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Histoire de com Archives et souvenirs du jeu Combattre-ou-mourir.com
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:35 pm Sujet du message: |
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La nuit et les ténèbres, la lune et les étoiles, le sable et le vent. La paix, éternel est belle vénérer et désirer par tous. Ces imbéciles ne pouvaient donc pas comprendre que tant qu’un seul d’entre eux vivrait alors seul la guerre serait possible. Avec les être humains seul la paix par extermination totale était possible. Que la lune ce gorge donc de leur sang, que leurs âmes tourmenter refassent donc surface, il s’en moquait. Il ne luttait que pour la paix, même si celle-ci signifiait être seul au monde !
Morgoth : « NON, PAS CA »
Il ce releva d’un bond, cherchant la moindre trace de sang ou d’ennemi. Rien…il était toujours dans les archives de la FOI, assis sur une chaise en bois. Devant lui des dizaines, voir des centaines de parchemins et de livres gisaient en désordre.
Il avait du s’endormir malgré les drogues qu’il prenait : cela faisant plus d’un jour et demi qu’il parcourait d’immenses grimoires à la recherche de la moindre piste, du moindre indice qui aurait put l’aider. Il avait consulter des archives écrites dans des langues qu’il ne connaissait pas, d’autres dans de vieux language coder lunaire, et malgré cela il n’avait pas progresser d’un pouce.
Malgré les traductions copier soigneusement à coter, rien n’y faisait. Pour être honnête il commençait à perdre patience et à désespérer. Peut-être que les archives étaient trop vastes pour lui être utile vu ses maigres informations. Un fois de plus il pris le premier livre qui lui tomba sous la main.
Pourquoi fallait t’il que tout ces trucs aient un aspect aussi gore ? Il l’ouvrit, tombant une fois de plus sur un langage oublié, impossible à traduire ses les annexes fournit. Il lui fallut plusieurs minutes avant de s’arrêter net, réalisant quelque chose. Il comprenait cette langue ! Il arrivait à la lire comme si une traduction était posée dessus. Feuilletant le livre frénétiquement il tomba enfin sur un passage intéressant, dont la traduction vint aussitôt sur superposer. A mesure qu’il lisait il ce sentait comme plonger dans les ténèbres, comme si l’infime parcelle de lumière qui lui restait vacillait afin de s’éteindre finalement, le laissant seul sans le moindre espoir.
Il avait jusque là tenu en ce disant qu’il avait imaginer tout cela, que la guerre l’avait finalement rendu fou au point qu’il mette en rapport des choses isolées et sa propre imagination. Au fur et à mesure que ses recherches ici ne progressaient pas il avait finit par reprendre espoir, et même accepter l’idée que au fond il n’était qu’un idiot de ce faire dans d’idées. Mais en quelques minutes ses rêves avaient été balayés, et ce sentiment de solide ne faisait que ce renforcer à mesure qu’il lisait et relisait le même passage au point de le savoir par cœur.
Son découragement fut de courte durée : puisqu’il était là autant en apprendre le plus possible. Il avait consulter tellement d’archives qu’il connaissait sur le bout des doigts leur méthode d’archivage : à côté du livre un parchemin beaucoup moins ancien était enroulé sur lui-même. Ce dépliant entre ses doigts il ce mis à lire le rapport du chasseur chargé de ce démon, accompagner comme d’habitude d’un photographie en noir et blanc de l’homme.
Au moins celui-ci n’avait pas encore retrouvé sa trace, ce qui voulait dire que Morgoth avait encore un peu de temps devant lui. Un bruit rythmer de pas le fit refermer rapidement les archives qu’il était entrain de consulter, nerveux et inquiet à l’idée de ses cherches puisse le trahir. Puis un homme apparu, sans doute l’archiviste qui devait avoir retirer sa cape, et qui portait comme à son habitude un immense livre entre les mains.
Archiviste : « Vous êtes encore là pour longtemps ? Je ne tolère pas le moindre bruit ici, et surtout pas vos hurlements »
Morgoth : « Désoler. Mais je vais de toute façon quitter ce lieu, vos archives sont bien trop vastes pour m’être utile »
Morgoth ce leva, salua l’homme, puis commença à ce retirer avec le plus de détachement dont il était capable.
Archiviste : « Je suis sur que nous nous reverrons un jour. N’oubliez pas que aucun démon ne peut nous échapper »
Un frisson glacé lui parcoura le dos, alors que le général ce retenait à grande peine demander des explications ou même de ce retourner. Peut-être n’avait t’il pas autant de temps que prévu. Peut-être… |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:35 pm Sujet du message: |
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Le trajet de retour avait semblé beaucoup plus long que celui de l’aller. Sur les trois jours de repos qu’il avait pris il lui restant encore un peu moins d’une journée. Morgoth avait donc décider d’en profiter pour faire un détour par son laboratoire histoire de récolter les dernières nouvelles et de mettre à profit ce qu’il venait d’apprendre grâce à ses propres archives sur le sujet. Durant toute la durée du trajet il n’avait pas put trouver le sommeil, et pour être honnête il n’en avait pas vraiment envi. A côté de lui une boite de pilules anti-fatigue traînait, totalement vider par Morgoth en moins de trois jours. Grâce à cela son corps pouvait supporter le manque de sommeil, lui fournissant l’énergie nécessaire pour tenir debout. Mais malgré cela son esprit était totalement inactif, et lui-même voyait ses réflexes diminuer au minimum.
Sans ses implants il serait sans doute devenu amorphe, incapable de réfléchir. L’écran de contrôle lui annonça que la navette arrivait enfin à destination, amorçant l’atterrissage automatique sur la plate-forme laissé à l’air libre. Sortant par la passerelle l’impérial sentis le vent venir lui fouetter le visage, sa cape rouge flottant dans le vent. Comme d’habitude des gardes en armures noires l’attendait au garde-à-vous, alors que derrières eux divers hommes attendait comme à leur habitude pour lui demander plus de moyens dans telle ou telle branche de recherche. Il n’avait pas le temps pour cela, et leurs demandes s’éteignirent sur leurs lèvres quand ils virent Morgoth passer devant eux sans un seul mot, les yeux vide d’intérêt au dessus d’immenses cernes.
Les mots de l’archiviste lui avait bien fait comprendre une chose : il n’avait put voir que ce qu’on voulait bien qu’il voit. Pendant tout ce temps il avait pensé les tromper, alors qu’en réalité c’était eux qui avaient joués avec lui. Il parcourait nerveusement les couloirs interminables du complexe, s’attendant à chaque détour de couloir à voir apparaître une armée d’inquisiteurs prêt à lui faire subir une purification à grand coup de lance-flamme lourd. Enfin il arriva à ce qu’il voulait : la section où l’on traitait tout les cas ayant un rapport avec le surnaturel ou le mystique. Jusque là il avait toujours pensé que ses archives étaient très complètes mais désormais il savait qu’en réalité ses connaissances sur le sujet étaient très limités. Contre les murs des dizaines d’ordinateurs étaient occuper par des hommes passant tout leur temps sur des recherches diverses, exploitant toutes les données collecter.
Scientifique : « C’est rare de vous voir ici. »
Morgoth : « Ca risque de l’être de moins en moins. Il est temps de rentabiliser tout l’argent que je vous donne »
Scientifique (surpris) : « Heu…oui bien sur. Qu’est-ce que nous pouvons faire ? »
Morgoth : « Je vais avoir besoin de consulter vos données aussi régulièrement que possible. Je vous dirais comment orienter vos recherches et je veut un rapport toutes les semaines. »
Scientifique : « Je comprend. Si vous voulez consulter nos données aller donc dans le sous-sol, c’est là qu’elle ce trouve. La personne en charge de cela vous aidera. »
L’impérial avait à peine attendu la fin de la phrase qu’il ce dirigea vers le lieu indique, descendant rapidement les escaliers éclairer par des ampoules vacillantes, s’éteignant pour ce rallumer quelques secondes plus tard. Ouvrant la porte avec fracas il tomba sur une grande pièce faite de roc où l’on trouvait au fond un serveur lui lequel quelqu'un travaillait déjà. Aussitôt Morgoth reconnue celle qu’on lui avait présenté la dernière fois qu’il était venu. Bizarrement il n’avait jamais imaginé la retrouver ici, dans une branche aussi peu…rationnel. C’est à peine si il ce rendait compte que celle-ci ce levait pour le regarder d’un air sévère
Lucrétia : « On vous a jamais appris à frapper avant d’entrer ? »
La remarque le surpris. Jamais on ne s’était adresser comme cela ici, et en réalité peut étaient ceux qui lui avait parler sur ce ton durant toute sa carrière. Et pire, pour une raison qu’il ne pouvait saisir…il s’excusa.
Morgoth : « Heu…oui bien sur. Je suis vraiment désoler »
Sur le moment il ce sentait très petit et très stupide. Mais étrangement un son ce fit entendre, quelque chose dont il ne s’était vraiment pas attendu : un rire. Un rire franc et honnête, qui eux l’effet d’un coup de poing dans la face pour Morgoth. Un rire qui eu lui remis les idées en place : pour la première fois il sentis ses nerfs ce relâcher et sa mâchoire ce décrisper. Finalement cet endroit devait de plus en plus agréable, et il allait sans doute devoir faire plus de recherches que prévues. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 15, 2007 8:35 pm Sujet du message: |
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Le désert Egyptien, lieu de tant de mythes et de comptes, parties incontournable de ce qui fut une des 3 grandes civilisations dans les temps antiques. Autrefois lieu de calme et de paix absolue, aujourd'hui lieu de la folie des hommes.
La paix et le silence étaient désormais troublés par les hurlements des blessés, les cris de guerre censés donner du courage aux soldats, ainsi que par le bruit incessant des armes qui brûlent/découpent/trouent la chair humaine. Déjà le sable commençait à éponger le sang qui ce répandait sur le sol, laissant apparaître des tâches rouges impossible à effacer là où les combats avaient été les plus violents.
Le parachutage plus que douteux avait créer un incroyable bordel au sein de toutes les armées : les compagnies étaient pour la plupart disperser, les binômes eux-mêmes séparer, et certains soldats totalement isoler du reste de l'armée. Dans de telles conditions le moral des soldats était au plus bas, surtout lorsque l'on pouvait constater sur la carte que l'Empire était pris en tenaille par l'Alliance et les Lunaires. Et comme si cela ne suffisait pas, Anakin avait été tué, l'Empire perdant ainsi un soldat comme il en aurait fallu pour sortir de cette situation et pour remotiver les hommes.
La KRAZ dans son ensemble avait eu de la chance pour le largage dans le pays : la quasi-totalité des effectifs de la compagnies avaient put être reconstituer, permettant de reprendre une puissante dynamique toujours aussi mortelle pour l'ennemis. Ainsi la ville baptiser "QG9" selon le protocole militaire habituel avait été prise par les impériaux, rendant inutile une quelconque résistance ennemie. Après que la ville fut totalement une nouvelle opération fut lancer afin de faire la jonction avec les forces jusque là isoler du reste de l'armée.
Appuyer sur un palmier, Morgoth repensait aux derniers jours qu'il avait vécu : l'atterrissage un peu brusque qui avait manquer de lui coûter la vie, le retour du maréchal Sejanus, ainsi que les combats de rue. Mais pire que tout il était sans nouvelles de Diante depuis le début de la campagne. Même si sa présence était pas des plus reposant, Morgoth avait finit par s'y faire…enfin il avait essayer. Malgré tout Diante était un bon soldat, un peu psychopathe mais il parvenait toujours à remonter le moral des autres et sous ses airs de gamin révolter était toujours de bon conseil.
Le com-link vibra, sortant l'impérial de sa torpeur. Il n'avait même pas besoin de lire le message qu'il contenait pour savoir ce qui y était marqué. Sortant de l'ombre rafraîchissante il rejoignit le reste du groupe. Quelques minutes plus tard l'armée traversa le pont, certains finissant dans le Nil à cause des bousculades. Heureusement l'ennemi ne semblait pas disposer de pièces d'artilleries dans le coin, rendant le flot continu d'impériaux impossibles à stopper. Très vite ils furent sur l'ennemi, celui-ci ne disposant pas de la puissance de feu pour les contenir ne put que battre en retraite, laissant quelques hommes assez courageux/fous pour opposer une héroïque résistance. D'un coup d'épée laser l'impérial perfora le poumon d'un soldat, mettant celui-ci à terre. Un second coup fit voler son bras gauche jusqu'à l'épaule, laissant un flot de sang sortir de la plaie et de la bouche du malheureux. Sans aucune hésitation Morgoth leva sa lame pour porter le denier coup.
« Mais si il est pas mignon avec son couteau. Avale plutôt ça, tu me diras si c'est bon. »
Le coup de lame tomba à côté de l'homme trop blesser pour s'en apercevoir mais Morgoth s'en fichait. Au loin il pouvait voir Diante enfoncer son arme laser dans la gorge d'un pauvre allier qui s'écroula mort. Encore quelques coups sur un autres ennemis puis Diante aperçu son binôme, laissant tomber sa cible pour le rejoindre. Il n'y eu aucune poigner de main, aucun bonjour, et aucun"comment ça va?"
Diante : « Pas encore passer à la cuve? Tu exploses ton record de survie. »
Morgoth : « Il faut bien que quelqu'un te surveille »
Les deux hommes ce rejetèrent dans la bataille d'un même élan. |
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Posté le: Mar Mai 15, 2007 9:23 pm Sujet du message: |
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L'agitation est le bruit, l'agitation qui suivait chaque déplacement de compagnie et le bruit des bottes sur la terre et du matériel que l'on déplace. Après que les différents groupes aient put faire leur jonction la machine impériale s'était remise en marche. Une fois le Quartier Général N°8 libre de tout ennemis une nouvelle stratégie avait été mise en place, les compagnies ce pressaient déjà au tube pour rejoindre leur nouvelle affectation. Assis dans son bureau provisoire Morgoth finissait de mettre en ordre ses affaires avant de ce rendre à son tour au tube pour rejoindre les autres KRAZ. Dans quelques dizaines de minutes la compagnie tuberait et Frenhyl n'était pas du genre à tolérer le moindre retard.
Dans le bâtiment qu'il avait réquisitionner, l'intégralité de son équipe de recherche attendait qu'on leur trouve un nouvel endroit où ils pourraient s'installer. L'impérial avait exploré plusieurs pistes mais le patrimoine culturel rendait difficile toute cachette souterraine et la végétation n'était pas vraiment propice à un camouflage. Ses yeux pivotèrent une dernière fois sur la carte du pays, espérant trouver une idée de génie, quand le bruit d'une porte qu'on cogne ce fit entendre. Vérifiant que aucun membre de son équipe n'était présent il étala rapidement ses affaires afin de paraître en grand travail, puis alla ce rasseoir derrière son bureau
Morgoth : « Oui, entrez »
La porte s'ouvrit, laissant voir à travers la lumière un soldat qui entra. Il était couvert de sang et de poussière, portant sous le bras une double épée plasma, son corps couvert de blessures laissant apparaître une importante musculature. Pendant un moment Mido Ban-Chan et Morgoth s'observèrent, aucun des deux ne prenant la parole. Mido était sans doute un des plus puissants parmi les KRAZ, mais ils ne s'étaient jamais vraiment parler tout les deux, étant juste des membres de la même compagnie.
Morgoth : « Mido, si c'est Frenhyl qui t'envois dit lui que j'ai encore des choses à f…c'est quoi ça? »
Il venait de remarquer que sous son manteau, le KRAZ transportait un sac couvert de sang, et duquel le sang coulait encore. D'un geste il l'envoyait rouler sur le bureau, éclaboussant au passage les documents qui s'y trouvaient.
Mido Ban-Chan : « Paraît que tu cherchait sa tête depuis un moment. Prend là, à gage de revanche »
Alors que sa un mots de plus il sortis, Morgoth déroula le drap qui contenait…la tête de zac. Elle était horriblement déformer, la partie gauche du crâne ayant été enfoncer par ce qui avait du être un coup de crosse. Alors qu'il la soulevait par les cheveux une foule de souvenirs remontait en lui : il revoyait cette tête lui souhaiter la bienvenue au TCI, boire des litres de vodka avec lui, et enfin lui annoncer qu'il quittait l'Empire pour la Psyk.
La tête retomba lourdement par terre, ayant été lâchée avec mépris. Ne prenant même pas la peine de la ramasser, le général composant le code d'un de ses employés.
Morgoth : « Vous trouverez dans mon bureau l'objet dont je vous ai parler l'autre jour. Vous savez ce que vous devez en faire »
N'attendant aucune réponse il coupa la communication. Rangeant rapidement ses affaires il pris mis paquetage sur le dos avant de sortir, laissant une tête pleine de souvenir derrière lui, désormais un objet de tant que haine. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Mar Mai 22, 2007 10:55 pm Sujet du message: |
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Quartier Général N°X, 22h
Le soleil commençait à ce coucher, laissant place à la nuit. Beaucoup de soldats vous diront que la nuit est encore plus impitoyable que le jour, car elle est le terrain de chasse des snipers et des assassins. Rien n’est plus désagréable que de ce faire poignarder dans son sommeil, sentant la lame s’enfoncer dans votre chair alors même qu’il est trop tard pour réagir, alors même que vous sentez la mort venir sans que vous ayez pu voir la tête du soldat adverse.
Morgoth n’avait plus ce problème depuis quelques semaines déjà : ses insomnies dues aux rêves qu’il continuait à faire lui laissait toujours le poste de garde la nuit, assumant deux fois plus que son tour habituel et tenant compagnie aux autres gardes le reste du temps.
L’assaut des KRAZ avait tout balayer : chaque jour un nombre de Prétorien et de JIWA tombaient sous les coups des impériaux. Le QG avait été sauver de justesse et depuis ce jour aucun assaut ennemi n’avait réussit à enlever le drapeau impérial tu trônait sur le plus haut toit de la ville. Chaque jour des convois de munitions arrivaient pour alimenter leurs armes qui crachaient un flux continu de balle, ou pour venir remplacer leurs armes laser casser.
Assis à l’ombre couchante le général faisait avec satisfaction le point sur sa journée : il avait enfin réussit à ce débarrasser de Diante. Le chasseur de primes était une véritable machine à tuer, mais il n’avait pas la discipline d’un soldat, pas plus que les techniques de base. Après une longue discutions il avait réussit à le faire s’engager dans l’école de l’OEL*, espérant qu’il y resterais le plus longtemps possible. Malgré tout il avait un peu de scrupules…par pour son binômes mais plutôt pour les pauvres instructeurs et trouffions qui allaient ce récolter cette pile sur patte.
Dans un de ses nombreuses poches, il sentis son com-link vibrer. Le sortant il vit que celui-ci ne contenait aucun message, pas plus qu’une conversation commencer. Attendant, il sentis celui-ci revibrer 5 secondes plus tard, l’opération ce répétant encore deux autres fois. Comprenant parfaitement le signal il ce leva d’un bon, alla voir Pay-J pour lui dire qu’il partait faire une rapide tournée d’inspection, puis ce dirigea vers l’air d’atterrissage le plus proche.
Quelque part dans le ciel Egyptien, 1h30
Depuis qu’il était arrivé en Egypte, Morgoth n’avait cessé de chercher un lieu où il pourrait installer son équipe sans que cela arrive aux oreilles de quelqu’un. Pendant des nuits il avait vainement cherché jusqu’à ce que la découverte d’un bunker enterrer, datant de la seconde guerre mondiale, lui fournisse la solution. Il avait très vite fait installer tout le monde là-bas, et recommencer les opérations en cour. Une d’entre elle l’amenait justement ici, et il espérait bien que les résultats seraient concluants.
Atterrissant à proximité du lieu il fit le reste du chemin à pied, avant d’entrer par une trappe cacher sous le sable, l’entrée la plus discrète et la plus facile. Une fois à l’intérieur il fut accueillit par une poignet de scientifique qui après les courbes habituelles (en glissant au passage une demande pour avoir plus de crédit) l’amena dans une partie du complexe. Là, tout semblait extrêmement calme et professionnel, chacun exécutant sa tâche avec minutie. Au centre ce trouvait un grand tube remplit d’un étrange liquide verdâtre dans lequel flottait la tête de zac, acquise il y a quelques jours déjà.
Morgoth : « Vous êtes prêt ? Nous ignorons quand son nouveau clonage aura lieu »
Scientifique : « Pas de problème, tout est déjà en place »
Morgoth ne pu s’empêcher de sourire en regardant la tête de son vieille ami flotter, à moitié écraser par un coup de crosse. Grâce au patrimoine génétique de zac et à son ancienne puce mémoire il allait pouvoir le cloner ici la prochaine fois que le lunaire mourrait. Rien que la pensée de pouvoir lui briser chaque os du corps lentement avant de le cloner pour recommencer était une source de joie incroyable. Oui, il allait enfin pouvoir ce venger.
« Laissez moi passer je vous dit »
Au simple son de cette fois Morgoth fit volte-face si rapidement qu’il manqua de ce brise la nuque. Avançant de sa démarche habituelle, Lucrétia entra dans la pièce, faisant une fois plus ce relâcher les muscles de l’impérial.
Lucrétia : « Heureuse de vous revoir. J’ai finit les recherches et je pense avoir trouver…mais c’est quoi ça ? »
Sa tête ce tourna vers la cuve où ce trouvait ce qui restait de zac. Lâchant ses papiers elle reculant dans un mouvement d’horreur, mettant sa main devant sa bouche, son regard allant alternativement sur Morgoth et sur la cuve. Lui-même baissa la tête, perdant d’un coup toute sa bonne humeur et son air hautain. D’un coup il sentis sa tête partir su le côté, entendant un claquement résonner. Relevant la face il compris progressivement c’était Lucrétia qui venait de le gifler. Et en un instant le coup devient douloureux, lui brûlant littéralement la joue. La jeune femme avait perdu son sourire amicale et espiègle, elle semblait sur le point d’exploser de colère.
Lucrétia : « Ca vous amuse ? CA VOUS AMUSE DE JOUER AVEC LA VIE DES GENS COMME CA ? »
Morgoth ne répondit pas. Non seulement il était bien incapable de trouver une excuse, et il n’était pas vraiment sur de vouloir en trouver une. Il restait silencieux, sa tête étant totalement vide de toute pensée, aucun sentiment ne le traversant. Comme un homme qu’on tire d’un très long sommeil et qui s’éveille soudain sans avoir un repère. Devant son regard vide la jeune femme arracha son badge, le posa violement sur la table, puis sortis de la pièce. Sans doute quelques personnes eurent envi de la retenir, mais tous attendaient du général un geste qui ne vint pas.
Puis lentement, il ce tourna à son tour vers une porte, et commença à marcher vers elle.
Scientifique : « Heu…et pour le lunaire ? »
Morgoth (hurlant) : « Qu’est-ce que vous voulez que ça me foute ? Brûlez la tête et la puce ! Effacer tout ce qui concerne le projet et oubliez le ! »
Ayant dit cela il sortis. Il devait retourner rapidement au campement des KRAZ sinon les autres allaient ce poser des questions.
Cependant il ce demandait si il parviendrais à cacher sa colère, non pas contre la jeune femme, mais contre lui-même. |
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Posté le: Sam Juin 02, 2007 1:36 pm Sujet du message: |
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» Le sable poussé par le vent vient vous aveugler, et vous étouffer alors que votre respiration ce fait de plus en plus difficilement. Morgoth luttait difficilement contre les vertiges qui venaient le harceler, menaçant de le faire s'évanouir à chaque seconde. Tenant aussi fermement que possible son épée laser dans la main, son regard ce porta sur son uniforme désormais encore plus rouge que d'habitude. Au dessous une profonde blessure lui traversait le corps, allant des côtés et ressortant au niveau de l'épaule. Il avait vu trop de blessures pour s'inquiéter à la vu d'un peu de sang, mais sa blessure ne laissant planer aucun doute : si il ne recevait pas des soins très rapidement alors il allait faire un aller simple pour la cuve. Il s'avait l'ennemis proche, ce dissimulant grâce à la tempête de sable, attendant un moment d'inattention pour porter le coup fatale.
Son armure ensanglanter étant bien trop abîmé pour espérer une régénération suffisamment rapide l'Impérial rassembla toutes ses forces et ce mis à courir dans une direction au hasard. Il n'avait pas fait 3 mètres qu'un bruit de sabre laser ce fit entendre derrière lui, ce rapprochant dangereusement de sa nuque. Dans un mouvement désespérer il ce retourna en bloquant le coup, l'adrénaline lui permettant de repousser la lame au loin, il ne ressentait plus aucune douleur. Ses yeux furent soudain frappé par un éclat vert provenant du sol, mais en les baissant il constata que l'éclat provenait de sa poitrine : quelqu'un l'avait attaquer dans le dos.
Son corps refusait de bouger, il ne pouvait désormais rien faire de mieux que t'attendre la fin qui lui vint sous la forme d'un sifflement aigue proche de son cou.
Il tomba dans un océan de ténèbres d'un froid glacial, comme à chaque fois qu'il était tué. Incapable de penser ou même d'agir il sentis finalement attirer par quelque chose. Les ténèbres s'éclairèrent finalement, laissant place à une aveuglante lumière. Progressivement il sentis ses sens lui revenir : il goûtait l'air frais lui arriver par un masque respiratoire, il sentait l'odeur si particulière des désinfectants, ses doigts rencontrèrent une parois solide, ses oreilles étendant sa propre respiration. Enfin ses yeux s'ouvrirent lentement, à mesure qu'il sentait disparaître le liquide dans lequel il de renaître. Son corps tout entier fut empli d'un frisson alors que la cuve s'ouvrait, le laissant ressentir le froid mortel des centres de clonage.
« Alors? On est enfin réveillé? »
*Cette voix!*
Il ouvrit violemment les yeux pour constater la chose par lui-même, avant de les refermer aussitôt. La lumière l'aveuglait, ses yeux avait encore besoin de quelques seconde pour ce remettre en marche. Mais il était sur que ses oreilles ne l'avait pas tromper, et il ce contenait à grande peine de rouvrir les yeux.
« Vous ne devriez pas être aussi pressé. J'espérait que vous seriez un peu plus raisonnable »
Morgoth (entre ses dents) : « Qu'est-ce que vous foutez là? »
« Je crois pas vous avoir dit que je quittait l'armée. Si vous saviez le nombre de personne dont ils ont besoin dans les centres de clonage…voila ça devrais être bon pour vos yeux. »
Morgoth les ouvrit doucement, laissant la lumière pénétrer ses pupilles rouges, les formes et les couleurs devenant de plus en plus nets. Une fois qu'il put voir assez bien, son regard ce tourna vers la personne avec qui il venait de parler, confirmant ce qu'il pensait.
Puis il ce rendit compte qu'il ne s'était pas encore habiller, ce qu'il ce dépêcha de faire avec une gêne qu'il n'avait jamais eu jusque là. Il pouvait sentir le regard de la jeune femme sur son dos, ce qui ne l'aida pas pour enfiler ses vêtements qui étaient devenu d'un coup très difficiles à enfiler. Les différents médecins présents sur place ce regardèrent d'un air amuser, comprenant la situation ils ce seraient bien ouvertement moquer du général si la peur d'être transférer en 1° ligne ne les avait pas retenu.
Enfin l'impérial eu finit de ce changer, mais quand il ce retourna Lucrétia commençait déjà à partir vers une autre cuve. Courant jusqu'à elle, il la retiens par le bras avant de ce rendre compte qu'il n'avait aucune raison de le faire.
Lucrétia : « Oui? Quelque chose ne va pas? »
Morgoth : « Vous pourriez vous libérer Mardi prochain? J'ai repérer un très bon endroit pour dîner. »
Lucrétia : « Je ne sais pas si… »
Morgoth : « Ca sera juste un dîner. Rien de plus. »
Lucrétia : « J'essayerais alors. »
Le cœur beaucoup plus léger, Morgoth repartis vers l'armurerie. Finalement le clonage, ça a ses bon côtés. |
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Sam Juin 02, 2007 1:36 pm Sujet du message: |
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Même dans un pays en guerre la vie continue comme elle peut, ses habitants cherchant un semblant de normalité. Ce restaurant en était un parfait exemple : demain il ne sera peut-être plus qu'un cratère fumant remplis de débris et de corps, mais ce soir il est encore debout et les gens viennent y cherche l'oubli de la guerre pendant quelques heure, avant que la cruelle vérité de les rattrapes.
Morgoth avait laisser tomber son habituel costume rouge pour un smoking beaucoup plus élégant, laissant tomber toute marque d'appartenance à l'armée, ce qui vaut mieux lorsqu'une prise éclair de la ville est si vite arriver. Il n'avait conservé que son passe de général toujours aussi utile pour ouvrir toutes les portes, et son sabre laser soigneusement dissimulé.
Il était passer prendre Lucrétia dans un des centres de clonage, exécutant pour la première fois le voyage dans ce sens. Elle était arriver dans une magnifique robe de soirée, son habituel sourire au lèvre, semblant à des années-lumière de la tension que Morgoth avait. Prenant ensuite une voiture banaliser qui les avait mener jusqu'au centre de la ville, ils avait fait le reste du chemin à pied. Même si la ville était sous contrôle impérial autant éviter d'afficher ses préférences, ça évite de ce récolter un groupe rebelle sur le dos. S'installant à la table qu'il avait réservé le repas fut servis dans un silence quasiment absolu.
Morgoth : « Et…heu, comment vous vous êtes engager dans l'armée »
Lucrétia : « L'Empire est le seul qui accepte l'idée de…ma spécialisation. Les institutions civiles étaient trop rares, alors seul l'armée m'a offert cette possibilité. »
Morgoth : « Oui la FOI y est sans doute pour beaucoup. Et vous êtes marié? »
La question était sortis sans même qu'il le pense, sans même qu'il ait put avoir l'idée de la retenir. La jeune femme leva la tête surprise, puis éclata de rire devant la tête déconfite du général, ce qui n'arrangea pas la situation de celui-ci.
Lucrétia : « Non, mon travail me laisse peut de temps pour penser à ce genre de chose. Et vous, je suppose que l'armée doit être un travail à plein temps. »
Morgoth soupira : pourquoi avait t'il fallu qu'il s'engage sur ce sujet? Il connaissait pourtant où ça le mènerait. Dans sa tête des flashes d'une femme blonde apparurent déjà, lui laissant peu de place pour penser au reste. Mais dès que ses yeux croisèrent la femme en face de lui, ses pensées redevinrent claires.
Morgoth (souriant) : « J'ai eu des sentiments pour une général lunaire. Mais c'était pas réciproque et je me suis pris la réponse fut cinglante. »
Lucrétia lui rendis son sourire, ne sachant pas si elle devait avoir de la compassion ou si elle devait rire. Morgoth lui-même n'était pas à l'aise, seul deux autres personnes avaient été au courant dans l'Empire : Sparda qui était désormais mort, et son aide de camps Alexis Ivanov. Mais dans un sens cela faisait du bien d'en parler un peu, comme si ce n'avait été qu'une blague désormais amusante qu'on raconte dans une conversation banale.
Lucrétia : « Je ne savais pas que l'armée était un bon endroit pour ce genre de chose »
Morgoth : « Pay-J et Lovélita, Guigui et Haya, zac et Foehammer. La liste est très longue, presque trop longue. Mais oui, l'armée peut aussi avoir ses bons côtés. »
Il avait dit cela avec comme un air de sous-entendu. Ils ce regardèrent, leurs mains ce rapprochant l'une de l'autre.
« Alors Morgoth? On s'offre du bon temps sans moi? »
*Et merde!*
Entrant dans la salle, Diante s'approcha rapidement de la table. Ses cheveux en bataille, son torse nu et son énorme épée jurant horriblement avec toutes les autres personnes.
Prenant une chaise il commanda une bouteille de vodka avant de poser ses pieds sur la table, impassible aux regards que les gens lui lançait tout autour.
Morgoth : « Je suis ici pour passer un bon moment Diante, pas pour que tu viennes t'incruster et me casser les c… »
Diante (regardant Lucrétia) : « Je vois bien que t'es venu passer du bon temps. Mais sans ton vieux copain c'est pas très sympa. »
Pendant un moment plus personne ne parla dans la salle, un silence de cathédrale pendant lequel Morgoth regarda son vers de vin rouge, envisageant sérieusement l'idée de ce noyer dans les 5 centimètres restants.
Morgoth (Calme) : « Un conseil. Part d'ici très vite. Si je t'ai pas invité c'est pour une bonne raison et tu sais que je déteste être déranger. »
Diante : « Toujours à te prendre la tête. C'est pas parce que tu la drague que… »
Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase : bondissant comme un diable de sa boîte Morgoth l'avait envoyé voler en l'air, le poing remplis de rage.
Atterrissant lourdement, le chasseur de prime ce releva, constata la situation, puis fonça à son tour. Les deux hommes ce rencontrèrent en pleine face, s'envoyant mutuellement à terre, pour ce relever aussitôt. Combattre avec des armes blanches c'était une chose, mais le combat à main nue était beaucoup plus difficile quand on est habituer à ce servir d'une arme. Les coups entre les deux combattants furent d'une puissance peu comparable : Morgoth était hors de lui, encourager par le sourire de Diante qui semblait trouver cela très amusant malgré les nombreux coups qu’il avait reçu. Le combat les avait fait reculer jusqu’au cuisines, ou les civils était sortis en courant face à la violence. Un seul homme, ressemblant à Galrauch, tenta de les arrêter. Un coup de poing commun le fit atterrir 3 mètres plus loin dans une table en fer, provoquant un horrible bruit de cassure provenant aussi bien de la table que des os du malheureux.
Enfin Diante sortis son épée, décidant apparemment que la plaisanterie avait assez durée. Morgoth mis sa main à sa ceinture, mais celle-ci ce referma dans le vide : son sabre laser n’était plus là. Il releva la tête assez vite pour voir l’épée lui arriver dessus à une vitesse inquiétante, ce qui lui permit d’esquiver tant bien que mal, la lame coupant une partie de son bras avant de s’écraser sur la porte derrière lui, laissant le sang gicler en même temps. Profitant de l’opportunité, le général coinça le bras de Diante, avant de harceler de coups son ennemis désormais incapable de ce défendre.
Deux gardes approchèrent rapidement, leurs armes braquer sur les deux soldats. Expédiant un dernier coup, Morgoth ce jeta sur un des deux civils. Lui cassant le poignet avant qu’il ait put comprendre ce qui ce passait, il récupéra l’arme et la braqua sur Diante…qui fonçait sur le dernier garde. Le coup de feu rencontra sa chair, n’ayant aucun effet. Très vite le civil fut à terre à son tour, le bras plier en deux. Désormais les deux soldats ce regardaient fixent, chacun ayant pointé son arme en direction du front de l’autre.
« Ca suffit ! »
Un éclair rouge sang les sépara, passant si prêt que tout les deux reculèrent d'instinct. Relevant la tête, Morgoth vit son sabre laser entre les mains de Lucrétia, furieuse.
Lucrétia : « Vous avez fait suffisamment de mal comme cela non? Vous autres les soldats vous ne savez que vous battre. »
Elle jeta le sabre laser avec un mouvement de dédiant, avant de sortir de la pièce, le général courrant derrière elle pour la retenir.
Seul Diante resta, pour s'agenouillant devant l'un des gardes à terre.
Diante : « Désoler pour le désordre. »
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Sephiclad Administrateur


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Posté le: Lun Juin 11, 2007 1:05 pm Sujet du message: |
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Le soleil ce couche lentement sur le champ de bataille, laissant une nuit de repos pour tout ceux qui ont décidé de la saisir. Le râle étouffé des blessés qu’on soigne tant bien que mal et des mourants qu’on achève venant finir de ponctuer le bruit de cette journée, comme chaque jour ici depuis que l’Empire et l’Alliance ce disputaient la domination de ce bout de terrain. Assis tranquillement sur une ruine l’homme regardait la nuit monter lentement, sans vouloir ce soucié des horreurs de la journée. Le soldat aurait aussi bien put faire partis du paysage : il ne bougeait pas depuis plusieurs heures, et personne ne semblait le voir.
En regardant le massacre inutile de la journée, en voyant tout ces morts et toutes ses souffrances, il avait finit par assimiler ca à sa propre vie. Il avait été tué de nombreuse fois et à chaque fois il était revenu d’entre les morts, mais tout cela avait finit par lui faire perdre la notion des choses, et la vraie importance de la vie. Des noms qui défilaient : Anakin, KitFisto, hagar de munich. Tant de personnes qui avaient quitté la guerre, la plupart du temps par la force des choses, tuées par des hommes qui comme eux ce demandaient ce qu’ils foutaient là.
Il n’avait pas de bouteille de vodka à côté de lui, il n’en avait pas besoin pour noyer son chagrin. D’autre noms lui revinrent en tête : Sparda, son ami et son frère qui avait essayé de le tuer après avoir trahis l’Empire tout entier ; Shaiya, l’ex-générale lunaire qu’il avait tour à tour aimer-détester-hais. Et enfin Zac, son bras droit à qui il avait confié l'AOD avec confiance, cette même personne qui avait fait plonger cette compagnie, puis transfugent à la Force Lunaire car incapable de reconnaître son erreur. Aucun ancien AOD ne le savait, mais l’homme avait lui-même plaider pour la dissolution de cette compagnie, celle-ci faisant honte à ce quelle avait été et à ce qu’il avait essayé de construire.
La nuit était tombé…tout était devenu très paisible. Il ne s’était même pas rendu compte que la nuit était arrivée, et sans doute allait ont le compte au nombre des victimes de la journée. Mais il s’en fichait pas mal : au moins il pourrait être tranquille cette nuit là, il pourrait arpenter le champ de bataille sans que personne ne vienne le déranger. Ce levant il commença à passer parmi les corps, leurs visages défigurer par la douleur lui rappelant des souvenirs.
L’homme passa la main sur son armure brillante. Il avait été la chercher il y a peu, n’osant plus l’exposer dans la bataille de peur de l’abîmer…son armure d’or. Il ce rappelait encore le jour où Joko lui avait confié cette armure d'or du bélier, l’honorant ainsi de porter une des 12 armures d'or en même temps qu’était remises les armures du Lion, du Taureau, de la Vierge, du Capricorne, du Sagittaire, du Scorpion, et de la Balance. Toucher les contours de son armure lui redonnait ce sentiment que l’ordre de la Chevalerie allait vivre éternellement, que chacun d’entre eux irais rejoindre le panthéon impérial. Puis rien, la compagnie s’était dissoute chevalier par chevalier, et seul quelques vieux nostalgique étaient encore là pour s’en rappeler.
« Qu’est-ce que vous regardez ? »
« Le champ de bataille, ou peut-être bien ma vie. »
L’homme ce retourna, croisant le regard de Galrauch. Il n’était pas vraiment étonner de le voir là, l’impérial était réputer pour faire des rondes assez étendue. L’homme s’assis de nouveau, contemplant la Lune.
Galrauch : « Ca a pas l’air d’être la grande forme général. »
« C’est juste…je me demande si un jour tout cela finira. Si un jour j’arrêterais de commettre des erreurs. »
C’était vrai, tout ce qu’il avait fait jusqu’ici n’avait servis à rien. Lui qui n’était pas un grand soldat, lui qui n’était pas un général hors pair comme l’avaient été Cense de Munich ou Anakin, lui qui avait perdu ses amis les uns après les autres. Parfois il regrettait le bon vieux temps de l’AOD ou il tuait des ennemis avec Sparda et Zac, accompagnés de Lara et de son sourire désinvolte.
Il avait pensé que Lucrétia lui apporterais un peu de réconfort, mais là encore il avait tout fait foirer, et il ce doutait qu’elle accepte de lui reparler un jour.
« Mon binôme à essayer de me tuer, mon ancien ami à rejoins l’ennemis. Les deux compagnies dans lesquelles je me suis investi ont été dissoutes. Dit moi Galrauch, à quoi suis-je donc bon ? »
Galrauch fut surprit par la question : non seulement le général l’avait tutoyé mais en plus il s’adressait à lui de manière franche et honnête.
Galrauch : « Pourquoi vous posez autant de question ? La guerre consiste à tuer, rien de plus. »
« …jusqu’à être soi-même tuer. Mais à quoi bon si on doit tout perdre dans cette guerre ? »
Galrauch : « Et bien…si l’on doit tout perdre, alors autant profiter de ce que l’on as, et de ce qu’on peut avoir non ? La vie est trop courte, il faut en profiter. »
Le général tourna la tête, regardant Galrauch avec étonnement. Peut-être avait t’il raison, c’était très simple : il fallait profiter de la vie.
D’un mouvement il ce releva, contemplant une derrière fois le champ de bataille. Si un jour il devait à son tour mourir, alors autant profiter du temps qui lui restait plutôt que de ce lamenter sur son sort.
Morgoth : « Merci Galrauch »
Galrauch : « De rien. Au fait, je pourrais pas être promu Lieutenant-colonel pour ma peine ? »
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Juin 20, 2007 4:27 pm Sujet du message: |
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Le vent hurle dans l’écoutille ouverte, alors que la navette traverse le désert, évitant de justesse les tirs anti-aériens qui la vise. A l’intérieur, un homme seul s’accroche tant bien que mal à ce qui lui passe sous la main, son regard rouge voyant à travers l’écoutille des explosions passer juste à côté, l’odeur du brûler ce faisant sentir d’ici. Décidément ce n’était pas son jour, vraiment pas son jour.
Le pilote tentait tant bien que mal d’opérer à un atterrissage d’urgence, ses mains moites sur les commandes rendant l’action quelque peut difficile. Un seul tir droit au but, et leurs puces mémoires seraient totalement carboniser, ce qui signifiait une mort réelle et non un passage en cuve comme d’habitude. Petit à petit le sol ce rapprochait vite, trop vite même : dans l’urgence ils n’avaient pas pris la peine de freiner, s’écraser leur laissant plus de chance de survit qu’un tir d’artillerie droit au but.
« Attention ! Tenez vous bien, ça va secouer. »
La navette s’écrasa sur le sable, des parties entières de celle-ci volant en éclat. Puis l’homme perdit connaissance, ses sens le quittant les uns après les autres alors qu’il sombrait dans l’inconscience.
« Vous appelez ça une ligne de défense ? Moi j’appel ça un moulin ! Vous voulez vraiment que l’Empereur ce fasse tuer ou quoi ? »
Son regard rouge balaya l’ensemble des soldats parfaitement alignés, leurs armes en forme de lance et leurs armures en or brillant sous le soleil de plomb. Derrière eux, de luxueux jardins s’étendait entre des murs de pierre, une coupole d’or ce faisant voir non loin d’ici : le palais impérial de Moscou, principale résidence du couple impériale.
Depuis qu’il avait été nommé chef de la garde du palais, l’homme avait aussitôt sauté dans le premier transport pour la capitale, afin de passer quelques jours à inspecter les défenses du palais. Le constat était effrayant : des rondes mal organiser laissant parfois des passages sans surveillance pendant plusieurs minutes, des moyens de sécurité informatique archaïque pouvant être déjouer par le premier hacker venu, et enfin des accès qui n’avait plus été remis à jour depuis longtemps, même l’ancien général Sephiclad avait encore un passe de niveau 3. Quand à l’Adeptus Custodes, de garde du palais elle n’avait plus que le nom.
« Votre rôle est de défendre l’Empereur au péril de votre vie. Et il est hors de question qu’une tragédie comme celle de Viktor ce reproduise »
« Mais mon capitaine…c’était l’Empereur lui-même qui avait… »
« Vous étiez arrivés trop tard donc c’est de votre faute ! Je compte sur vous, vous êtes la dernière ligne de défense alors faite honneur à votre nom »
Un goût lui vint dans la bouche, le goût du sang. Il étendait au loin le feu brûler, alors qu’une personne s’approchait de lui. Ses yeux encore embrumer ne lui permettait pas de la voir clairement, mais il avait l’impression de la connaître.
Assis dans une pièce sombre, il consultait des rouleaux entiers de plans. L’informatique était bien trop facile à pirater pour des choses d’une telle importante, c’est pourquoi tout avait été mis par écrit par mesure de sécurité. Prenant le verre de vin (rouge) à côté de lui il manqua de s’étouffer avec en lisant les rapports de front : la Force Lunaire avait lancer une contre-attaque de grande envergure, et les impériaux avaient du mal à contenir la marée bleu. A l’idée de l’immense bataille qui ce préparait son épée laser le démangeait. Mais son travail ici n’était pas encore terminée, il devait attendre d’avoir finit pour repartir sur le front. Avec regret il ce replongea dans les plans, jurant de travailler plus vite pour retourner le plus rapidement possible sur le front en Egypte. Hors de question de laisser les autres s’amuser sans lui !
Une lumière blanche pénétra dans ses pupilles, alors qu’il sentait une forte agitation autour de lui. De ses sens, il ne lui restait qu’une partie de la vue, suffisamment pour voir des silhouettes s’affairer autour de lui. Il ne comprenait pas, pourquoi ne le clonait t’on pas simplement ? Ca permettrait sans doute de gagner du temps.
Assis dans une navette qui revenait de Moscou, il relisant en même temps les derniers rapports de front. Les lunaires avaient pris de l’assurance, mais cet assaut ne pouvait être qu’un geste désespérer pour regagner leur territoire. Mais leur esprit combatif et leur ténacité étaient des qualités qu’il savait reconnaître, et même apprécier. La navette trembla soudain, manquant de le projeter sur l’un des rebords.
« Mon général, on est attaqués. Leurs batteries anti-aériennes nous prennent pour cible »
Comment avait t’il put oublier de prendre en compte les changements de territoire lors du plan de vol ? Ils étaient entrain de survoler le territoire des lulus.
« Essayez d’atterrir. Avec une puissance de feu pareil ils nous carboniseraient. »
S’accrochant à un siège il regarda le ciel ce remplir d’explosions, le vent hurlant à travers l’écoutille restée ouverte.
Un son…celui des machines médicales. Une odeur…celui du désinfectant. Il était donc toujours vivant, mais où ? Lentement il ouvrit les yeux, la lumière s’infiltrant dans ses yeux, les formes devenant de plus en plus distinctes. Sur un des murs trônait le portrait de l’Empereur LoloAsren…au moins il était en territoire impérial. A première vu cela ressemblait à un hôpital militaire, il avait sans doute été soigner ici. Sur une table proche était déposer son épée laser ainsi que son uniforme.
« Mais pourquoi ne m’as ton pas cloné ? »
« Votre puce mémoire était trop endommager pour cela. On a dut vous en implanter une autre. »
Il tourna la tête si brusquement qu’il sentis aussitôt une vive douleur à la nuque. Assis tranquillement à côté de lui, Lucrétia le regardait à la fois avec curiosité et amusement, comme si il avait été un animal bizarre. Décidément il ne pouvait plus faire un pas sans tomber sur elle…ce qui n’était pas forcement une mauvaise chose.
« Qu’est-ce que vous faites là ? »
« Je m’occupe du service médical, vous avez déjà oublié ? »
Morgoth baissa la tête.
« Et vous veillez comme ça sur tout les patients ? »
Etrangement elle parut rougir, détournant les yeux après s’en être rendu compte. Elle n’en était que plus belle.
« Puisque que vous n’êtes pas capable de faire un pas sans vous faire trouer la peau, il vaut mieux que je m’occupe de vous. »
Le général sourit, ce relevant pour prendre ses vêtements et ses armes. Hors de question de traîner ici il devait rejoindre ses camarades. Ce dirigeant vers la porte il s’arrêta juste avant de tourner la poigner.
« Vous savez…j’aimerais beaucoup que vous retourniez travailler dans mon service. Je vous jure qu’il n’y aura plus de têtes coupées ou de cadavres. »
Il resta à lui tourner le dos, mais quand elle parla le son de sa voix laissant penser qu’elle était entrain de sourire.
« Pourquoi pas. Le travail était beaucoup plus intéressant qu’ici. »
Respirant un peu mieux Morgoth sortit, son épée laser frémissant déjà du carnage à venir. Le front l’attendait, et là-bas au moins les choses était beaucoup plus faciles : cloner ou être cloné.
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Sam Juin 30, 2007 7:27 pm Sujet du message: |
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L’herbe fraîche ce courbait au rythme du vent, le sable venant de temps en temps ce mêler à souffle de l’air. Allonger tranquillement par terre, un homme contemplait la Lune, sa cape rouge étaler sur le sol, son arme posée à côté de lui. Bizarrement Morgoth n’avait jamais aimer les longues soirée entre soldats, à boire de la vodka en ressortant les trophées de guerre. De même, il n’était pas du genre à rester enfermer dans une pièce pour travailler d’arrache pied à une stratégie ou à un rendez-vous diplomatique. Non, lui il passait ses soirées à regarder le ciel et à arpenter le champ de bataille. Il ne subissait plus la restriction du sommeil depuis des semaines, ce qui lui offrait de nombreuses possibilités, et de nombreux moments pour ce détendre loin du chaos de la bataille. Pour quelques heures encore il pourrait rester allonger là, et contempler la Lune, en espérant un jour pouvoir y retourner non en tant qu’ennemis, ou en tant que traître.
« C’est étrange, n’est-ce pas ? »
Aussitôt il sentit ses muscles ce tendre, sa main trouvant en une demi seconde la crosse de son arme, son autre main attrapant son com-link. Mais une fois retourné, il arrêta tout mouvement, devant la personne qui était entrain de lui parler.
« La Lune est sensé être ton ennemi, et pourtant tu la regarde avec admiration.»
L’homme qui était derrière lui était tranquillement debout, lui aussi regardant la Lune. Il portait une bure noire, le recouvrant intégralement des pieds à la tête. De son capuchon rabattu on pouvait voir une barbe grisonnante, posée sur un visage ridés mais d’une neutralité et d’une indifférence peut commune.
*Encore un inquisiteur*
Mais alors même qu’il pensait ça, Morgoth sus que ce n’était pas le cas. Un inquisiteur ne l’aurait pas tutoyé et un ennemi l’aurait déjà attaqué. Le visage de l’homme ne lui disait rien, et rien ne lui permettait de savoir qui était l’homme. Et pourtant, il lui était familier, comme si il le côtoyait depuis des années.
« Qui êtes vous ? »
« Mon visage ne te revient pas ? J’avoue que c’est la première fois que je porte un visage humain devant toi. Mais peut-être que ceci te rafraîchira la mémoire. »
Quand l’homme ce remis à parler, sa voix avait changée. On aurait dit celle de Morgoth, mais elle était beaucoup plus grave et profonde, à la fois tranchante et huileuse, plus…sombre que sa voix habituelle.
Et maintenant, est-ce que tu me reconnais ?
Le sol trembla, et l’homme bascula en arrière. Non…en réalité c’était l’impérial qui été tombé, pris de vertiges et de tremblements incontrôlable. Cette voix…c’était celle du…démon. Mais comment cela pouvait t’il être possible ?
Il releva la tête, ses yeux ce posant sur l’herbe devenue rouge !? Non, le sol était éclairer d’une lumière rouge sang, lumière provenant de la Lune elle-même devenue rouge.
Alors tout devint clair.
« C’est un rêve… »
Pas exactement. Disons que je suis venu réclamer mon dut.
L’homme ce rapprocha, son visage toujours aussi neutre.
« Je ne te dois rien. »
« Vraiment ? Grâce à qui n’est-tu plus mort depuis aussi longtemps ? Tes talents de guerriers si pitoyables ?
Croit tu vraiment que tu aurait obtenu ton nouveau poste si je ne t’avais pas un peu aider ?
Pense tu vraiment que les inquisiteurs t’auraient épargner si je ne cachait pas aussi bien ?
Et cette femme, que penserais t’elle si elle savait la vér… »
« TA GEULLE ! »
Son hurlement résonna dans le vide, laissant le démon toujours aussi calme, bien que désormais silencieux.
« Quelle ingratitude. Après tout ce que je fais pour toi, c’est comme cela que tu me remercies ? »
Le silence s’installa entre les deux personnes. Morgoth ce retenait tant bien que mal de foncer sur la personne en face de lui, sachant d’avance que cette réaction ne pouvait être que stupide.
« Qu’est-ce que tu veux ? »
« Vouloir ? Pour le moment tout ce qui importe c’est ce que toi tu veut. Je te l’ai déjà dit, tu pourrais mieux utiliser ma puissance, si tu le voulais. »
Jamais il n’avait oublié cette proposition depuis qu’elle lui avait été faite. Il avait été tenter de la vérifier plusieurs fois déjà, mais jamais il n’avait céder à la tentation. Il ne savait pas ce qui pourrait ce passer si il faisait ça, et il n’avait pas vraiment envi d’essayer.
« Si tu est venu pour essayer de me convaincre, tu perd ton temps. »
Le visage qu’il avait devant soit eu un léger rictus, avant de reprendre son apparence de neutralité totale. Il ne semblait n’y fâcher, n’y en colère, n’y content. Tout ce qu’on pouvait discerner était une légère, très légère, pointe de déception, comme si il était déçu plus pour Morgoth que pour lui-même.
« Tu ne me fait pas encore confiance. Mais cela viendra, tu apprendre que tu peut te fié à moi. »
Le monde bascula de nouveau, et la fraîcheur de l’herbe ce fit sentir sur sa nuque. La Lune avait commencé à disparaître, et le matin montait déjà. Il s’était endormi…et pourtant la fatigue qui pesait sur ses épaules n’avait pas diminuée, bien au contraire.
Le bruit des combats le tirait déjà de son sommeil. Il devait repartir, et affronter un ennemi plus nombreux, encore une fois. Encore une fois il allait devoir ce battre, en espérant que personne ne ce rendrait compte de ce qu’il portait en lui.
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mar Aoû 14, 2007 11:03 pm Sujet du message: |
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Aucun bruit, pas même celui des blessés qui hurlent pour appeler désespérément les médecins. C’était comme si quelqu’un avait brusquement couper le son, et pendant un moment il ce demanda si il n’était pas devenu sourd. Il n’était plus le bruit des obus qui éclatent à côté, les balles qui vous frôle, le bourdonnement des armes laser, ou encore le bruit court et faible des snipers qui abattent les ennemis au loin. Personne ne semblant s’en rendre ne compte, et d’ailleurs il n’y avait plus personne. Encore un instant avant il combattait sur le front contre la Force Lunaire, mais désormais il était…ailleurs. Le désert de sable avait été remplacé par une terre fragmentée à perte de vue, le soleil avait été chassé par une nuit sans lune, et les soldats par…un vide total d’êtres vivants. Où qu’il regarde, il était totalement seul, perdu au milieu de nulle part.
Puis soudain il sentis de nouveau quelque chose au niveau de son corps : une douleur qui allait en s’accroissant. Regardant ses mains, il vit que celles-ci étaient entrain de partir en morceaux, comme rongées de l’intérieur. Mais il n’y avait pas que ses mains, son corps tout entier était entrain de ce décomposer à très grand vitesse. Puis la douleur ce fit de plus en plus intense au fut et à mesure que ses membres disparaissaient.
« NON !»
Ses yeux s’ouvrirent brusquement. La sueur perlait sur son front, et sa respiration était difficile. Il avait juste rêvé, mais comme à chaque fois qu’il s’endormait ce qu’il voyait n’était pas très enviable. Les draps lui collait à la peau, alors qu’il essayait de ce calmer. Tournant la tête, il put voir Lucrétia couchée à côté de lui, sa poitrine ce soulevant au rythme de sa respiration. A cette simple vue, Morgoth sentis ses muscles ce détendre et ses nerfs ce décrisper.
Il devait bien l’admettre, la seule personne qui parvenait à le calmer était cette fille. A chacune de leur rencontre il ce sentait beaucoup plus calme, il ce sentait…vivant. Depuis plusieurs jours ils passaient les rares moments de libre ensemble, mais au fur et à mesure il commençait à douter. Non pas d’elle, mais plutôt de lui-même. Il ce demandait de plus en plus pourquoi il était là, à quoi pouvait il bien servir ? A quoi bon ce battre pour une guerre qui ne semblait n’avoir pour issue que la destruction totale des trois puissances qui l’avaient provoquée ?
La porte s’ouvrit, laissant entrer un homme à forte carrure, enfiler dans un uniforme rouge.
« Morgoth il faut que je te…a merde ! »
Son regard ce posa sur Morgoth et sur la femme à côté de lui, allant de l’un un l’autre comme si il avait du mal à y croire.
Morgoth fit signe à –RéGaL- de ce taire, lui indiquant d’attendre dehors. S’habillant rapidement, il sortis dans le matin glacial du désert, s’essayant à côté de son ami en prenant la bière que celui-ci lui tendait.
« Bha ça mon vieux…moi qui pensait que t’était pas capable d’en accroche une seule. »
« Passe sur les détails. Si je t’ai demander d’arrêter de te rincer l’œil à l’intérieur c’est pas pour que tu fantasme dehors. »
Les deux hommes eurent un rire amuser. –RéGaL- était sans doute le général avec qui il s’entendait le mieux : nommés à l’EM en même temps, devenus généraux en même temps, ils étaient en compétition constante pour savoir qui aurait la prochaine promotion avant l’autre. Son ami avala une grande gorgée avant de parler, comme si il espérait avoir encore un peu de temps.
« Tes absences à l’Etat-Major son très remarquer. On commence à ce demander ce que tu peut bien foutre. »
« Je vois pas de quoi tu parle. Je suis toujours actif dans mon poste. »
« C’est de ta présence physique que je parle. Tu déserte totalement nos réunions. »
Morgoth ne répondit pas tout de suite, faisant tourner sa bouteille entre ses mains, comme si il réfléchissait à la question. Il aurait préféré ne pas l’admettre, mais –RéGaL- avait raison, il ne ce sentait plus vraiment à la hauteur du poste. Où plutôt…
« Je n’ai plus ma même motivation. Je commence à douter que cette guerre finisse un jour. C’est devenu assez…compliqué. »
« Oui je vois le genre. Les femmes ont tendance à rendre les choses compliquées. »
Les deux hommes éclatèrent de rire en même temps. Oui, c’était peut-être à cause d’elle que tout était devenu si compliquer. Peut-être que c’était mieux avant, quand il ne ce posait pas toutes ses questions et que tuer était si facile. Mais maintenant il avait perdu l’ivresse du champ de bataille, et il n’était pas rare qu’il ce demande ce qu’il faisait là. Parfois il rêvait d’une autre vie, un retour chez les civils loin de tout ça. Jusque là il était rester pour ses amis, mais aussi parce qu’il n’avait aucune vraie raison de partir…du moins jusqu’il y a peu de temps.
« J'ai un choix à faire. La situation redeviendra stable après, t’inquiéter pas. »
-RéGaL- lui tapa dans le dos et repartir vers le tube, laissant Morgoth dans ses pensées.
Il resta là pendant un bon moment, perdu dans la réflexion ou la fatigue il ne sentis pas que quelqu’un approchait, pas plus qu’il n’entendait le bruit des bottes écrasant le sable. Ce ne fut que lorsque la personne fut devant lui qu’il releva la tête. Mais dès qu’il put voir celui qui ce tenait devant lui, il était évident que quelque chose ne tournait pas rond. Rare étaient ceux qui ce cachaient soigneusement le visage sous une cape blanche.
« Qui est tu ? Qu’est-ce que tu me veux ? »
« Ca fait un moment, Morgoth. »
L'homme éclata de rire. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mar Aoû 14, 2007 11:04 pm Sujet du message: |
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Le rire qu’il entendait était glacial et sans joie. Un rire de pure méchanceté, tel les méchants dans les vieux films. Cela aurait put amuser Morgoth si il n’avait pas un mauvais pressentiment, comme si la simple présence de cet homme suffisait à changer l’atmosphère. Un moment avant il était bien tranquille à rêver, mais maintenant il ce sentait mal, comme avant un combat. Un partie de son esprit commença à ce demander à quel distance ce trouvait le reste des soldats…bien trop loin en tout cas, il s’était installé ici justement pour être tranquille. –RéGaL- devait lui aussi être loin maintenant, en tout cas trop loin pour ce rendre compte que quelque chose ce passait.
« Et bien, je vois que malgré le temps tu n’as pas changé. Toujours à vouloir éviter le combat. »
Comment cela pouvait t’il être possible? La voix de cette personne lui disait quelque chose, et il avait l’impression de le connaître, comme si il retrouvait une connaissance perdue de vue depuis longtemps.
« Ca fait un moment que je t’observe Morgoth. J’ai vu ce que tu es devenu. »
Son épée était restée à l’intérieur, et il n’avait comme arme qu’un couteau planqué dans sa botte droite. Rien qui puisse lutter contre une vraie armure de combat.
« Je suis réellement deçus que tu ne m’ai jamais repéré. Pourtant tu étais plus observateur avant. »
Passer à la cuve encore une fois n’était pas horrible en soit, mais c’est surtout ce qui pourrait arriver à Lucrétia qui l’inquiétait.
« J’était là lorsque tu as détruit le restaurant, j’était là lorsque tu as commencé à douter de ce que tu faisait, j’était présent lorsque tu t’es sortis de ton accident d’hélico en revenant de Moscou, et enfin j’était là lorsque tu as eu cette discutions avec celui qui est enfermé en toi. »
Ses pensées fur stoppées net. Cet homme venait non seulement de lui décrire parfaitement plusieurs événements récents, mais en plus il était au courant. Pendant un moment il eu peur que cet homme soit envoyé par la FOI, mais un inquisiteur ne l’aurais pas tutoyer, et le démon ne parlais pas de lui à la 3° personne. Mais alors, qui pouvait bien être cette personne ?
« Arrêtons de jouer au devinettes, je n’ai pas le temps pour ça. »
L’homme explosa de rire à nouveau. Un rire ouvertement moqueur, comme si ce qu’il voyait ou entendait était à ce tordre de rire. Mais malgré cette opportunité, Morgoth n’attaqua pas, car il sentait que la personne en face de lui ne ce ferait pas avoir avec une attaque aussi basique.
« Pourquoi arrêter, je m’amuse bien. Je me demande juste si tu es stupide, ou si tu refuses tout simplement d’admettre la vérité. Mais je vais être généreux, j’espère que ceci te rafraîchira la mémoire. »
L’homme arracha une partie de sa tunique, révélant son bras droit. Mais sur celui-ci on pouvait voir une marque comme si on l’avait brûlé au fer : une croix rouge sang. Cette même marque que Morgoth avait sur le dos. Cette marque qui refusait de s’effacer, même après avoir été cloné.
Mais lui-même ne réfléchissait plus. Sa tête s’était vidée de toute pensée, de toute émotions, de toute peur. Il ne ressentait plus rien, absolument plus rien. Cette marque, il l’a connaissait bien pour l’avoir fréquentée pendant 3 longues années. Il ce rappelait parfaitement du 1° jour où il l’avait vue. Mais elle ne pouvait signifier qu’une chose :
« C’est…absolument…impossible. »
Il n’eu aucun mouvement, pas même celui de reculer. Et même si il l’avait voulut, il en aurait été bien incapable. Son corps était parcourut de tremblements incontrôlables, et ses jambes commençaient à fléchir.
« Tu…es…mort. JE T’AI VU MOURIR ! »
« Tu as toujours été bien trop naïf. Un ennemis n’est vraiment mort que lorsqu’on retrouve son cadavre. »
Eclatant de rire encore une fois l’homme ce débarrassa de sa tunique, laissant voir son vrai visage. Il n’avait absolument pas changé : des épaulières en fer, un uniforme noir laissant entrevoir son torse, des cheveux blanc, des yeux verts révélant une grande cruauté.
« Moi aussi je suis heureux de te revoir, mon vieil ami. »
Son ancien ami, son ancien binôme, celui qu’il pensait avoir tué explosa de rire.
Sparda ce tenait devant lui, et riait. |
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