre est dans ce couloir, deuxième porte à gauche. Il vaut que je m’occupe de quelque chose »
Passant devant le cadavre, le chasseur de prime attendit qu’elle soit rentrée dans la pièce pour pianoter plusieurs touches sur l’ordinateur devant lui, rallumant toute l’installation, y compris un petit écran qui ce mis à grésiller.
« Allez…répond »
Enfin, après plusieurs minutes d’attente, l’image ce stabilisa, laissant voir un homme qui devait avoir dans la trentaine d’années, écarquillant les yeux comme si il avait du mal à croire ce qu’il voyait.
« Diante ? »
« Salut »
« On m’avait dit que tu était mort ce le front d’Egypte. Qu’est-ce qui t’as pris de rejoindre l’Empire ? »
« Les ont dit que il vaut mieux pas y prêter attention. Quand à mon engagement, ce n’était que pour un contrat »
« Et tu revient après l’avoir finit »
« Je revient pour le finir »
« Ah…qu’est-ce que je peux faire pour toi ? »
« J’aurais besoin que tu me retrouve "l'Archange" »
Rien qu’en entendant ce nom, l’homme eu un mouvement de recule visible même par l’écran, sa visage prenant une couleur blanche, fixant Diante comme si il ce demandait ce qu’il pouvait bien lui être passé par la tête. Puis petit à petit il repris son calme, retrouvant un aspect plus professionnel.
« Ca va faire 10 ans que… »
« Je sais »
« Qu’est-ce qui te fait croire qu’on pourra le retrouver ? »
« Je n’ai pas le choix. Si je veut réussir mon contrat et toucher mon blé j’ai besoin de lui » |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Oct 31, 2007 10:15 am Sujet du message: |
|
|
Il y a prêt de 10 ans, Allemagne
Un jet de sang jaillit de sa bouche, ses forces quittant rapidement son corps, tout comme son sang. Un mouvement brusque lui retira la lame qu’il avait dans le ventre, ses jambes fléchissant sous son propre poids, s’étalant de tout son long dans son propre sang. Incapable de bouger, seul ses yeux lui répondait encore, le laissant voir une paire de bottes juste devant son visage. C’était la première fois que Diante ce sentait aussi faible, et c’était un sentiment qu’il n’aimait pas du tout.
« Tu pourra te relever dans une dizaine d’heures. N’essaye pas de bouger et tu aura simplement une cicatrice »
« Co…mment ? »
La personne devant lui s’inclina pour venir lui parler, aucune compassion ne venant s’inscrire sur son visage, aucune joie, aucune rage. Il ouvrit la bouche, formulant une réponse qui semblait presque préparer d’avance :
« Allez, debout ! »
Il ouvrit les yeux en sursaut, sa main allant par réflexe vers son arme posée sur une petite table à portée de bras, arrêtant son geste à quelques centimètres du desert eagle. Debout devant lui, Lucrétia le regardait avec un air étonné. Un souvenir, ce n’était qu’un souvenir. Aussitôt c’est autres souvenir lui revinrent, lui rappelant ce qu’il faisait ici, et qui était cette personne devant lui si c’était dans une tenue aussi…habillée.
*Quelle plaie*
« Ca fait deux jours qu’on est là, et tu n’as toujours pas commencé tes recherches ! »
« Mes excuses votre altesse. Le client est roi…mais seulement quand je suis réveiller »
Ce levant, il alla vers le petit ordinateur, tapotant sur quelques touches. Aucune réponse, rien de surprenant si on comptait la personne qu’il recherchait.
« Il y a un problème ? »
Un certain énervement avait dut transparaître sur son visage vu la question qu’elle venait de lui poser. Et en effet, il ne pouvait nier que cela ne lui plaisait pas du tout de rechercher quelqu’un qui avait manqué de le tuer il y a 10 ans, ou peut-être tout simplement le seul adversaire qui avait jamais réussit à le mettre dans une telle situation de faiblesse. Au fur et à mesure qu’ils c’étaient approchés de la ville, il avait commencer à hésiter sur la méthode à employer, cherchant des alternatives afin d’éviter d’avoir à le retrouver. Malheureusement, il était bien forcé de constater qu’aucune autre idée n’était valable.
« Non, pas vraiment un problème. Mais trouver mon contact risque de prendre plus de temps que prévu »
« Oh. Combien de temps environ ? »
Son visage exprimait une grande déception, craignant la réponse. Diante commençait à comprendre ce sentiment : chaque jour supplémentaire était une petite défaite pour elle. Ce rapprochant d’elle, il lui posa la main sur l’épaule, un geste qui ce voulait réconfortant, accompagner d’un sourire plein de confiance.
« Ne t’inquiète pas. Je m’en occupe, tout ira bien »
Et il espérait intérieurement que ce soit bien le cas, car il était tout sauf capable de le garantir. Mais ce n’était pas le moment qu’elle parte en dépression.
« Et qui est ce contact »
« Mon contact ? »
Il fit quelques pas, allant vers son épée qu’il fixa un long moment, comme pour ce rappeler des souvenirs.
« Il s’appelle Michael. C’est un…chasseur "d’entités démoniaque", et il assez bon d’après ce que j’en ait entendu dire »
« Je n’en ai jamais entendu parler »
« Il utilise rarement son vrai prénoms. Tu le connais plus certainement sous un de ses pseudonymes plus ridicules les uns que les autres : l’Archange, le Paladin, le Nettoyeur, le Juge »
Non…alors c’était lui qu’ils recherchaient ? Elle en avait entendu parler bien sur, comme tout ceux qui avaient la même spécialité qu’elle. Il faut dire qu’il avait du mal à passer inaperçu, vu son activité et son efficacité peut commune. Elle ce souvenait encore la première fois qu’elle en avait entendu parler.
Il y a 7 ans, Inde
La pluie ne semblait pas vouloir s’arrêter dans ce maudit pays. Embarquée dans une petite jeep avec le reste de son équipe, elle avait été intégrée depuis peu au groupe, et c’était la première fois qu’elle allait sur un lieu de ce type. Elle ce rappelait encore être entrer dans l’immense palace, couvert du sol au plafond de sang et de cadavres.
« C’était comme ça quand la FOI est arrivée sur les lieux »
« Qu’est-ce qu’on a là ? »
L’homme pris un petit carnet, tournant les pages les unes après les autres.
« En tout 58 cadavres. De ce qu’on a relever il y avait 53 personnes normales, et 5 hôtes »
« Qui a put faire tout ça ? »
« Nos mystérieux apprentis justiciers doivent certainement ce trouver dans le lot »
L’équipe ce déploya, cherchant tout les indices qui auraient put les mettre sur la piste de ceux qui avaient été à l’origine de ce massacre. Puis un homme était descendu en trombe de l’escalier, tenant fermement dans la main une vidéo provenant des caméras de surveillance. Puis ce fut le choc pour tout le monde, lorsqu’ils regardèrent l’enregistrement. Un homme pénétrait seul dans la résidence, dégainant un katana avant de ce mettre à tuer tout le monde. Ses réflexes étaient plus qu’admirables, esquivant ou parant tout les coups qui lui étaient destinés, ne bougeant jamais plus que cela n’était nécessaire, conservant un calme presque terrifiant. Une véritable machine à tuer qui eu vite fait de ce débarrasser des occupants de la résidence.
Puis un homme avait enfin réagit.
« C’est lui ! »
« Qu’est-ce que tu racontes ? »
« J’ai déjà entendu parler de cet homme auparavant. Il as déjà plusieurs exploits de ce type à son actifs »
« Vraiment ? Je n’aimerais pas le rencontrer »
« Ne t’inquiète pas. Je te jure qu’on finira par le trouver »
« Oui, bien sur »
Ce n’était pas cela qui lui posait un problème. Elle avait observée cette personne à plusieurs reprises, et toutes ses interventions c’étaient finis dans un bain de sang. Que ce passerait t’il si ils ce retrouvaient et qu’il accepte de les aider ? Allait t’il tuer Morgoth comme toutes ses précédentes victimes ? |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mar Nov 06, 2007 2:08 pm Sujet du message: |
|
|
Le bruit sourd des bombardement au loin, le bruit non loin des rafales ennemis qui fauchent la vie de vos compagnons, le bruit proche des vitres qui explosent à cause du souffle d’une explosion, ou encore d’une balle perdue qui épargne le soldat. Le désert Egyptien avait été chassé par le décor urbain de Paris, celle qu’on surnommait la ville lumière, cette citée imposante et prospère. Les combats de plaine avec de vastes espaces à découvert avaient laissé place au combat urbain où chaque maison prise était une petite victoire. Peux de vétérans avaient déjà connu ce genre de combat, mais le confort apparent que pouvait offrir le nouveau champ de bataille motivait les troupes. Et en effet, malgré les durs combats qui sévissaient, il était beaucoup plus facile de s’installer bien au chaud dans une maison, remplissant en même temps son tour de garde.
Seras n’était pas restée en Egypte suffisamment longtemps pour apprécier ce changement comme les autres soldats, et en vérité le changement ne lui plaisait pas du tout. Elle avait été visiter Paris étant petite, et revenir ici dans de telles circonstances n’avait rien de bien amusant. Heureusement, dès que le front reprenait son court, alors elle n’avait plus le temps de penser à tout cela, et cette belle ville redevenait un simple champ de bataille comme un autre, un bout de terre qu’il fallait acquérir à tout prix.
« Un problème ? »
Elle releva la tête en sursautant, tirer de sa rêverie par son colonel, ce souvenant soudain qu’elle était de garde.
« Hein ? Heu…non. R.A.S monsieur »
« Je vois. Tu devrais aller prendre du repos. J’assume la suite de la garde »
« A vos ordres »
Reprenant son arme sous le bras, elle ce retira vers le bâtiment où étaient les autres KRAZ, ceux-ci préférant rester grouper au cas où l’ennemi les attaquerait par surprise
« Ma faute »
Elle s’arrêta brutalement, son arme tombant instinctivement dans sa main. Elle était certaine d’avoir entendue un bruit, ou plus précisément quelqu’un parler.
« Tout…ma faute »
Cette fois elle était certaine de ne pas avoir rêver. Prenant son arme à la main, elle approcha discrètement du lieu d’où provenait la voix. Trouvant l’auteur de la voix, cela n’eu pas pour effet de la rassurer, et ce malgré son uniforme rouge caractéristique de l’Empire. Son binôme était là, assis au milieu d’une maison détruite, le visage dans l’ombre, tenant entre les mains une photo chiffonnée. Trop heureuse qu’il ne l’a pas remarqué, elle commença à partir avec mille précautions, prenant bien soins qu’il ne la repère pas. Depuis qu’elle l’avait vu ce régénérer d’une façon assez original elle prenait beaucoup de soin pour l’éviter et ce n’était surtout pas dans ce genre d’endroit à l’abri des regards qu’elle aurait voulut en parler avec lui.
« Si j’avais été plus fort… »
Pourvut qu’il ne l’entende pas…
« C’est ma faute »
Soudain elle s’arrêta, écoutant enfin les paroles qu’il prononçait. Jamais encore elle ne l’avait entendu parler comme cela, n’y même d’une telle voix. Ce rapprochant doucement, il devint vite évident qu’il ne prêtait pas la moindre attention à elle.
« Si je l’avais arrêter alors… »
Elle était désormais à trois mètres de lui, mais il ne lui prêtait toujours pas attention.
« Non, même à ce moment là c’était trop tard »
« Morgoth ? »
Lentement il tourna la tête vers elle, la lumière de la Lune éclairant son visage et la main qui tenait la photo. Elle n’avait pas besoin d’être bien éveiller, ou même bien attentive, pour remarquer qu’avait changé. Ses yeux rouges qu’elle avait toujours connus d’un rouge sang semblait désormais plus briller comme des rubis. Son visage c’était adoucis, mais semblait marqué par une provoque tristesse, comme une antique blessure qui refusait de guérir.
« Seras ? Seras Victoria ? »
Il ne parvenait pas à la reconnaître ?
« Oui »
« Je vois. Tu devrais aller dormir un peu »
La remarque la surpris encore plus. Non pas parce que c’était la deuxième fois qu’on lui disait en quelques minutes, mais surtout car c’était la première fois qu’il lui disait quelque chose de gentil, et surtout sur ce ton là.
« Qui êtes-vous ? »
La remarque la surpris elle-même, et pourtant celle-ci était venu à ses lèvres sans même qu’elle puisse la retenir. Peut importe l’apparence, cet homme, cet…personne, ce n’était pas le binôme qu’elle connaissait.
« Qui suis je ? »
L’homme leva sa main, la faisant miroiter devant ses yeux comme si il ne l’avait pas vue depuis longtemps.
« Colonel des AOD, je l’ai été. Chevalier d’Or, je l’ai été. Général du Grand Empire, je l’ai été. Mon nom…perdu à jamais. »
« Je ne comprend pas… »
« Morgoth, c’est ainsi que je me fait appeler depuis des années. »
Il ne lui apprenait rien, venant tout juste de décrire une partie du parcoure militaire de son binôme. Mais il semblait bizarre, parlant non seulement de façon étrange mais aussi avec une sorte de…franchise ? Comme si ce qu’il venait de dire avait plus de sens pour lui que d’habitude, lorsqu’il lui arrivait d’exposer tout ses anciens titres comme des trophées afin de gagner une faveur quelconque.
Après tout, peut-être qu’une grenade avait explosée un peu trop prêt de sa tête.
« Qu’est-ce que vous racontez. Vous voulez que j’appel un médecin ? »
« Ca serait vraiment gentil »
« Non, je suis sérieuse »
Son visage ce tourna encore un peu plus vers elle, son regard plongeant dans le sien. Un regard qui semblait avoir connu aussi bien l’enfer que le paradis, un regard qui avait vu trop de mort et trop de massacre au point de vouloir s’éteindre, un regard pure hurlant de tristesse.
Puis le lien fut rompu, son binôme ce prenant la tête entre les mains, comme si il souffrait d’une horrible migraine.
« Hé ! Qu’est-ce qui ce passe ? »
Mais il ne pouvait plus l’entendre, semblait lutter intérieurement. D’un coup sec sa main s’agrippa à son bras avec une force désespérée, son regard plongeant à nouveau dans le sien
« Seras victoria…pardon, j’aurais dut…l’empêcher…ne paye pas…mes erreurs. Ne le laisse pas…te faire du…mal »
« Qui ? »
« Il arrive…il arrive…il arrive ! »
Son corps ce relâcha l’espace d’une seconde, son visage retournant dans l’ombre. Mais seulement une seconde, car la poigne ce fit d’un coup beaucoup plus ferme, beaucoup plus violent. Son visage ce releva d’un coup, ses yeux ayant de nouveau la couleur du sang.
« Qu’est-ce que tu fiche ici toi ? »
Sans attendre de réponse il la projeta par terre, écrasant de sa main la petite photo qu’il tenait. Tentant tant bien que mal de ce relever, Seras reconnu par le simple ton de la voix le binôme qu’elle connaissait depuis son 1° jour dans l’armée.
« Je t’ai posé une question »
« Vous sembliez bizarre, vous venez de me parler »
« Qu’est-ce que tu racontes ? Je ne t’ai jamais parlé ! Et si tu veux rester en un seul morceau je suis certain que tu en sera toi-même convaincue »
Approuvant d’un rapide hochement de tête elle ce releva en trébuchant, ce mettant à courir droit devant elle. Qui que soit la personne qui venait de lui parler, une chose était certaine : ce n’était pas la même personnalité que le Morgoth qu’elle connaissait. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mar Nov 06, 2007 6:55 pm Sujet du message: |
|
|
Le temps s’écoule paisiblement, insouciant de l’urgence ou des divers problèmes des être humains, toujours à la même vitesse qui pourtant semblait inconstante. Cela faisait maintenant un peu plus d’une semaine qu’ils étaient arrivés à Munich, et pourtant cela semblait être une éternité pour elle. Diante ne semblait pas très pressé de son côté, répétant à chaque fois qu’il n’avait rien de mieux à faire que d’attendre des nouvelles de son contact. Mais en réalité elle commençait à ce poser des questions sur sa réelle motivation, comme si il répugnait lui-même à chercher ce fameux chasseur. Elle lui aurait volontiers fait remarquer son manque d’activité, mais il était toujours fuyant sur le sujet, et les rares fois où elle avait réussit à aborder le sujet, il lui avait simplement conseillé d’aller ce changer les idées ailleurs et de le laisser travailler en paix. Par travailler en paix, il semblait vouloir dire "dormir en paix".
Faute de mieux elle c’était finalement résolue à sortir prendre l’air, allant souvent au parc de Englischer Garten. C’était l’un des rares endroit où elle parvenait à ce détendre un peu, assise sur un banc elle ce contentait de regarder le monde insouciant autour d’elle, et de laisser le temps s’écouler paisiblement avec l’espoir d’une bonne nouvelle la prochaine fois qu’elle verra Diante.
« Excusez moi, je peut m’asseoir ici ? »
Elle ce retourna, tombant nez à nez avec un homme à l’âge indéfinissable, mais sans doute assez jeune, tenant entre les mains un livre, un air insouciant sur le visage. Elle devait vraiment avoir l’air surprise, car il rajouta avec le sourire :
« J’avais l’habitude de m’asseoir ici pour lire »
Faisant signe de la tête à l’homme, celui-ci s’assis, renversant au passage le sac de Lucrétia.
«Oups. Désoler »
Les deux personnes ce penchèrent pour ramasser les affaires qui étaient tombées, la jeune femme s’empressant de tout remettre dans son sac avant que quoi que ce soit puisse trahir son identité, craignant encore trop les agents de la FOI pour prendre le moindre risque.
« Au fait je m’appel Gabriel »
Elle n’eut pas de réaction, lui arrachant seulement des mains les affaires qu’il avait ramassé.
« Et vous êtes… »
« Mariée »
La réponse sembla le surprendre, comme si la réponse était étrange vu la question. Puis il ce remis à sourire, comme si la réponse avait soudain été évidente.
« Ce n’était pas le sens de ma question professeur Crescent »
A peine eu t’il le temps de prononcer sa phrase qu’elle avait déjà réagit. Sa main plongea vers sa ceinture, prenant la crosse d’un pistolet socom dissimulé que Diante lui avait donné dès leur arrivée, en cas de visite surprise de membres de la FOI, ce qui semblait être le cas ici.
« Vous avez laisser tomber ça aussi »
Ne semblant pas ce rendre compte de la tension qu’il venait de provoquer, l’homme lui tendit une carte magnétique, celle-là même qu’elle portait lorsqu’elle était encore à l’Empire et que ce genre de passe était nécessaire pour accéder aux cuves de clonage ou tout autres bâtiments du type médical. Aussitôt sa main relâcha l’arme, comprenant que l’homme avait eu le temps de lire son nom inscrit sur la carte. Lui prenant des mains, elle continua de l’examiner, mais il ne semblait avoir aucune arme et son air insouciant semblait trop franc pour être faux.
« Merci »
« Vous êtes membre de l’Empire ? »
« Autrefois »
« C’est étrange pour une anglaise. Vous occupiez quelles fonctions ? »
« Désolé, mais je dois vraiment y aller »
Malgré qu’elle ne ressente pas le moindre signe d’agressivité chez lui elle préférait ne pas trop traîner, surtout si il connaissait maintenant son identité. L’homme acquiesça de la tête, ce plongeant dans sa lecture, avant d’ajouter juste avant qu’elle ne parte.
« Et au fait…toutes mes félicitations »
2 heures plus tard
La tête lui tournait, l’image de l’appartement devenant trouble. Porter par son corps devenu très faible jusqu’à un évier, elle pencha la tête en avant, tout son repas de la veille lui repassant devant les yeux. Ce tenant fermement à un rebord de l’évier, elle sentis ses mains trembler et ses jambes commencer à fléchir sous son poids, ses forces l’abandonnant rapidement.
« Ca fait longtemps ? »
Elle ce retourna. Diante était là, appuyer contre la porte, les yeux fermer. Il s’était approché sans bruit, et semblait désapprouver ce qu’il voyait. Tentant tant bien que mal de prendre un air dégagé elle ce remis droite, prenant un regard qui ce voulait neutre.
« Je ne vois pas de quoi tu parle »
« S’il te plaît, ne me prend pas pour un imbécile »
Il c’était rapprocher d’elle, la regardant avec une pointe de sévérité, comme un père trop protecteur avec sa fille.
« Même si la cuisine allemande est bonne, je ne pense pas qu’elle explique tout. Tout ce que je veux savoir c’est si il est au courant »
Rougissant, Lucrétia baissa la tête, touchant son ventre.
« Non. Je ne l’ai appris que juste avant de quitter l’Empire »
« Ca va faire combien de temps ? »« A peut prêt 3 mois »
Diante hocha à son tour la tête, réfléchissant à la situation, et comprenant d’un coup pourquoi elle avait tant que cela tenue à l’accompagner lorsqu’il avait déserter l’Empire. Pour le moment, Morgoth ne connaissait pas l’information, ce qui était plutôt un point positif. Mais si jamais il venait à l’apprendre, alors il redoublerait sans doute d’ardeur pour les trouver et les tuer. Pourvut qu’il trouve vite son contact, car tant que ce n’était pas le cas ils étaient condamner à rester ici, immobiles et facilement repérables. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Nov 14, 2007 11:00 pm Sujet du message: |
|
|
Le front du QG12 était devenu un véritable enfer…ou un magnifique front selon le point de vue. L’Alliance et l’Empire jetaient leurs forces dans la bataille, le sang coulant de mille plaies béantes.
Seras ce tenait à l’abris du Quartier Général, observant le front de loin, n’osant encore ce jeter dans l’immense boucherie qui ce déroulait à quelques centaines de mètres d’elle, sa M-60 tremblant entre ses mains moites. Pay-J et Newnick encourageaient les soldats à monter au front, les cibles ce succédant les unes aux autres, les soldats de l’Alliance tombant rapidement sous le feu des impériaux.
« Alors, qu’est-ce que tu fout ? »
Elle releva la tête en sursaut, tombant nez à nez avec le capitaine Kermanov, autrefois bon ami de son binôme, celui-ci l’ayant aider à résoudre un problème de transfuge assez catastrophique.
« Ton binôme vient d’attaquer un cible, dépêche toi, tu aura peut-être une chance de lui offrir un allé simple pour la cuve »
« A vos ordres capitaine »
Sans même réfléchir, exécutant l’ordre avec autant de réflexion qu’une machine (ou qu’un BORG), armant sa m-60 et commencent à courir entre les lignes ennemis afin de ce rendre aux coordonnées dites. Enfin, après quelques minutes de course, elle vit enfin sa cible, son armure démolie, traînant ses deux sabres laser péniblement. Pointant son arme, elle l’avait enfin dans le viseur, son coup prêt à partir, le doigt sur la gâchette. Mais quelque chose l’empêchait de tirer, comme si elle avait un ultime moment d’hésitation, pensant à la souffrance que l’homme…l’être humain allait ressentir.
« Tir »
Il était là, son regard rouge la foudroyant littéralement, une pointe d’impatience dans la voix. Malgré tout ce qu’elle avait vu et la peur qu’il continuait de lui inspirer, elle ne bougea pas d’un pouce, le doigt toujours à quelques millimètres de sa gâchette
« Mais…heu… »
« Pour qu’elle raison t’es tu engagée ? Si tu es incapable de tuer, ce qui est la 1° règle de la guerre, alors tu es inutile. Totalement inu… »
Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase que le coup était parti, creusant un profond trou dans l’armure qui vola en morceau, le sang s’échappant de la plaie. Il n’y eu pas un instant d’hésitation, le second coup partis à son tour, explosant la tête du malheureux qui s’écroula sans un cri, son sang s’écoulant sur le trottoir. Sans même prendre le temps de réfléchir elle ce releva, avançant vers une nouvelle cible, tirant une première slave qui creusa des trous dans son armure, suivit de prêt par une deuxième rafale…totalement à côté.
Les mains tremblantes, elle semblait réaliser ce qu’elle venait de faire, comme si elle s’éveillait d’un rêve. Cette personne, cet homme étendu par terre avec la tête exploser, c’était elle qui l’avais tuée. Personne d’autre n’avait exécuté le geste pour elle, personne d’autre n’avait appuyé sur la détente.
« Un problème ? »
« …je l’ai…enfin il est… »
« Mort oui. C’était du beau boulot, même si tu restes trop gentille dans tes tirs. »
« Je l’ai tué »
« Il est sans doute cloner à l’heure qu’il est. »
Mais ses mots semblaient résonner dans le vide, comme si son esprit était occupé par une autre pensée. Pensée qui devait concerner Seras vu la façon dont il la dévisageait. Et cela était normal, vu que pendant quelques instants elle aussi c’était senti changée, comme si une part plus sombre d’elle-même avait pris le dessus.
Prenant conscience de son geste la peur lui revint d’un coup, la peur de son binôme. Malgré sa fatigue elle ce remis à courir, retournant vers un endroit avec plus de monde, laissant derrière elle sa première victime. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Nov 14, 2007 11:01 pm Sujet du message: |
|
|
Assis au fond d’une salle il attendait patiemment, les doigt croisés, le regard dans le vide, comme si il ne prêtait pas attention à ce qui l’entourait. Quelqu’un frappa à la porte, entrant sans recevoir la moindre réponse. Un troufion en uniforme, apparemment assez intimider par le vieux vétéran.
« Heu…ils sont arriver monsieur »
« Fait les rentrer »
L’impérial acquiesça d’un hochement de tête, faisant signe à des personnes cachées de rentrer, avant de lui-même sortir de la salle d’un air assez presser. Quelques secondes plus tard, une dizaine d’hommes à l’allure assez imposante entrèrent, jurant magnifiquement avec la riche décoration de la pièce, menez par un homme encore plus impressionnant que les autre, un borgne fumant une clope, jetant un regard circulaire sur ce qu’il voyait. Il y avait de quoi être surpris : Morgoth vivant dans un luxe normalement réservé au plus haut dirigeants de l’armée, alors que lui-même avait été rétrograder au simple grade de Lieutenant depuis sa démission. Mais malgré tout il avait conserver beaucoup d’ancien contacts très utile, et n’avait pas oublier de partir avec une somme d’argent plus que conséquente, celui-là même que son hôte n’avait jamais toucher. Entre cela et ses petits trafic d’information, il était devenu suffisamment riche pour ce payer un confort et un luxe à la hauteur de son orgueil.
« Vous voulez faire appel à nos service alors ? »
Lentement il remonta ses yeux rouges sur eux, les jaugeant du regard. Tous étaient en arme, équiper de façon assez diverse, mais cela rendait un ensemble plus que redoutable. Leur seul point commun était une ceinture de grenade et une épée accrochée dans le dos. Beaucoup d’entre eux abordaient des cicatrices, et il n’était pas rare qu’un membre soit en réalité une prothèse électronique.
Il s’était renseigné au préalable sur ces hommes, et de ce qu’il en avait entendu, ils étaient les meilleurs qu’on puisse trouver à l’heure actuelle. Mais ce n’était pas seulement pour cela qu’il les avait choisit.
« J’ai un léger problème avec deux personnes, et je souhaite le régler au plus vite »
« Alors on va tenter de le régler. De qui s’agit t’il ? »
« De deux déserteurs, des traîtres à l’Empire et l’Empereur »
« Ce n’est pas du ressort de la FOI ce genre de chose ? »
« La FOI a déjà échouée à deux reprises. Je ne souhaite pas de troisième échec. De plus, je vais avoir des choses à régler ici »
Sa voix avait un peu changée sur la fin, comme si il ce réjouissait d’avance d’un événement que lui seul pouvait voir. Ouvrant un des tiroirs de son bureau, il sortis deux photographie, tendant la première au mercenaire qui la saisit.
« Votre première cible est un femme. Lucrétia Crescent, Anglaise, 27 ans, 1m78, porte une cicatrice allant du torse jusqu’au cou. »
« Une femme ? »
« Avant tout une traître »
La photo ce mis à circuler, les mercenaires faisant des remarques sur ce qui était devenue leur nouvelle cible. Apparemment avoir une femme pour cible ne déplaisait pas à certains. Sans écouter, l’ex-général tendit la deuxième photo.
« Le second est un homme. Diante Cry, Allemand, 31 ans, 1m… »
« Attend ! Tu peux me répéter ça ?! »
« Diante Cry, Allemand… »
Sans attendre la suite le mercenaire lui arracha la photo des mains, ses hommes ayant eux aussi arrêter de plaisanter, et suivant avec beaucoup d’intérêt la suite de la discussion. De son côté Morgoth ce contentait de sourire, profitant de l’effet qu’il venait de provoquer. C’était la deuxième raison pour laquelle il avait engager ce groupe : tout au long de sa carrière Diante c’était fait de nombreux ennemis en soufflant des contrats à d’autres chasseurs de primes, et ces gars là faisaient partis de ses ennemis les plus acharnées. Des gens qui l’auraient tuer gratuitement si leur éducation ne les forçait pas à réclamer beaucoup d’argent pour chaque mort.
« Ce sont donc ces deux là ? »
« Parfaitement. Employez tout les moyens nécessaires pour les retrouver. »
« Vous les voulez tout les deux mort je suppose »
L’impérial croisa de nouveau les doigts, semblant réfléchir à la question, son regard partant de nouveau dans le vide. Puis quelques secondes de réflexion plus tard il ce redressa, parlant d’une voix qui ne laissait place à aucune réponse.
« Non. Epargnez la femme, vous pouvez la malmener un peu, mais interdiction formelle de vous amuser avec elle. (déception parmi les mercenaires)
Amenez là moi vivante, et en un seul morceau »
« Et pour l’homme ?»
« Peux importe. Faites vous plaisir : exécutez le »
La réjouissance ce fit de nouveau sentir au sein du groupe à l’annonce de cette nouvelle, tous impatient de le tuer de la façon la plus douloureuse possible.
« Leur dernière position connu est un train entre Zurich et Berlin. Apparemment ils auraient sauter en marche après un échec de la FOI »
« Ce train passait par où ? »
« Munich et Francfort. Pourquoi ? »
« Munich est la ville natale de ce fils de ***. Il y a de grandes chances pour qu’ils ce soient arrêter là-bas. J’ai déjà un contact sur place, il le retrouvera pour nous le temps qu’on arrive »
Quelques minutes plus tard, après avoir régler les modalités financière, le groupe parti vers l’aérodrome le plus proche. La chasse allait bientôt pouvoir recommencer et ce coup-ci Diante n’allait pas pouvoir s’en sortir aussi facilement. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:12 pm Sujet du message: |
|
|
Cela faisait plus de deux semaines maintenant qu’ils étaient arrivés en Allemagne, deux semaines de recherches infructueuses et de tension constante provoquer en partie par le fait que la FOI, et l’Empire en général, était toujours à leur recherche. Diante semblait prendre son temps, comme d’habitude, et malgré les protestations de la scientifique, rien ne semblait pouvoir le décider à montrer un peu plus d’ardeur dans sa tâche.
Heureusement pour elle, il y avait toujours divers moyens de s’occuper en dehors de l’appartement miteux du chasseur de prime. Malgré la fin brusque de la rencontre au parc dix jours auparavant, Gabriel était revenu le lendemain, et au fur et a mesure que le temps passait ils avaient pris l’habitude de ce retrouver au même endroit. D’une certaine manière il lui rappelait son mari avant qu’il ne change, et pendant le temps qu’elle passait là-bas ses problèmes disparaissaient de son esprit.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? »
Lucrétia tourna la tête vers lui, surpris de cette question, voyant qu’il la regardait, les yeux au dessus de son nouveau livre qu’il dévorait comme les autres. Malgré l’hivers qui commençait à arriver, elle ce rendit compte que le bas de son cou était découvert, laissant entrevoir le début de la longue cicatrice qu’elle portait depuis plus de trois mois. Prenant un air aussi dégagée que possible elle tenta de relever le haut de son manteau, mais le mal était déjà fait, et l’homme s’approcha d’elle, intriguer par ce qu’il venait de voir.
« Rien du tout »
Mais il avait réagis avant elle, écartant le manteau pour observer de plus prêt ce qu’il venait de remarquer.
« Alors ça…c’est pas courant »
« Je n’ai pas très envie d’en parler »
D’un mouvement vif elle releva le manteau, mais cela ne semblait pas suffisamment pour calmer la curiosité de l’homme, comme si il avait reconnu quelque chose qu’il n’avait pas vu depuis bien longtemps.
« Blessure de guerre ? »
« Pardon ? »
« Vous avez été dans l’armée non ? »
« Oui. Mais celle-ci je le dois à un traître. Un dénommé Sparda »
Bizarrement l’expression de Gabriel changea totalement, son air insouciant de grand gamin laissant place à une gravité qu’elle ne lui avait encore jamais vue. Désormais il la regardait avec méfiance, comme si il la voyait réellement pour la première fois.
« Je dois y aller »
Sans lui laisser le temps d’ajouter le moindre mot il saisit ses affaires d’un geste brusque, laissant tomber un bout de papier qu’elle ramassa avant lui. C’était une brochure, indiquant le nom d’un lieu avec une date proche, portant de nombreux symboles occultes. Avant qu’elle ne puisse en lire d’avantage il lui arracha littéralement le papier des mains, le fourrant dans son sac avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit.
« Qu’est-ce que c’est ? »
« Rien qui vous concerne professeur Crescent »
Sans un mot il repartis, disparaissant rapidement parmi la foule, laissant la scientifique toute seule. Elle était certaine de ne pas avoir rêver : Gabriel avait réagis à la simple évocation du nom de Sparda, et n’avait pas l’air ravis de voir apparaître ce nom dans la discussion, comme en témoignait son départ précipité. Heureusement elle avait eu le temps de retenir le lieu et la date de la brochure, et il y avait de grandes chances pour qu’elle puisse le retrouver là-bas. Si elle voulait avoir des réponses, elle n’avait pas le choix de toute façon. |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
|
Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:13 pm Sujet du message: |
|
|
Finalement, essayer de le retrouver au milieu de cet endroit n’était peut-être pas une si bonne idée. En voyant l’affiche elle avait penser trouver une sorte d’exposition, ou une conférence, mais ce qu’elle voyait ressemblait plus à une secte qu’à autre chose. Personne ne s’était opposé à ce qu’elle rentre dans la vieille église, mais cette tolérance semblait s’arrêter là. Plusieurs autres personnes étaient présentes, peut-être une centaine, assis tout comme elle sur l’un des nombreux bancs, semblant attendre quelque chose. Autour d’eux, des personnes en manteau blanc ou noir circulaient, le visage caché, aucune expression n’étant visible. Et comme si cela n’était pas suffisant, elle aurait jurée voir des armes dépasser des tenus avant d’être rapidement recachées.
Elle ce sentait mal à l’aise au milieu de toutes ses personnes, apparemment toute venue en sachant ce qu’elles allaient y trouver, contrairement à elle.
Soudain quatre hommes apparurent, deux vêtus de noir, l’un marchant le visage découvert. Quand au dernier, elle dut réprimer un hochet de surprise : il s’agissait de Gabriel. Mais son visage paraissait beaucoup plus fermé, beaucoup plus dur que ce qu’elle connaissait.
Bon, je vois que nous avons beaucoup de monde ce soir
L’homme en tête s’était arrêter, son regard balayant l’assemblée, toujours encadrer par les 3 hommes. Il avait parlé d’une voix étrange, qui ne semblait gêner personne mais que Lucrétia avait déjà entendue, une voix grave et profonde : c’était la même voix qu’avait le démon quand il parlait avec sa vraie voix. L’homme continuait de parler mais elle ne l’entendait pas, tout son esprit étant embrouillé par les questions qui surgissaient les unes après les autres.
Un bruit d’éclat vint la tirer de sa rêverie, le bruit du bois qu’on brise d’un coup sec. Ce retournant, elle vit deux larges morceaux de ce qui avait été une porte voler vers eux, renversant au passage plusieurs personnes. A peine les morceaux furent arrêter que les balles ce mirent à voler, plusieurs gardes en blanc s’écroulant en hurlant, leur tunique virant rapidement au rouge.
La panique pris le dessus, les gens hurlant ce mettant à courir vers la sortie, fuyant l’homme qui venait de rentrer dans la pièce, tenant un desert eagle dans chaque main. Plusieurs gardes fondirent sur le tueur, levant les armes désormais découvertes vers le tueur, mais une nouvelle rafale de balle les mis à terre.
« Salu | | |