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Le démon, RP d'une déchéance
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Morgoth
Historien du Grand Empire


Inscrit le: 17 Sep 2006
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pay-J (E-KRAZ-9819)


Je ne compris pas desuite ce qui venait de se passer, Lucrétia gisait par terre, Morgoth un peu plus loin, ma M28 encore fumante...
Voila tout est clair maintenant, je réagis au quart de tour, je plongeais sur la futur femme de Morgoth, plaquais mes mains sur al blessure pour ralentir l'hémoragie, la blessure était grave, très grave...
Je tournais la tête tout le monde était abasourdi et me regardait fixement je me mis a hurler :


GAiA tu va bouger ton cul oué ! Galrauch va chercher la materiel de premier secours! Les autres instaurez un périmétre de sécurité autour du l'oasis!

Les vieux reflexent de guerre qui resurgissent, tous s'executèrent, nous transportâmes Lucrétia dans un lieu sur, elle avait perdu beaucoup de sang, les médecins était penchés sur elle le front couvert de sueur, il faut faire vite ...
Puis il me revint une image ... MORGOTH !... je sorti en hate de la tente et le trouvait au méme endroit assis, des morceaux d'armures enfoncés, des sillons laissés par les larmes dans la poussière de son visage, le regard fixe, vide et froid comme la pierre. Je sorti ma DEP puis le débarrassa de son armure puis je le pris dans mes bras pour l'emmener a l'interieur lui aussi.Son état de choc me donnait du soucis mais il y avait plus urgent.


Colonel !! Il faut l'évacuer rapidement !! elle est stabilisée mais dans un état critique !
Je m'en occupe. Préparez la au voyage

Je sorti mon CoM link et appelait un hélicoptère de secours de l'armée ainsi qu'une escorte de deux avions de chasses au cas ou.Ils seraient la bientot
GAiA ?!
Ouép ?
Surveille la pour moi et lui aussi. J'ai quelque chose a faire ... Je reviens.
Je sais ce que tu va faire ! et c'est pas une bonne idée...
Je sais ... je sais

Je ramassi ma DEP et mon armure dasn un coin de la tente pris des amphétamines rejoignile lieu de drame.
Les traces étaient encore fraiches... tant mieux.
Et la course poursuite débuta, je ne me souciait plus du temps ni des evenements, ni de la faim ou de la soif, seul une idée accaparait mon esprit. La vengeance .
Au crépuscule enfin je m'arretai non loin d'une autre oasis, il doit se cacher la, les traces vont droit dessus. Je me restaurais rapidement activais mon camouflage, l'effet de surprise est de rigueur et il ne devait pas s'attendre a étre poursuivi.
L'oasis était paisible, aucun bruit, aucun vent, seul le bruit recurent d'une petite cascade d'eau.Je trouvis son campement sans difficulté un feu brulait au centre mais il était bien dissimulé néanmoins, il n'avait pas perdu son inteligence de soldat avec le temps.
Le campement était desert , je trouvais sans difficultés son équipement sauf son arme, puis detruisi tout ce qui ne m'était pas utile et tout ce qui pourrait éventuellement lui servir si il prennait la fuite.
Je sentis sa présence non loin il m'observait, mais ou était-il ?!
Il surgit derière moi des buissons, cherchant visiblement a frapper dans mon dos, je pivoti sur moi méme puis para l'attaque sans difficulté.
En fait son arme n'était pas un sabre laser, c'était une arme que je ne connaisait pas extremement longue et faites d'acier a première vu mais elle était spéciale, en effet une épée d'acier aurait fondu au contact de la DEP hors ce n'était pas le cas. J'esquissai un sourire sa devenait intérresant ...
Il me regardait d'un air mauvais, plein de haine, je lui ai gaché le plaisir on dirait.D'un mouvement vif, il enchaina une serie de coup a different endroit comme pour testé son adversaire et sans mettre de force comme pour me tester, et voyant que je les esquivait tous sourit a son tour.
Le vrai combat pouvait commencer a present
Il n'avait pas peur de moi, autant que je n'avais pas peur de lui...
D'un coup il attaqua avec une force bien supérieure a mes hypothéses, les coups faisait trembler mon bras, mais autant la force était presente mais pas le technique, il frappait de toute sa force et moi je ne faisait que dévier ses coups, il finirait bien par s'épuiser, il gagnait du terrain et mon bras commencait a me lancer douloureusement, il fallait que je prenne le combat en main, j'attendis que sa garde s'ouvre et a l'instant propice je mis toute ma vitesse et ma technique dans une serie d'attaques dotn il ne put pas toutes parés, il recula ,chancelant, son armure était serieusement endommagé, il poussa un hurlement et me chargea en redoublant de violence, a tel point qu'au cinquième coup son épée rippa et m'entailla l'avant bras sur toute sa longueur, le sang coulait de mon avant bras en abondance, je reculai fabriquait un rapide garrot le passait autour de mon coude tandis qu'il me regardait d'un air mauvais et moqueur comme si la victoire était victoire était acquise, je serrais mon garrot puis repris ma DEP de la main gauche en souriant, l'ambidextrie sert toujours dans un combat, je me rapprochais de lui en courant et engagea de nouveau le combat mais cette fois-ci la domination était pour moi il se retrouva acculé coincé entre moi et le feu de camp en posture défensive, tandis que je faisait parler tout ma technique et mon experience, son armure n'était plus et il avait quelque entailles mineures un peu partout, mon bras saignait toujours et le manque de sang allait me pénaliser a force, je le savais, il faut finir ce combat rapidement.
D'un coup il me mit une violent coup voyant mon hésitation manquant de me faire tomber a la renverse, mais ce coup avait completement effacé sa garde ainsi je tendi mon bras devant moi en faisant un mouvement de haut en bas, un hurlement de douleur m'averti que j'avais fait mouche, une grosse entaille courait du milieu de sa joue jusqu'a son front et son oeil droit ni pourra plus jamais voir et le sang coulait partout sur son visage, il trebucha puis se reveva et s'enfuit...
J'aurais put le poursuivre, j'aurais dut même mais ma vue se brouilla et je m'évanouie...
la fatigue de la course, la perte de sang avait eu raison de ma volonté... Je me reveilla le lendemain matin, de très mauvaise humeur, il m'avait échappé
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Morgoth
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hôpital militaire, 17 Août 2157

Voila ce que ça fait à ce moment d’être Morgoth. Vous ne vous rappelez pas avoir été mis dans un hélicoptère pour être transporter ici, vous ne vous rappelez pas avoir marcher jusqu’au siège où vous êtes actuellement assis, vous ne vous rappelez pas plus comment cette bouteille de bière à moitié vide est venu dans vos mains, pas plus que comment elle c’est vidée. Vous commencer à émerger progressivement, comme si on vous tirait d’un long rêve. Enfin un homme sort de la porte en face de vous. Bien que celle-ci ne vous évoque rien, vous savez qu’elle a quelque chose d’important, qui explique pourquoi vous êtes ici depuis…depuis que vous avez perdu la notion du temps.

« Général, j’ai peur d’avoir de mauvaise nouvelles. Un fragment de la lame est venu ce loge dans la cache thoracique, et l’enlever lui a fait perdre beaucoup de sang. Les poumons sont touchés, ainsi que l’une des deux carotides, et plusieurs veines dans la région du cœur ont été sectionnées. Nous avons fait tout ce que nous pouvions, mais désormais ça dépend d’elle. »

Une tape pleine de compassion sur son épaule, puis l’homme s’en alla, disparaissant dans les couloirs. Morgoth qui était rester debout de réagit pas, son regard vide de tout sentiments. Ce ne fut qu’après plusieurs minutes qu’il remarqua que son com-link vibrait, lorsque sa propre jambe dans lequel il était vibrait au même rythme.
Un message de Pay-J, celui-ci c’étant lancé à la poursuite de Sparda après le mariage



Citation:
Expéditeur : Colonel Pay-J (9819)
Destinataire : Capitaine Général Morgoth (17751)

J’ai réussit à rattraper ce fils de **** mais il a put filer après notre combat. Dès que je rentre je mets au point une équipe pour aller le tuer et te venger


Venger…vengeance. Les yeux de Morgoth s’arrêtèrent sur ce mot, ses mains ce mettant à trembler. Une équipe…des personnes qui allaient le faire à sa place. Non ! Personne ne pouvait comprendre ce qu’il ressentait, n’y Pay-J, n’y les médecins, personnes ! Il ne voulait pas que quelqu’un le venge, pas même les custodiens qui bouillonnaient de rage face à l’affront qu’avait subit leur capitaine.
C’était son histoire, ses erreurs, et sa vengeance. La haine commença à envahir tout son corps, ses yeux vides ce rallumant en deux pupilles rouges brûlants de rage. Qu’importe les conséquences, il tuerait Sparda de ses propres mains, il laverait dans son sang les erreurs que lui-même venait de commettre.



Quartier Général de Morgoth, 2 heures plus tard

Avant même que l’hélicoptère ait finit d’atterrir, le Général avait sauté sur la terre ferme. Ecartant à grand coup de poings tout ceux qui étaient sur son chemin, il pénétra dans son Quartier Général, plusieurs officier s’avançant pour tenter de le réconforter

« Dehors ! Tous ! » Hurla t’il

Tous sortir sans demander leur reste, sachant que rien ne pourrait le faire changer d’avis. Passants derrière son bureau, il en sortis une petite caisse blindée. Composant rapidement le code, celle-ci s’ouvrit délicatement. A l’intérieur, un antique sabre laser marqué du sceau de l’Empereur, que Morgoth avait reçu lorsqu’il était devenu le Capitaine des Custodiens. Le fourrant dans sa ceinture, il sortis d’un autre tiroir un desert eagle qu’il mis dans un étuis. Prenant deux sacs de pilules nutritives, il sortis du bâtiment, passant devant les soldats trop médusés pour dire quelque chose.

Laissant tomber son com-link dans le sable, il l’écrasa d’un coup de botte. Désormais il était seul, seul pour ce venger et laisser exploser sa haine envers sa cible.

La traque pouvait commencer
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Morgoth
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une forêt perdue au beau milieu de l’Egypte, pays du désert. Cela faisait bientôt deux jours qu’il traquait sa proie, ne prenant aucun repos, et ne s’arrêtant que pour mieux examiner la piste qu’il suivait. Sparda n’avait jamais été un expert du camouflage, et par chance il ne c’était pas amélioré avec le temps. Le général accéléra le pas, sentant intérieurement que son ennemi n’était pas loin. Il pouvait presque le sentir son odeur, entendre sa voix, et surtout sentir son cœur battre avant qu’il ne lui enfonce son sabre laser.
Un bruissement de feuilles qu’on écarte, et il est à terre, dissimuler rapidement dans la végétation. Ce n’est pas Sparda, mais 3 hommes qui marchent ensemble, chacun armé d’une M-16, un sabre laser à la ceinture. Rien ne permet de savoir à quelle armée il appartienne, et d’ailleurs vu leur uniforme il est probable qu’ils n’appartiennent à aucune armée


*Des mercenaires ?*

Deux sont en arrière, le premiers ouvrant la marche quelques dizaines devant les deux autres qui discute tranquillement

« Sale job. Ma spécialité c’est l’assassinat, pas la protection. »
« Ferme là ! Tu es payé pour faire ça, et tu sais très qu’"ils" n’aiment pas les protestations »
« Ca n’empêche pas que…oh putain ! »

Un halo rouge sort désormais du corps de son compagnon. Derrière, un homme au regard rouge sang tiens le sabre laser planté dans son cou.
Le mercenaire lève son arme, mais le canon est coupé net par un coup du sabre laser étincelant. Il veut hurler, mais une main vient ce poser sur sa bouche, alors que la lame lui transperce le corps, venant carbonisant ses poumons de l’intérieur. La main le relâche, il tombe, la bouche en sang, sa vue ce voilant, son dernier regard étant pour son assassin qui le regarde sans la moindre trace de compassion.


Morgoth regarde ses deux cibles, tués en à peine quelques secondes. Des civils définitivement morts…tant pis pour eux, ils étaient encore lui et sa cible. Une balle lui frôle l’oreille, le sang commence à couler de sa tête. Le dernier garde tire comme un dément, ses tirs ce perdant dans le vide tellement ses mains tremblent. Son chargeur est vide, mais il essaye toujours désespérément de tirer, avant de jeter son arme par terre et de courir vers l’impérial, son sabre laser allumé. Un seul tir, une seule balle, et sa cuisse est transpercée. Son desert eagle encore fumant, l’impérial s’avance vers le mercenaire qui lève son arme dans un mouvement de protection futile…tranchée au niveau de la garde l’arme ce désactive sur le coup. S’agenouillant à côté de sa cible, Morgoth approche sa lame de la gorge.

« Je recherche un homme. Cheveux blancs et une carrure de soldat. Je suis sur que tu l’as vu. »

L’homme fait non de la tête, et la lame vient lui couper le bras au niveau de l’épaule. Il tente de hurler, mais une main vient faire pression sur sa bouche, étouffant son crie. Affolé, il fait un signe positif de la tête

« Combien d’autres gardes ? »

Pas de réponse, et la lame vient couper la jambe encore valide au niveau du genou

« Deux autres, dans le camps en contrebas. Mais pitié ne me tuez pas, j’ai une… »

Il n’a pas le temps de finir sa phrase, la lame vient de s’enfoncer profondément dans son torse. Les yeux roulants, le mercenaire hurle comme un fou, la main venant encore étouffer son crie, puis sa tête tombe sur le côté, le corps inanimé.
Dissimulant rapidement les corps, Morgoth avança un peu, trouvant rapidement un camp 100 mètres plus loin. Aucun feu ne brûlait, et il n’était composé que de 3 tentes, d’un l’une était surveillée par un garde. Ce faufilant à travers les ombres de la végétation, l’impérial parvint à arriver derrière le mercenaire. Sortant un couteau de combat, il s’approcha discrètement de l’homme…jusqu’à ce qu’une branche mal placée vienne ce rompre sous le poids de son pied. En une demi seconde le mercenaire était retourné, son arme pointée à bout pourtant. Mais cela avait été suffisant à Morgoth pour réduire la distance d’une grande enjambée, son couteau venant trancher la gorge du garde. Celui-ci lui jeta un regard plein de surprise, puis s’écroula, ses mains ensanglantées tenant désespérément son cou.


« Bouge pas ! A genoux et les mains sur la tête »

Un canon d’arme à feu vint ce coller sur sa tête. Il ne l’avais pas vu venir, et maintenant si il ce retournait c’était la mort assurée. Lâchant son arme, sa main ce posa sur la crosse de son sabre laser, tournant une molette trop petite pour être vue par le garde

« Pas de ça ! Met toi à genoux et je serais pas obligé de te tuer. »

« Je ne m’agenouille que devant l’Empereur »

Son doigt appuya sur le bouton d’activation de son sabro, duquel sortis un jet de lumière deux fois plus grand que d’habitude. Un cri derrière lui confirma qu’il avait fait mouche. Décrochant son sabre il exécuta une boucle qui trancha net la tête du malheureux soldat. Mettre un ajusteur de longueur de lame était vraiment une bonne idée, cela pouvait facilement surprendre l’ennemis.

« Je vois que tu m’as retrouvé. »

Il était là : son armure sur le corps, son épée de métal sortie, un bandeau plein de sang autour de l’œil droit. D’un coup, toute la haine accumulée par Morgoth depuis ces derniers jours ce relâcha d’un seul coup, incapable de ce retenir il lui fonça dessus, son sabre laser allumé.
Surpris par la rapidité de l’attaque, son ennemi fit un bond en arrière. Un coup de sabre laser, et le manche de l’épée ce coupa au niveau de la garde, lâchée in extrémiste par le traître.
L’impérial balança son arme vers la gorge de son ennemi…une lame bleu venant parer le coup à quelques centimètre de la tête. Rompant l’engagement, les deux hommes ce retrouvèrent de nouveau face à face, chacun son sabre laser allumé


« POURQUOI ?! ELLE N’AVAIT RIEN FAIT ! »« Je n’avais pas prévu de lui faire du mal, c’est toi ma cible »

Ce n’était pas la première fois qu’il entendait ça. Toujours le même argument, mais jamais il ne lui avait réellement préciser pourquoi il voulait le tuer

« Je suis désoler »

A cette phrase Morgoth releva la tête. Avait t’il bien entendu ?

« Tu es la seule personne que j’ai un jour appelé "mon ami". Mais je ne peut pas te laisser vivre, tu es trop dangereux pour les autres »« Qu’est-ce que tu veux dire ? »« Tu refuse de comprendre »
« ARRETE DE TE FOUTRE DE MOI »

Il repassa à l’attaque, sa lame tournoyant à pleine vitesse, esquivant les contres attaques de Sparda. Il ne pensait plus, toute son attention était concentrée sur un seul but : tuer Sparda, lui faire le plus de mal possible, voir enfin la douleur s’inscrire sur son visage. Attrapant le bras de son adversaire qui tient l’arme, l’impérial lance son sabre laser à pleine vitesse. Un bruit sourd, et il ce retrouve projeté quelques mètres plus loin. Sparda venait de lui envoyer son poing dans la face, et il possédait une force incroyable.
Ce relevant, il fonça de nouveau sur son ennemi, balançant son arme laser de toute ses forces vers la tête. Mais son coup fut facilement contré, envoyant son arme volée plusieurs mètres plus loin. Avant qu’il ait eu le temps de réagir, un intense brûlure ce fit sentir au niveau de son torse : la lame bleu venait de lui traverser le corps.
Son corps ce fit lourd, ses forces le quittant rapidement, sa respiration difficile. Ses jambes incapables de supporter son poids tombèrent, l’emportant lui aussi sur le sol. Face contre terre, il ne voyait plus que les bottes de Sparda. De l’eau tombe devant les bottes, de la pluie ? Non


*Sparda…tu pleures ?*

Ses yeux ce voile, il n’entend plus rien, l’obscurité commence à l’envahir.
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Morgoth
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

1 ans avant, front de Russie


Morgoth gisait au fond d’une crevasse, son armure totalement détruite par l’explosion d’un tir d’artillerie à proximité. Des brûlures sur toute la partie droite du corps l’empêchaient de saisir une arme, l’immobilisant totalement. Où était zac ? Lui et Lara combattaient à quelques mètre de lui quand l’explosion était tombée au beau milieu des AOD. Un bruit de pas ce rapprochant, sans doute un impérial venant voir si il y avait des survivants. Cet espoir s’évanouit vite lorsqu’il vit que le soldat devant lui portait une armure couleur bleu. Allumant son sabre laser, l’homme s’approcha du colonel (colonel à l’époque), impassible et sans aucune pitié dans le regard. Soulevant son arme, il poussa un hurlement de douleur : son bras venait d’être coupé au niveau du coude par une autre arme laser. Un autre coup vint lui transpercer le corps, le lunaire ce baisant avant de tomber.

« Vient, on n’as pas de temps à perdre »

L’homme soutenance Morgoth l’aida à ce relever. Celui-ci put alors voir le visage de l’homme qui venait de le sauver

« Sparda ? Faudrait que t’arrête de venir m’aider »

« Ne t’inquiète pas, une bonne bouteille et tout sera réglé. J’ai regrouper les autres AOD un peu plus au sud, dès que tu pourra tenir sur tes pieds on repart à l’assaut »

Morgoth sourit. Sparda était vraiment un soldat incroyable, et entre eux deux, c’est sans doute lui qui était le meilleur guerrier, et un exemple pour les autres. Au sein de la compagnie tout le monde s’accordait pour dire qu’il n’y avait pas de meilleurs amis que ces deux là. Jamais ils ne ce battraient l’un contre l’autre. C’était impossible.



De nos jours, front d’Egypte


Morgoth était étendu aux pieds de Sparda, un immense trou dans le ventre provoqué par une brûlure au sabre laser. Il avait sombré dans l’inconscience, ses forces l’abandonnant rapidement. Celui qui lui avait fait ça, était il vraiment le même homme avec qui il avait vécu tant de bataille ? La même personne qui l’avait sauvé et qu’il avait sauvée un nombre de fois incroyable ?
Il avait été naïf...naïf de croire qu’il étaient ami, que cette situation durerait éternellement. Il était le seul à y avoir jamais cru, et il s’était accroché à cette idée alors que les autres autour de lui avaient su évoluer.
Il n’avait pas put retenir Zac de quitter l’Empire, il avait été incapable d’arrêter max leader lorsque celui-ci avait tué Lara, et maintenant son entêtement allait causer sa mort. Tant d’erreurs…il avait fait tellement d’erreurs. Des visages défilaient devants ses yeux : son aide de camps tué par Sparda, ses gardes tuer parce qu’il avait fait les mauvais choix pour recruter Diante. Et Lucrétia, qui aujourd’hui ce trouvant entre la vie et la mort par sa faute.
Un flot de haine commença à l’envahir, comme un poison circulant dans ses veines. Une haine envers Sparda qui l’avait trahis, envers les lunaires à cause de qui la guerre continuait encore, envers les alliés voulant soumettre leur mode de penser au monde…et envers les impériaux qui ce montraient trop naïf eux aussi. Mais avant tout, sa haine était tournée contre lui-même, pour ses erreurs et sa naïveté que tant de personne avaient payés. Il ne voulait plus avoir à combattre, ne plus ce voir trahis, ne plus ressentir toute cette culpabilité.

Au milieu de ses ténèbres un seul compagnons était encore là : la haine. Une haine au delà de la sienne, qui venait s’incruster en lui, et même lui parler. Cette voix, l’encourageant à la laissé faire, qu’il n’était pas obliger de continuer à vivre dans le regret, qu’elle pouvait vivre à sa place, accomplir sa vengeance, et le laisser reposer en paix. Ce n’était pas la première fois que Morgoth entendait les propositions du démon, mais cette fois il ne le rejeta pas. Oui, il le laisserais faire, il le laisserais vivre à sa place et lui à la sienne.


Sparda tourna les talons, s’éloignant du cadavre. De toute façon, il ne lui restait plus quelques secondes à vivre, alors autant le laisser agoniser en paix. Soudain, une brusque vague d’énergie le fit s’arrêter. Sparda avait été inquisiteur à la FOI, pouvait facilement voir l’âme des personnes, et ce qu’il vit lui arracha un hurlement de surprise. Un flot noir commençait à envahir le cadavre, coulant dans les veines de celui-ci, s’insinuant dans toutes les parties du corps. L’énergie s’échappa du corps lui-même, celui-ci ne pouvant la contenir entièrement.
Morgoth s’anima soudain, l’ombre le remettant debout, l’enveloppant entièrement. Derrière ce brouillard sombre, Sparda ne put voir que deux yeux rouge sang briller d’une cruauté sans borne.


Bonjours Sparda
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Morgoth
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

L’atmosphère avait totalement changé dès que le corps de Morgoth s’était relevé : une tension écrasante avait fait son apparition, comme le calme avant la tempête. Le corps encore inerte il y a quelques secondes avait lui aussi changé. En apparence tout était pareil, mais la vision qu’avait Sparda lui retourna l’estomac : un énorme aura maléfique entourait le corps de Morgoth, comme un écran de fumée qui s’échapperait de son corps. Les simples limites de l’être humain semblaient être incapable de contenir la puissance qui s’échappait hors de lui.
L’aura commença à diminuer, laissant voir une partie du visage de l’impérial. Mais les traits de celui-ci avaient changés : son visage n’exprimait plus aucune émotions humaine, sa mâchoire semblait avoir grandis, et ses yeux…Morgoth avait toujours eu les yeux rouge mais jamais des yeux comme cela : ce n’étaient plus seulement ses pupilles mais aussi le blanc de ses yeux qui était devenu rouge sang.Les yeux d'un démon


« Qui es tu ? »

Tu le sais déjà

Sparda trembla. Non pas de peur, mais de rage. Sa mission…il avait échoué. Ce qu’il devait empêcher était finalement arrivé : le démon était libre

« NON ! »

Rallumant son arme il fonça sur Morgoth, son coup porter de toutes ses forces vers la tête…arrêter à quelques centimètre de celle-ci par une lame rouge sang. L’aura s’échappa à nouveau du corps, une aura meurtrière venant de nouveau l’envelopper. Et le combat repris, les deux lames venant s’entrechoquer à une vitesse hallucinante, Sparda ce jetant entièrement dans le combat. Sa lame bleue s’enfonçant dans l’aura noire, mais toujours repousser in extremis par le sabre laser impérial. Le combat continuait, les deux lames risquant de tuer l’un des deux ennemis à chaque seconde. Mais petit à petit l’ombre commença à progresser, repoussant le sabre bleu toujours plus loin, obligeant son adversaire à reculer. L’énorme expérience de Sparda, sa force colossale, ses dizaines d’heures d’entraînement, ne lui sont d’aucune utilité. Car ses actions ont conduit à sa propre perte, parce que par sa faute Morgoth a enfin cédé, qu’il a accepté d’échanger sa place. L’issue du combat ne fait plus aucun doute, et seul la mort lui apparaît quand il regarde les yeux rouges de son adversaire.
Une attaque désespérer et Sparda vola quelques mètres plus loin, atterrissant contre un rocher


*Ce n’est pas vrai*

Le démon s’approcha, ce réjouissant de sa victoire, jubilant de pouvoir ne nouveau ce battre après tout ce temps, et surtout de constater que les siècles ne l’avait pas changé. S’abaissant devant son ennemi, il lui sourit.

Est-ce que tu as peur de la mort ?

Sparda réalisa alors qu’il tremblait…de peur cette fois. La sueur venant perler son front, ses muscles refusant de lui obéir.

Tu as lamentablement échoué dans ta mission. Tout ce qui arrivera désormais sera de ta faute.

« NON ! »

Sortant de sa manche un poignard, il ce jeta sur le démon…qui non seulement le bloqua mais aussi lui colla le manche de son sabre laser sur le crâne. Cela ne dura que quelques secondes, mais Sparda eu le temps de parler une dernière fois

« Ne le laisse pas te manipuler »

Puis plus rien. Un mètre de plasma vint lui exploser le crâne, l’odeur de la chair brûler ce répandant dans toute l’atmosphère.
Sparda était mort.
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Morgoth
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Messages: 231

MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Cela faisait 2 jours que le combat avait eu lieu, 2 jours que le démon était revenu à la vie et qu’il avait tué Sparda. Après avoir effacer toute les traces et brûler les corps, il avait rapidement rejoint le territoire impérial. Assis confortablement dans un fauteuil, il repensait aux événements qui c’étaient déroulés et surtout à toutes les opportunités qui s’offraient à lui : personne ne semblait avoir remarquer le changement qui était survenu, et il pouvait encore utiliser le visage de Morgoth pour tromper tout le monde et bénéficier des multiples avantages que cela lui offrait.

« Monsieur ? »

Il releva la tête. Un homme en uniforme ce trouvait derrière, une position de garde à vous impeccable. A sa ceinture on pouvait voir pendre un double sabre laser, un pistolet SOCOM dans son étui. L’homme avait déjà plusieurs années de service à son actif, et grâce à ses méthodes pour le moins efficace il avait rapidement monté en grade. Un fanatique digne des écoles d’endoctrinements impériales.

« Vous avez finit les préparatifs Lieutenant? »

« Oui monsieur, toute l’équipe est prête pour le départ »

Le démon ce leva, sortant de sa veste une liasse de billets qui tombèrent bien vite dans la poche de l’impérial. Sortant de la pièce, il ce dirigea dans le dédale de couloir pour finalement arriver dans un vaste hangar, où l’attendais cinq petits avions furtif. A leurs pied, une trentaine de soldats attendaient, chacun d’entre eux équiper à la manière commando de l’Empire : une double sabre laser à la ceinture et un Ak80 dans le dos. Aucun d’entre eux n’était affecter aux fronts habituels, et leurs compétences étaient plus à louer qu’à être employer sur un simple ordre. L’Empire lui aussi possédait ses mercenaires.

« J’espère pour vous qu’ils seront à la hauteur de la tâche »

« Ne vous inquiétez pas, ils accomplirons leur mission. »



Deux heures plus tard, ciel Egyptien


Les cinq avions volaient en formation serrée, aucun bruit de moteur ne venant rompre le bruit des habituels bombardements qui déchiraient la nuit. Ils commençaient à approcher des coordonnés, chaque soldat vérifiant son équipement avant de plonger dans la bataille qui s’annonçait. Morgoth n’avait lui-même emmené que son épée laser qu’il avait fait forgée la veille même…une bonne occasion de la tester. Une émission sur la radio, la demande d’un code d’autorisation que le démon composa rapidement. Aussitôt le signal s’éteint et les batteries anti-aériennes ce désactive, laissant les 5 avions atterris sur la piste prévue à cet effet. Descendant, le démon réalisa que cela faisant longtemps que Morgoth n’avait plus été voir sa base secrète. Mais il avait sous-exploité les capacités d’une telle chose, recrutant des personnes sans talents pour leur demander des expériences sans aucun intérêt. Ce soir, il allait enfin y mettre bon ordre.
Deux gardes sortirent avec un superviseur, celui-ci s’approchant de l’Impérial le dos déjà courbé.


« Mon général, je tiens à être le premier à…mais qu’est-ce que ? »

La vision d’une trentaine de personnes en armes sortant au pas de course de leur avion l’avait coupé dans son élan

« Vous serez donc le premier »

La lame laser s’activa, venant ce plonger dans sa poitrine comme dans du beurre, le sang coulant de l’autre côté de la lame. Savourant l’odeur du sang, le démon fit pivoter sa lame dans le corps du malheureux, lui carbonisant le cœur.
Les deux gardes trop surpris pour réagirent le regardèrent à travers leur visières, ne pouvant qu’entendre les rafales qui creusèrent des trous dans leurs armures, brûlant rapidement la chair qui ce trouvait derrière. Les deux loques humaines s’effondrèrent sur le sol, l’effrayante surprise ce lisant encore sur leurs visages là où les casques avaient été transpercés.
Léchant toute la longueur de sa lame, le démon but ce satisfaire non seulement de l’odeur mais aussi du goût du sang, un goût qu’il n’avait plus ressentis depuis bien trop longtemps.
Un dernier regard sur le vaste complexe qui allait ce transformer en boucherie, puis il donna le signal.


« Exterminez les tous »

Aussitôt la trentaine de soldat entra en hurla dans la base, disparaissant dans les ténèbres derrière la porte, menez par le Lieutenant. Pendant quelques minutes l’impérial resta dehors, profitant du bruit que lui amenait le vent : des bruits de rafales, des cris de douleur, et surtout des supplications. Puis reprenant sa lame dans la main il traversa lui aussi la grande porte, pénétrant dans ce qui avait été pour Morgoth l’endroit le plus important au monde.
Les mercenaires avaient fait du bon boulot : les gardes avaient été massacrés, des trous de sabre laser ou de balles venant percer leur armures, une tête plus ou moins bien décapité traînant parfois. Et puis il y avait les scientifiques, leurs blouses blanches virant au rouge sang, la plupart d’entre eux étaient devenu de simples morceaux de viandes après avoir encaisser une rafales sans protection. Le démon jubilait de ce spectacle, particulièrement lorsqu’il croisait un visage familier, une personne avec qui son hôte avait partagé de bons moments, le visage déformer par la peur.


Une personne fit irruption dans la pièce, reversant au passage plusieurs chaises. Un scientifique, la blouse tachée de sang, son bras droit couper maladroitement par une lame laser. Voyant l’Impérial, il courut vers lui.

« Mon général ! C’est horrible ! Tout le monde…comment ont t’ils fait pour… »

Il n’eu pas le temps de finir sa phrase : le prenant dans ses bras le démon lui attrapa la gorge, avant de lui murmure à l’oreille

« Beaucoup de choses ont changés »

Sous les yeux affolés de l’homme, Morgoth lui brisa la nuque avant de jeter le cadavre inanimé au loin, celui-ci percutant plusieurs tables avant de s’effondrer sur le sol. Le massacre avait été formidable, non…mieux que cela : magnifique, une pure merveille.
Ce promenant dans les couloirs, le démon savait parfaitement où ce diriger. Il avait volontairement oublié de fournir aux mercenaires les plans précis, afin de pouvoir s’amuser lui aussi. Arrivant à destination il défonça la porte d’un grand coup de pied, embrochant aussitôt le garde qui lui sautait dessus. D’autres soldats étaient là, 5 en tout. Exactement ce qu’il lui fallait pour ce faire plaisir. Renvoyant le cadavre sur les autres gardes il passa à l’attaque :
Son premier coup vient couper la gorge d’un des gardes, celui-ci tomba en tenant son cou plein de sang. Attendant que les autres gardes comprennent qui était vraiment leur ennemi, il repartis à l’attaque. Son épée bloqua deux lames de sabre laser, rejetant les coups avec habiliter. Ce baissant pour esquiver un nouveau coup, il récupéra le sabre laser du garde mort, empalant un autre soldat grâce à celui-ci. Faisant tournoyer les deux lames il parvint à bloquer deux attaques venant de la gauche, son épée laser s’enfonçant dans l’armure du soldat qui levait son arme pour l’attaque, celui-ci s’écroulant en hurlant avant de ce taire définitivement. Les deux survivant attaquèrent le démon avec toute leur rage, celui-ci devant reculer. Dos au mur, il regarda les deux soldats en souriant, un sourire dénuer d’humour, mais remplis d’un plaisir sadique. Attaquant de façon foudroyant, il laissa le sabre laser planté en plein cœur d’un des deux survivant, celui-ci s’écroulant aussitôt. Raffermissant la garde de son épée, il profita de la force supplémentaire pour porter un puissant coup, contré…mais très vite dépasser physiquement. L’épée s’enfonça dans le crâne du soldat qui tomba, mort à son tour.
Constatant le carnage, le démon explosa de rire, jouissant du spectacle qui s’offrait devant ses yeux, exultant de pouvoir à nouveau profiter de la liberté.


« Oh mon dieu ! »

Une voix avait parlé derrière lui. Une personne s’était approchée dans son dos sans qu’il la remarque.

*Cette voix…impossible !*

Elle était là, ce tenant devant la porte défoncé. Ses magnifiques yeux étaient remplis de larmes, son manteau couvert de sang, et ses cheveux en bataille. Et pourtant elle était toujours aussi magnifique, peut-être même encore plus qu’avant. Une énorme cicatrice démarrant au niveau de sa gorge semblait ce poursuivre encore plus loin.

Impassible, le démon ce tourna vers elle, sa voix ayant perdu toute trace de plaisir, s’exprimant avec une neutralité incroyable.


« Lucrétia Crescent »
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Morgoth
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MessagePosté le: Mer Aoû 29, 2007 6:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Quelques heures auparavant, hôpital militaire

Le bâtiment disposait de nombreuses chambres, certaines communes pour les simples soldats, et d’autres individuelles et luxueuses pour les gradés. Pourtant une personne non militaire occupait une de ces chambres depuis plusieurs jours, une femme très gravement blessée. Selon les médecins elle n’avait pas beaucoup de chance de s’en sortir. Et pourtant :

« Laissez moi sortir je vous dit »
« Je vous en prie, vous n’êtes pas en état »

Elle s’était réveillez à peine depuis quelques minutes en sursaut et déjà elle voulais partir, ne semblant pas ce rendre compte qu’elle venait de frôler la mort de très prêt. Dès qu’elle avait put tenir debout elle été aller voir les deux gardes poster devant la porte pour leur demander ce qui s’était passé. Ceux-ci eurent vite fait de lui raconte ce qu’ils savaient : la tentative d’assassinat sur le général, le coup qu’elle avait prise, comment le colonel avait organiser son transfert ici.

« Il faut que je vois mon mari, je suis sur qu’il c’est mis en tête de tuer cet homme »
« Vous arrivez un peu tard, il l’as déjà tué »

Lucrétia s’immobilisa, un sourire venant illuminé son visage, le soulagement s’inscrivant sur tout son corps. Il était vivant, il avait survécu à l’affrontement. Après un rapide discussion, pendant laquelle il fut notamment question de la FOI et de retenu contre son gré, elle quitta l’hôpital pour ce rendre dans l’un des nombreux hangar que l’Empire disposait en Egypte. Quelques billets en moins et elle survolait le ciel d’Egypte. Morgoth ne ce trouvait pas sur le front ou dans un de ses QG, ce qui signifiait qu’il ne pouvait être que dans un seul endroit. La nuit était tombé mais peut importe, elle était une des rares personne à posséder les coordonnées exactes et le pilote automatique de l’avion ferait le reste. Enfin, après plusieurs heures de vol, celui-ci amorça sa descente, ce posant sur l’air d’atterrissage de la base.

Sautant hors de l’avion, il lui sembla vite évident que quelque chose ne tournait pas rond. Cinq autres appareils étaient posés là, alors que beaucoup de soins avaient été pris pour qu’un minimum d’avions puissent rejoindre la base. Approchant de la grande porte ouverte, elle étouffa un cri d’horreur. Trois cadavres gisaient au sol : deux gardes méconnaissables à cause de leurs visières et un homme en blouse blanche. Des nausées lui retournèrent les tripes, cet homme étendu sur le sol…c’était cette même personne qui l’avait recruté il y a de cela plusieurs mois déjà. Elle s’agenouilla devant lui mais il l’avait plus rien à faire, l’homme était mort depuis plusieurs minutes déjà. Il avait été cruellement abattu, la terreur ce lissant encore dans ses yeux, son corps plonger dans une épaisse flaque de sang. De la grande porte des cris commencèrent à sortir, des hurlements de terreur. La peur au ventre, elle s’engouffra dans la grande base, tachant de ne pas penser à ce qui avait put ce passer. Elle courut longtemps à travers le dédale de couloir, le cherchant dans toutes les pièces qu’elle croisait, refusant de jeter un regard sur les morts qui jonchaient le sol.

Puis un bruit de combat ce fit entendre, beaucoup plus proche d’elle, accompagner de hurlement parmi lesquels elle reconnu la voix de Morgoth. Courrant aussi vite que possible, elle arriva enfin à proximités de la pièce dont la porte avait été défoncée. Allant devant celle-ci, son cœur fit un bond dans sa poitrine : il était là, debout au milieu de la pièce, le corps et l’épée couverts de sang, entrain de rire. Ses yeux ce couvrir de larme, la joie de le voir encore en vie l’envahissant. Mais en même temps elle ne put retenir une exclamation en voyant que 6 cadavres étaient étendus par terre :

« Oh mon dieu ! »

Morgoth s’arrêta de rire, ce retournant lentement vers elle. Il n’avait pas changé, hormis peut-être une mauvaise impression qu’il laissait autour de lui, sans doute due au combat et au massacre qui entrain d’avoir lieu.

« Lucrétia Crescent »

Sa voix…il s’était exprimé avec une neutralité qui ne lui était familière, comme si elle était une étrangère pour lui. Non…ce ne pouvait être qu’une impression de son esprit, il était là, c’était bien lui. S’approchant lentement de lui, elle déposa sa main sur sa joue, profitant de ce moment aussi longtemps que possible. Un sourire vint même éclairer son visage.

« Morgoth »

Sa main attrapa la sienne d’un coup, avec une brutalité étonnante. Puis un sourire vint ce poser sur son visage, mais un sourire totalement différent : remplis d’un plaisir sadique. Ses yeux ce vidèrent rapidement de toute leur humanité, devenant juste deux globes glacés. Un petit rire lui secoua le corps, riant d’une plaisanterie qu’il était le seul à comprendre. L’espace d’un instant, il pris la forme d’un démon au sourire carnassier.

« Il est mort »

Un brusque mouvement du bras, et il lui cassa le poignet. Hurlant de douleur, celle-ci ce dégagea de l’étreinte, s’écroula par terre en renversant au passage une table. Qu’est-ce que cela signifiait ? Cette personne…quelque soit son apparence, ce n’était pas le Morgoth qu’elle connaissait. Tremblant de tout son long, c’est à peine si elle parvint à articuler :

« Qui êtes vous ? »

Riant, l’homme s’approcha d’elle, mettant son visage à quelques centimètres à peine du sien. Il semblait véritablement aux anges, le plaisir ce lisant sur tout son visage.

« Je suis la partie de Morgoth qu’il t’as toujours caché. Un être que vous autres mortels appelezUn démon »

Des larmes montèrent aux yeux de Lucrétia, des larmes de terreur. Immobile, elle resta là à trembler, incapable de penser ou de bouger. Non…ce n’était pas possible. Pas comme cela, ça ne pouvait pas finir comme cela. Tout ce temps, tout ces moments…réduit en poussière.
Une frisson lui parcourut tout le corps : le démon venait de poser sa main sur sa joue à son tour. Impassible, il repris la voix de Morgoth :


« Allez, viens avec moi. Je te donnerais plus qu’il n’aurais jamais put t’offrir »

Lucrétia trembla de plus belle. Puis sa main rencontra un objet, un couteau tomber lors de l’affrontement

« NON ! »

D’un coup sec elle donna un coup sans viser, fermant les yeux pour s’empêcher de regarder le résultat. La main lâcha son emprise. Aussitôt Lucrétia ce remit debout, sortant de la sale en trébuchant, ce mettant à courir aussi vite de possible. Peut lui importait où elle ce dirigeait, tout ce qu’elle voulait c’était s’éloigner le plus possible. Courir, courir, jusqu’à ce que tout cela ce termine, qu’elle ce réveille de ce cauchemar et que tout soit redevenu normal. Après plusieurs minutes de course elle s’écroula enfin dans un carrefour, prenant appuis sur le mur pour ce repose. Puis elle explosa en larme, ce fichant pas mal qu’on l’entende ou non. Elle avait tout perdu.

Un bruit venant du couloir l’arracha à ses pensées. Quelqu’un était là, elle pouvait le voir dans l’ombre. Depuis combien de temps l’observait t’il, et surtout pourquoi ne bougeait t’il pas ?


« Je te retrouve enfin »

Arrivant du couloir d’où elle venait, Morgoth apparu, sa main présenta une profonde entaille. Celui-ci s’avança, toujours riant malgré sa blessure, tenant son épée laser dans sa main encore valide. Lucrétia ne pouvait plus bouger, ses jambes refusant de la porter, son corps tout entier de nouveau paralyser par la peur.

« Arrête »

L’ombre était sortie du couloir, laissant place un homme aux cheveux blanc, une énorme épée dans le dos et deux flingues accrochés à la ceinture. Le nouveau binôme de Morgoth : l’ex chasseur de prime Diante.

« Diante Cry…ne vous mêlez pas de ça »
« Je ne peut pas vous laisser faire cela »
Sais tu à qui tu t’adresse ?

Diante ne paru pas surpris le moins du monde par le changement de voix ou l’attitude de Morgoth. S’approchant de Lucrétia, il l’aida à ce relevé, celle-ci paraissait en état de choc mais la vue d’un visage familier l’avait un peu rassurée.

« Oui je sais qui tu es. J’ai un contrat sur ta tête »

Les deux hommes firent voler leurs lames l’une contre l’autre, celles-ci venant ce percuter dans un bruit sourd. Les deux adversaires ce défiaient du regard, mais aucun d’eux n’osant lancer les vraies hostilités. Enfin les deux lames s’abaissèrent en même temps

« Tu es meilleur que je le pensais »

Diante ragea son arme, prenant Lucrétia sous le bras pour l’aider à tenir debout. Derrière Morgoth le chef des mercenaire apparu, tenant une arme à feu dans la main. Dès qu’il vu les deux personnes il leva son arme et tira, mais le démon avait mis sa main devant le canon, recevant la balle à la place du duo.

« Pourquoi ?! Pourquoi avez-vous fait ça ? »
« Si vous l’attaquez de front vous et vos hommes allez perdre la vie pour rien »

En effet Diante avait eu le temps de dégainer une de ses armes, son angle de tir visant la tête du Lieutenant. Si il avait reçu la balle, alors le mercenaire n’aurait sans doute plus été de ce monde à l’heure actuelle.
Le chasseur de prime reposa son arme, puis partis dans le couloir opposer, portant Lucrétia trop en état de choc pour faire autre chose que de marcher aveuglement en ce laissant guider.


« Mon général ! Vous aviez demandé qu’il n’y ait aucun survivant ! »

Impassible le démon regarda le duo commencer à disparaître au loin. Son visage ne semblait exprimer aucun sentiment, hormis peut-être de la colère et une pointe de…tristesse ?

« Ordonnez à vos hommes de les laissez partir. Si il leur arrive quelque chose c’est vous qui en subirez les conséquences »
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Morgoth
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MessagePosté le: Dim Sep 09, 2007 5:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

La nuit c’était achevée, le bruit des armes et les hurlements laissant place à un silence de mort dans tout le complexe. Empilés les uns sur les autres, les cadavres avaient été brûler à l’extérieur, l’odeur de la fumée venant empester l’atmosphère.
Une fois la totalité du versement effectué, les mercenaires c’étaient retirés, suivit de prêt par le démon qui retourna sur le front. Plusieurs jours plus tard il était là, assis tranquillement dans le Quartier Général, il était entrain de consulter les rapports de front. Autant que possible il devait donner le change, après tout personne ne croirait un homme autrefois rechercher dans tout l’Empire et une femme devenue folle après le coup qu’elle avait reçu. Cependant il ne parvenait pas à être tranquille : les être humains avaient beaucoup évoluer en quelques siècles, et leurs capacités physique avaient augmentés de manière considérables. Heureusement il leur restait supérieur dans de nombreux domaines et ses fous avaient oublié les seules armes qui pouvaient l’atteindre.


« Capitaine ? »

Un custodien en armure avait pénétrer dans la pièce, sont armure en or le rendant facilement reconnaissable. L’impérial détestait ce genre de fanatiques, prêt à mourir sans la moindre hésitation pour un autre. Une qualité sans doute admirable, mais tellement stupide qui conduisait bien souvent à la mort vite oubliée. Toujours assis dos tourné, le démon fit un hochement de tête pour montrer qu’il l’écoutait.

« Nous les avons trouvés »
« Très bien »

Le démon se leva, reprenant son habituel sourire, frémissant d’excitation et de plaisir. Les deux cibles qui lui avaient échappé quelques jours auparavant avaient été enfin retrouvées, et elles allaient payer leur stupidité. Prenant le bout de papier sur lequel étaient marqués des coordonnées, il sortis de la pièce, saisissant au passage une épée posée à côté de son bureau. Cette même épée qu’il avait forger lui-même dans la plus pure tradition. Une chance, l’humanité avait toujours un penchant pour les armes de corps à corps malgré leur technologie, ce qui le rendait encore plus fort


Quelques heures plus tard

Il était enfin arrivé, le voyage avait été un peu long, mais grâce aux coordonnées précises il avait put s’approcher sans risque de ce faire remarquer. Devant lui, une maison à l’allure abandonnée, isoler au beau milieu de nul par. Tant mieux, comme cela il pourrait en finir avec eux sans témoin gênant à devoir éliminer par la suite. Et pourtant il avait toujours une pointe de regret, car ces deux personnes auraient put beaucoup lui servir si elles avaient été un peu plus raisonnables. Enfin…on ne pouvait pas tout avoir, et ce genre de serviteurs était si facile à trouver avec si peu de corruption ou de menace que trouvé d’autre ne serait pas difficile.
Soudain le démon s’arrêta, conscient qu’on était entrain de l’observer. Il pouvait sentir dans l’air une aura combative, provenant de quelqu’un que son hôte avait connu. Une aura très proche de lui, trop proche.


« Sort de là Galrauch »

Après quelques secondes d’hésitation un géant sauta du toit, atterrissant au pied de Morgoth. L’homme à la carrure impressionnante fixa l’impérial, un air mauvais sur le visage, un double sabre laser à la ceinture.

« Je ne peut pas te laisser faire ça Morgoth »
« Ecarte toi, je n’ai pas le temps de jouer avec toi »

Un éclair rouge fendit l’espace entre les deux hommes, le démon baissant la tête pour esquiver le coup que Galrauch venait de lui porter. Les adversaires firent tout les deux un bond en arrière, Galrauch coller à la porte, le démon trois mètre plus loin, agiter d’un rire dément. Puis lentement il dégaina son épée, ce mettant en garde face à son adversaire

« Essaye au moins de me divertir un peu plus que les autres faibles que j’ai tué »
« Je n’ai pas envies de t’affronter »

A peine eut il le temps de finir sa phrase que le combat s’engagea, le démon fonça sur lui l’arme à la main. Activa la deuxième lame de son arme son adversaire barra le coup, faisant tournoyer son DBS pour couper Morgoth en deux. Les coups ce mirent à pleuvoir, Galrauch attaquant d’un côté puis de l’autre à tour de rôle, le démon parant les attaques avec sa propre arme. Inexorablement Morgoth reculait, submerger par le nombre d’attaques que pouvait exécuter son ennemi contrairement à lui. Une faille s’ouvrit enfin dans la défense du démon, et son ennemis ne la manqua pas : changeant brutalement d’angle, il exécuta une attaque directe, ce servant de son arme comme d’une lance. Les deux lames ce rencontrèrent, mais bien vite l’une des deux céda : le démon tomba par terre. Galrauch n'eut pas le temps de crier victoire, Morgoth ce réceptionna et profita de sa position pour lui planter une petite lame laser dans le genou. L’impérial poussa un cri de douleur, abattant un poing massif sur son ennemi qui s’écroula. Le DBS fut soulevé, prêt à frapper le démon à terre. Mais celui-ci ce releva, saisissant le manche de l’arme juste avant que celle-ci ne s’abatte sur lui, un jeu de force s’engagea entre les deux combattants. L’épreuve dura plusieurs secondes, la force des deux adversaire ce trouvant à peut prêt équilibrer, et elle aurait put durer encore plus longtemps si Galrauch n’avait pas d’un coup tirer le manche vers lui, en profitant pour envoyer un coup de son genou encore valide dans les côtes de son adversaire qui lâcha prise, reculant de plusieurs mètre en arrachant au passage son arme restée plantée par terre.

Le silence s’installa, les deux adversaires ce regardant fixement. Puis, avec un petit sourire, le démon fera doucement les yeux, comme pour les reposer quelques instants. Profitant de l’occasion, Galrauch arracha le petit sabre laser planter dans son genou et l’envoya vers Morgoth, la lame tournoyant en direction de sa tête. D’un petit geste de sa lame, le démon dévia le coup, renvoyant l’arme virevolter quelques mètre plus loin. Surpris par ce qu’il venait de voir, l’impérial fonça droit vers son adversaire en hurlant, son DBS tournoyant à toute vitesse dans sa main. Lorsqu’il ne fut plus qu’à 2-3 mètres, le démon ouvrit enfin les yeux, tout aussi lentement qu’il les avait fermés. Et soudain l’atmosphère changea totalement : à la seconde même où le démon avait ouvert les deux yeux, celle-ci était devenu écrasante, sentant la mort et la souffrance. Galrauch tomba à terre, ses forces l’abandonnant, la pression venant littéralement l’écraser, comme si il venait de combattre durant plusieurs heures. Conscient du danger il rassembla ses forces, levant sa lame à temps pour dévier le coup mortel qui lui était destiner, celui-ci ce transforma en une profonde entaille au niveau de l’épaule. S’écroulant de nouveau Galrauch resta étendu par terre, la respiration saccadée.


« Tu es tenace. Très bien…puisque tu tiens tant à la vie reste tranquillement ici »

Laissant son adversaire à terre le démon ce dirigea vers la maison, enfonçant la porte d’un coup de pied. Vide…elle était totalement vide. Abandonner depuis peu, des restes de repas traînant encore sur la table. Furieux, il ce retourna vers Galrauch qui rigolait dans son coin, content que le piège ait fonctionner.

« Tu ferais mieux de me dire où ils… »
« Mon général !»

Morgoth ce retourna vers la voix. Une dizaine de soldats en armes arrivaient au pas de course. Aussitôt deux allèrent voir Galrauch pour le soigner alors que les autres ce positionnaient devant le général.

« Que ce passe t’il ? Je ne crois pas vous avoir demander de venir soldats »
« En effet, mais le Lieutenant Galrauch nous a avertis que vous comptiez combattre un groupe de lunaire infiltrer tout seul, et que notre aide serait la bienvenu »

Le démon sera les dents, lançant un regard glacial à l’impérial qui semblait très fier de son coup. Maintenant Morgoth ne pourrait pas plus le tuer que de tenter retrouver Diante et Lucrétia.



[HRP : Merci à Aëlendril pour sa participation Smile ]
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Morgoth
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MessagePosté le: Dim Sep 09, 2007 5:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une faible lumière éclairée la pièce, une unique torche fixée le mur pour amener un peu de luminosité à la pièce sans fenêtre. Entièrement faite de pierre noires et froide, celle-ci était assez pauvrement meublée, deux tables et une seule chaise. Sur l’une des tables étaient posés de nombreux papier, certains encore vierges et d’autres déjà couvert d’informations. Sur l’autre table on pouvait retrouver de nombreux objets tranchant/brûlant/écrasant, dignes des meilleurs films d’épouvantes que les civils adoraient tant. Quatre personnes étaient présentes, deux étaient au fond de la pièce, habillés de noir avec un petit I en argent sur l’uniforme au niveau du cœur. Une autre personne était à l’extrémité de la pièce en face des trois autres, le corps couvert d’innombrables blessures, une main enchaîner tandis que l’autre pendait misérablement, réduite à l’état de chaire consumée. Et enfin le quatrième homme était assis sur la chaise, les pieds croiser sur la table avec les objets de torture, les yeux rouges brillant dans les ténèbres, un sourire sur les lèvres comme si il assistait à un spectacle très divertissant.
L’un des hommes au fond de la pièce s’avança, l’air mal assurer, la voix un peu tremblante


« Mon général, peut-être devrions nous en rester là pour aujourd’hui. Vous ne croyez pas ? »

Le sourire sur le visage du général s’effaça. Ce tournant vers l’homme, il lui jeta un regard de dégoût, comme si celui-ci venait de lui retirer son jouet préférer. Ce leva il alla voir l’homme enchaînait, agrippant par les cheveux sa tête, soulevant le corps inconscient.

« Pourquoi ? Je suis sur que notre ami à encore de nombreuses révélations à nous faire. N’est-ce pas ? »
« Va…te faire…voir. »

Un éclat de rire retentis de la salle, sortant de la bouche du général. Un hurlement de rire dément qui glaça le sang des deux hommes qui s’interrogèrent encore un peu plus sur l’équilibre mental de leur supérieur. Puis le rire ce tus d’un seul coup, le silence retombant brusque. Le général avait soudain cessé de bouger, respirant à plein poumon pour comme renifler une odeur. Au bout de quelques secondes il s’arrêta, le sourire de nouveau sur le visage, son excitation devenant palpable dans toute la pièce. Frémissant de joie, l’impérial ce tourna vers les deux hommes, leur adressant la parole sans les regarder, comme si ils n’étaient rien de mieux que le mur derrière eux

« Allez ouvrir la porte »

Les deux hommes échangèrent un regard surpris, puis l’un des deux s’exécuta, ouvrant la lourde porte en fer…avant de s’écrouler, la tête atterrissant plusieurs mètres en arrière. Le deuxième homme hurla de terreur, son cri ce perdant dans le bruit sourd du corps qui tomba sur le sol. Un éclair argenté, et il ce tus enfin, un immense épée lui ayant transpercer le corps de part en part. Le général ne sembla pas s’en inquiéter, il paraissait même littéralement aux anges. L’homme qui venait d’entrée retira son épée du corps encore marqué par la peur, ses cheveux argentée reflétant la lumière de la torche

« Oh…Diante Cry. Quelle agréable surprise »
« Une entrée fracassante n’est-ce pas »

Les deux personnes ce regardèrent longtemps, cherchant à jauger l’autre. Aucun ne semblait surpris ou inquiet, tout les deux semblant certains de leur victoire. Autant qu’ils étaient, ils étaient chacun certains de savoir comment les événements allaient ce dérouler.

« Tu as du courage, ou alors beaucoup de folie »
« Tu n’as pas oublier que j’ai un contrat sur ta tête, Morgoth »

Le démon sourit de plus belle, reniflant de nouveau à plein poumon, comme si il sentait une nouvelle odeur.

« Vraiment ? N’est-tu pas plutôt là car elle te l’as demander ? »

Morgoth explosa de rire, face à son binôme qui sembla surpris l’espace de quelques secondes avant de reprendre son air désinvolte habituel. Mais malgré cela son visage c’était durcit, prenant une sévérité qui ne lui était pas courante. Un éclair plus tard, et la lame ce trouvait à quelques mètre de la gorge du démon

« Tu as tué mon employeur, et tu as marquer de tuer sa femme. »
« Et alors ? »

Ignorant la menace de l’épée, le général saisit un des objets tranchants posé sur la table.

« Pour moi votre vie… »

Il lança l’arme, celle-ci venant ce planter au beau milieu du front du malheureux enchaîner au fond de la pièce. Celui-ci eu un hurlement de douleur, avant de ce taire, le corps totalement relâcher pendant misérablement.

« n’as vraiment aucune valeur »
« Et ta propre vie ? »
« Essaye donc de l’estimer »

Le combat s’engagea. Le démon s’était jeté en arrière, dégainant son épée laser alors qu’il était encore en l’air. Les deux lames ce rencontrèrent dès qu’il eu toucher le sol, engageant le binôme dans une épreuve de force. Diante fut le premier à céder sous la pression, sa lame s’inclinant d’un brusque coup vers son visage, l’obligeant à rompre l’engagement pour ce mettre en position. Mais le démon était déjà sur lui, faisant virevolter sa lame comme si elle n’était qu’un vulgaire jouet entre ses mains, utilisant au mieux la finesse de l’épée pour attaquer rapidement, fendant l’air avec une vitesse incroyable. Malgré tout Diante parvint à dévier chacun des coups qui lui étaient destinés, obliger cependant de reculer sous le déluge d’attaque qu’il subissait, ne pouvant ce résoudre qu’à défendre en attendant une opportunité.
Ce jetant en arrière, le chasseur de prime envoya son épée sur le démon qui dévia sans aucun mal le coup, l’épée de Diante retombant sur le sol dans un bruit sourd…rompu par une détonation. Surpris, Morgoth regarda sa propre épée brisée au niveau de la garde par une balle. Tenant son arme encore fumante Diante ce permis à son tour de sourire, sortant son deuxième desert eagle. Un bref échange de regard entre les deux, pendant lequel le démon sourit de s’être fait piéger, et le déluge commença.
Maniant ses armes avec dextérité Diante tirait comme un posséder, faisant tournoyer ses pistolets, atteignant tout les points vitaux de sa cible réduite à l’état de cadavre ambulant, qui malgré cela continuait à sourire, et il ce serait sans doute mis à rire si sa gorge et ses poumons n’avaient pas été transpercés. Enfin les tirs s’arrêtèrent, le silence n’étant plus troublé que par l’écho encore vibrant et les deux chargeurs qui tombèrent sur le sol en pierre. Diante s’approcha du cadavre encore fumant, rechargeant ses armes avec calme, le ton dur toujours présent sur le visage. A ses pieds, Morgoth gisait, le corps couvert de son propre sang, ses yeux de fou toujours grand ouverts, le sourire sur les lèvres.


« Tu ferais un très mauvais acteur »

Le corps commença à trembler, agiter d’un rire incontrôlable. Lentement le démon ce releva, ses blessures guérissant à vue d’oeil, les parties du corps trouer ce refermant rapidement. Les deux adversaires ce fixèrent, aucun des deux n’osant même esquiver un mouvement. Puis le démon sourit de plus belle et explosa de rire, comme si le fait de s’être fait trouer la peau lui avait procuré une grande sensation de plaisir.

« C’est donc vrai…les armes normales ne peuvent te tuer »
« Juste me mettre hors combat pendant un moment »

Morgoth ramassa le manche de son arme, semblant réfléchir à la situation. Puis il tourna le dos, et partis vers la porte encore grande ouverte

« Intéressant…vraiment très intéressant. Je vais te laisser vivre encore un peu, je ne dois pas casser mes jouets trop vite »

Diante serra les poings, mais laissa malgré tout sortir le démon qui prenait plaisir à disparaître lentement. Il n’était pas encore prêt, mais un jour il accomplirait son contrat…comme les précédents.
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Morgoth
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MessagePosté le: Dim Oct 07, 2007 9:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il y a quelques jours, Egypte


Il y a des fois où tout va trop vite, où l’on pense maîtriser sa vie et la seconde d’après tout nous échappe, et on ce retrouve seul au milieu des autres.
Personne n’avait entendu parler de Lucrétia depuis l’incident du mariage, et ne jamais voir les deux jeunes mariés ensemble semblait étonner pas mal de monde. Mais le général avait été très clair sur le sujet, et ceux qui osaient poser la question ce retrouvaient mystérieusement mutés en première ligne le soir même. Pourtant elle était toujours présente sur le front de la guerre, ruminant les derniers événements sombrement, vivant caché par peur de l’être qui avait fait surface. Puis elle avait pris sa décision, refusant de rester à pleurnicher dans son coin.
Grâce à ses accès de médecin militaire, elle avait put facilement accéder au front, trouvant rapidement ce qu’elle cherchait : une vieille maison laisser à l’abandon, désertée par ses propriétaires qui avaient fuit la guerre et les massacres. Pourtant elle n’était pas rester à l’abandon longtemps : Diante en avait fait son lieu de repli, où il pouvait substituer au contrôle militaire tout ce qui aurait été confisquer pour les autres. Après un moment d’hésitation, la scientifique respira un grand coup et ouvrit la porte.

Diante n’était pas connu pour être un pro du rangement mais là il était évident que quelque chose ce passait : des affaires traînaient sur le sol, des liasses de billets débordant d’un sac, des chargeurs d’armes jonchaient le sol. Quand au chasseur de prime, il était occuper à consulter une vaste carte de l’Europe.


« Tu part quelque part ? »

Diante n’esquiva pas un mouvement, répondant simplement sans même ce retourner

« Je n’ai plus rien à faire ici. Si je veut accomplir mon travail il me faut de nouvelles armes »
« Ton travail…tu compte réellement le tuer ? »

Le chasseur ce retourna enfin, une pointe de colère sur le visage.

« Au cas où vous le l’auriez pas remarqué je me fout pas mal de ma cible. On m’a payé pour un travail et je compte bien l’accomplir. »

A peine avait il finit sa phrase qu’elle s’était approcher de lui, lui décrochant une claque qu’il encaissa sans mal.

« Après tout ce qu’il a fait pour toi ?! Sans lui tu serais mort ! Et c’est comme ça que tu le remercies ?! »
« On ne parle pas de la même personne. Celui dont tu me parle est mort »
« NON ! TAIT TOI ! »

Elle avait reculée, comme si elle craignait d’être contaminée par cette idée. Des larmes semblaient sur le point de couler à nouveau, mais elle ce contrôla. Respirant lentement elle parvint à retrouver son calme, parlant de la voix la plus déterminée dont elle était capable à ce moment.

« Tu doit bien connaître un autre moyen »

Diante sembla réfléchir un moment, son visage de plus en plus sombre comme si il ce rappelait un antique souvenir très désagréable.

« Il existe bien une solution. Mais ça ne me plaît pas, et… »

Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase que la scientifique avait déposée violement une importante somme d’argent sur la table, tremblant de colère mais semblant très résolue dans son choix.

« Voila. Maintenant je vous engage pour ce travail. Diante Cry, vous allez accepter oui ou non…chasseur de prime ? »

La vue de l’argent semblait avoir balayer une partie des doutes du soldat. S’approchant de l’argent il ce mis à compter rapidement la somme.

« Psss…c’est bien peut… »

Puis il repose l’argent, semblant réfléchir à la question. Son regard ce baladait alternativement de Lucrétia à son épée, comme si il devait faire un choix entre les deux. Puis il s’arrêta, soupirant profondément comme si il était entrain de commettre une énorme connerie.

« Mais je n’ai pas pour habitude de décevoir mes clients. D’accord, j’accepte le contrat. »

En l’entendant, le visage de Lucrétia s’était soudain illuminée.

« Très bien. Quand partons nous ? »
« "Nous" ? Je crois ne pas avoir été clair, je bosse en solo »
« Tu aura besoin de moi, c’est ma spécialité »
« NON ! »

Sa voix était devenue beaucoup plus ferme, beaucoup plus autoritaire. Jusque là il avait parlé d’un ton assez détacher et calme mais l’idée de l’emmener avec lui semblait l’avoir tiré de cet état d’esprit.

« Professeur, ce que je m’apprête à faire s’appel une désertion. Vous savez ce que ça signifie ? »
« Bien sur que je le sais ! »
« Non, vous ne le savez pas ! »

Il avait parlé d’une voix glaciale et sans objection possible. La simple évocation de ce mot semblait avoir pour lui un sens beaucoup plus fort que la personne qui ce tenait en face de lui.

« En temps de paix déserter est déjà très grave, mais en temps de guerre…cela fait de vous un traître une personne rechercher par la FOI pour avoir oser renier l’Empereur. Un hérétique condamné a mort. Aucun retour possible, aucun pardon à attendre. C’est vraiment ce que vous voulez ? »

Elle savait tout cela, ce genre de règlement étant inscrit sur chaque QG de l’Empire afin de décourager tous ceux qui oseraient trahir le divin Empereur. Mais l’entendre dire était différent, et savoir que c’est ce qu’elle risquait lui faisait quelque chose. Elle travaillait à l’Empire depuis des années, et malgré sa spécialité elle avait toujours été reconnue dans ses autres travaux. Mais un acte de désertion signifierait la fin de tout cela, la fin de sa vie actuelle, et sans doute la mort à la clé.
Doucement, elle repris l’argent sur la table devant un Diante qui paraissait soulagé.


« C’est mieux ainsi »
« Oui…je te donnerais la somme uniquement si tu remplit ton contrat, comme ça tu a une bonne raison de me garder en vie »

Les deux personnes ce regardèrent fixement. Le chasseur de prime semblait être surpris par la réaction, puis au bout de quelques secondes baissa la tête et souris.

« Tu es une vraie tête de mule »

Allant au fond de la pièce il pris un sac, le jeta à Lucrétia qui l’attrapa au vol

« Le client est roi. Toutes les indications sont dans ce sac. Tiens toi prête à partir, je te ferais savoir quand on quittera l’Empire »
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Morgoth
Historien du Grand Empire


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MessagePosté le: Dim Oct 07, 2007 9:44 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il n’y eu pas un regard en arrière, a peine un petit pincement au cœur en pensant à tout ce qui restait derrière, à tout les hommes et les souvenirs qui allaient disparaître de sa vie.
Lucrétia avait reçu le message de Diante 12 heures auparavant, et comme convenu l’avais retrouver à l’extrémité du front, la ville rebaptisée QG 3 par les cartes d’état major. C’est seulement à ce moment qu’il lui avait indiquer leur itinéraire : départ en bateau d’Alexandrie jusqu’à Marseille, puis de là ils prendraient le train jusqu’à Zurich, encore un changement et ils seraient à Munich. Le voyage serait bien entendu plus long qu’en avion, mais au moins les contrôles seraient moins rudes, et sauter d’un train était beaucoup moins risquer que de le faire avec un avion.


Le transfert jusqu’au Quartier Général s’était plutôt bien passé, et ils étaient officiellement partis faire une reconnaissance sur les ponts du canal de Suez et inspecter les installations médicales sur place. Marchant dans le désert pendant 2 heures, Diante s’arrêta soudain, faisant signe à la scientifique de faire de même. Reniflant l’air, il balaya le paysage vide de son regard, la main droite sur la garde de l’épée, l’autre proche d’un de ses deux desert eagle.

« Vous comptez restez cachés encore longtemps ? »

Six personnes sortirent des dunes, chacun un MP5 dans la main et un sabre laser accrocher à la ceinture. Aucun d’entre eux ne semblait vraiment être expérimenté dans le domaine du combat, mais cette faiblesse était contrebalancée par leur nombre, et leur tenu noir avec un bandeau rouge ne laissait pas grand doute sur leur fonction.

« Des apprentis inquisiteurs…que nous vaut cet honneur ? »
« Capitaine ! Déserter en temps de guerre est passible de la cour martiale. Suivez nous ou bien… »
« Vous appliquerez directement la sentence qui m’attend ? »
« Déposez vos armes ! »

Chacun avait lever son MP5, formant un demi cercle devant les deux déserteurs pris au piège. Puis à la surprise générale le chasseur de prime déposa son épée sur le sol, prenant en mains ses deux armes par le canon, les tendant vers les impériaux. Un d’entre eux s’approcha de lui, saisissant les armes qu’il mis à sa ceinture, ce baissant pour prendre l’épée.

« La bêtise ne ce guérie qu’avec la mort »

La phrase surpris par la phrase s’était arrêter une demi seconde, suffisamment de temps pour que Diante ce jette sur lui, sortant un couteau de sa botte et lui plantant dans la gorge. Une rafale de balle surgit aussitôt, mais l’impérial servait de bouclier humain à Diante, ramassant au passage son épée, avançant protéger derrière le malheureux qui finissait d’agoniser sous les balles de ses propres camarades. Dès qu’il fut assez prêt, le chasseur de prime lança le corps sur deux des apprentis, son épée tranchant la tête d’un de ses ennemis, sa main gauche désormais libre saisissant un de ses armes, tirant sur les hommes encore debout.
La bataille s’engagea, les chargeurs désormais vides remplacer par les sabres laser à lame rouge. Trois hommes étaient encore en état de ce battre, Diante avait abattu l’un des deux hommes tomber, et ce jetait désormais au milieu de ses agresseurs, bataillant comme un dément, sa lame virevoltent pour arrêter les coups qui lui étaient destiner. Apparemment les apprentis étaient surpris de ne pas voir la lame fondre sous les coups, et leur ennemi mettait à profit cette surprise pour prendre l’avantage, planta sa lame dans la poitrine d’un des impériaux qui s’écroula dans un grand cri.


Lucrétia n’était pas intervenue jusque là, et tout le monde semblait l’avoir oublier. Puis elle remarqua quelque chose qui lui glaça le sang : le survivant de deux ayant reçu le corps sur la face commençait à ce relever, la main allant vers son MP5 tomber un peu plus loin. Un déclique ce fit entendre derrière lui, celui d’un pistolet qu’on prépare pour tirer. La femme avait ramassé l’arme du déserteur, le pointant sur lui, les mains tremblantes. Pas de soucis, elle était incapable de tirer. Il recommença à ce relever, l’arme attrapant enfin son arme.

« Arrêtez ! Stop, sinon je…je vais…je vais tirer ! »

Sans y prêter la moindre attention l’homme finit de ce relever. Puis le coup partis, creusant une profonde blessure dans son torse. Surpris, l’homme ce retourna furieux, surmontant la douleur pour abattre son agresseur. Sur le coup de la panique, Lucrétia ce remis à tirer, les coups s’enchaînant rapidement, l’apprentis subissant les coups qui ce montraient incapable de le tuer. Puis une balle finit par lui exploser le crâne, des bouts de cervelles ce répandant sur le sol en même temps que l’homme s’écroulait sur le sol. Lâchant l’arme, Lucrétia trembla de plus bel, ce rendant compte de ce qu’elle venait de faire. Ils étaient trop loin du front : l'homme qui gisait par terre était définitivement mort

« Ne lâche pas cette arme idiote. Ce n’est pas finit ! »

Diante était devant elle, l’épée et le corps tachés de sang, trois corps désormais totalement rouge derrière lui. Bizarrement il ne semblait pas relâcher son attention malgré la mort de tout les impériaux.
Puis un homme sorti à son tour d’une dune, la double épée plasma allumée, son armure de combat sur le dos : le colonel Pay-J.


« Ne bouge plus Diante ! Lâche tes armes et je te remettrais gentiment à la FOI »
« La dernière personne qui m’as dit ça est mort. Je n’ai pas l’habitude de lâcher l’affaire. »
« J’ai toujours sus que tu était bizarre. Mais je n’aurais jamais cru que tu serais aller jusque là. »
« Pay-J…s’il te plait écoute… »
« Morgoth m’as déjà tout raconter Lucrétia. Le tromper ainsi avec son propre binôme et déserter avec lui…tu me déçois fortement. »

Bien entendu, elle s’était attendue à ce genre de rumeur, mais le démon avait agis particulièrement vite, bien plus qu’elle ne l’aurait jamais imaginée. Savoir que même Pay-J commençait à y croire…cela lui faisait un choc.
Sans crier garde, Diante ce jeta sur Pay-J, les trois lames commencent à s’entrechoquer, les deux adversaires les faisant virevolter à pleine vitesse, mettant tout leur talent dans la bataille. Mais le précédent combat avait fatigué Diante qui reculait face à la dextérité de son ennemi. Parant les coups les uns après les autres, obliger de reculer. Un coup plus violent que les autres et il tomba par terre, Pay-J levant son arme pour l’achever. Roulant sur le côté le chasseur de prime flanqua un coup de pied dans les côtes du colonel qui ce plia sous le choc, laissant le temps au déserteur de ce relever. Ce remettant en garde, Diante leva son arme vers
l’impérial, lui aussi s’étant remis en garde.

« ARRETEZ ! »

Les deux hommes sentirent un frisson glacé le long du dos : Lucrétia s’était coincée entre les deux combattant.

« Pay-J…je ne sais pas ce que t’as raconté Morgoth. Mais il n’est plus lui-même ces derniers temps, tu as bien dut t’en rendre compte »

Le colonel regarda la femme avec un début de doute sur le visage. Rien ne semblait avoir changé en elle, même dans ce moment. Comment pouvait elle nier l’évidence ?

« S’il te plaît Pay-J. Tu sais que je ne le fais pas sans une bonne raison. Je t’en supplie, il faut que je tente quelque chose. »

Le visage de Pay-J resta un moment impassible, puis son arme ce désactiva, passant de sa main à sa ceinture. Ce retourna, il n’eu pas un regard pour les deux déserteurs

« Je joue de malchance. Vous avez eu le temps de partir avant mon arriver. »
« …merci Pay-J »

Les regardant une dernière fois, le colonel afficha son regard le plus grave, comme si il commençait à comprendre l’enjeux de la chose.

« Vous deux…évitez de vous faire prendre »
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