Histoire de com Index du Forum Histoire de com
Archives et souvenirs du jeu Combattre-ou-mourir.com
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   Liste des MembresListe des Membres   Groupes d'utilisateursGroupes d'utilisateurs   S'enregistrerS'enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

La fin d'une aventure, le départ d'un héros

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Histoire de com Index du Forum -> Role Play AT
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:36 am    Sujet du message: La fin d'une aventure, le départ d'un héros Répondre en citant

Asurmen A-RAF-583



18-Octobre 2157,, Egypte

?:- « Je vois la cible, environ à cent mètres d’ici à 11h, à découvert, c’est le moment d’y aller…
….
?: Hum, tu es sur que sa ira ? si tu ne te sens pas bien recule »

?':-« sa va aller , je dois le faire, sinon ce front n’avancera jamais !»

Les deux hommes qui discutaient sortirent de leur buisson discrètement, et, toujours camouflés, ils se mirent à courir vers la cible.
« Sa va aller », c’est ce qu’on dit pour ne pas inquiéter les gens, mais c’est rarement vrai, et ce cas le ne faisait pas exception.
L’homme avançait avec beaucoup de peines, il sentait sa main lâcher prise sur sa Dep, il n’arrivait pas à suivre le rythme de son binôme, il….. Il avait cependant encore ses instincts guerriers, il pouvait sentir la présence des impériaux qui se rapprochaient de lui.

Le soldat s’arrêta, puis en un éclair, fit volte-face a un impérial qui lui sautait dessus, la lame plasma en avant. D’autres impériaux commençaient à débarquer rapidement, le binôme fit demi-tour et accourut à la rescousse. Ces impériaux, vu leur rapidité d’action et leurs matos, c’était certainement des membres de la compagnie noire.

Malgré tout, le soldat réussit quand même a paré le coup, les 2 combattants étaient crispés sur leurs armes, aucun ne pouvait prendre l’avantage, quand soudain, l’allié perdit son équilibre, il tomba à genou, toussa un grand coup en crachant une gerbe de sang,. L’impérial fut surprit, mais ne mit pas longtemps à profiter de la situation, il tendit son arme et abattit son coup.
Le binôme de l’allié ne put rien faire, son chemin bloquer par les autres impériaux. Sujet à la haine mais pas à la folie, il s'enfuie du combat.

2 semaines plus tôt.

Dricce, dans son bureau, écrivait des rapports comme souvent, quand quelqu’un toqua à la porte :


Dricce :- Entrez l’homme entra ah c’est toi Firework , quel bon vent t’amène?
Firework :- Toujours dans tes papiers hein ? Bon je viens te chercher pour notre nouveau front sur la zone stratégique 4.
D :- Ah c’est vrai, je finis sa et j’arrive
S :- Tu devrais éviter de trop en faire, t’es un peu fatiguer en ce moment, t’arrive même a zapper notre nouveau front, regarde Tetsuo, il passe son temps a boire du café.
D :-huhu , t’as peut être raison je vais aller voir un doc s’il a pas un truck à me prescrire.

Quelques escarmouches avec des soldats impériaux de secondes zones, de la reconnaissance, rien de bien passionnant ne pimentait le reste de la journée, ci-bien que Dricce se permit de quitter le front plus tôt que prévu pour aller chez le toubib.

Une fois sur place, le docteur fit subir au général une série de test et d’analyse, une fois finis Dricce se rhabilla et rejoignit le médecin.

Dricce:- Alors quel est votre diagnostique ?
Toubib :- Rien de bien méchant apparemment, vous souffrez de manque de sommeil, vous devriez arrêter de trop en faire et prendre un peu de repos.
D :- vous n’avez pas plutôt des médocs à me prescrire ?
T :- c’est de sommeils dont vous avez besoin, je peux juste vous conseiller de prendre des tisanes pour vous aider a trouver le sommeil.
D :- hum…

Après avoir remercier et saluer le docteur, Dricce s’en alla regagner ses quartiers, la tête perdu dans ses pensées, puis une fois arrivé à destination, il suivit les conseils du toubib et se coucha, après tout, la nuit porte conseil..

Le lendemain matin, Dricce se rendit dans la salle de réunion des généraux, ou se trouvait Asurmen, Rouk et Tetsuo en train de boire du café (pour changer…). Tout semblait calme dans la pièce, quand soudain la voie de Rouk s’enflamma.


Rouk :- Vraiment ????? T’es vraiment sur de ton choix ???
Dricce :- Tout a fait, je vous serais pas très utile si je suis pas en forme, alors autant faire comme ça.
Asurmen :- et puis Rouk, prend pas sa comme un simple démission mais plutôt comme une pause, je suis sur qu’il va nous revenir dans 2 semaine en pleine forme.
Tetsuo :- Ouai comme la dernière fois, et après il va nous supplier de …Tetsuo reçu un coup de Dricce sur la tête Haï euh.
A &R:- XD

Libérer de ces responsabilités, Dricce se reposa. Au bout d’un peu plus d’une semaine, il avait reprit des couleurs, il se dit qu’après 3-4 jours encore de repos il pourrait se remettre aux boulots, mais la réalité était tout autre…

15 Octobre 2157


Accompagné par Sharaon et Tetsuo, Dricce sortait d’une réunion d’affectation, il avait décidé de se remettre à travailler, en effet, le GE menaçait sérieusement le front du QG4, il avait suggéré un contournement par quelques binômes pour éliminer les armes lourdes et colonels impériaux, et il s’était comme d’habitude porté volontaire. Une opération risqué, mais c’était pour sauver les alliés de ce front, il n’avait pas hésité une seconde.

Alors qu’il marchait le long du couloir, une sensation bizarre et désagréable l’envahit . il avertit Tetsuo et Sharaon qu’il avait un truck a faire sans montrer que quelque chose n’allait pas, puis se dirigea vers les wc.

Ses poumons le démangeaient, il se regarda dans la glace, son teint était devenu pale, puis il mit la main a la bouche et toussa un grand coup. E quelle fut sa surprise quand il vu sa main tremper de sang, ce n’était pas un simple « manque de sommeil ».

Perturbé, il esquiva les longs contacts avec les alliés prétextant « des trucks à faire », essayant de ne rien montrer d’anormal.

16 Octobre


Dricce partit très tôt chez le docteur, il lui expliqua ce qui c’était passé la veille, puis passa un examen approfondit, avec quelques radios.


Dricce :- Alors de quoi est-il question cette fois ?
Toubib :- Pour être honnête, je ne sais pas vraiment, mais sa a l’air assez grave, je n’ai pas les instruments nécessaires pour déterminer ce que c’est, en attendant, évitez de faire trop d’effort, je vous contacterais après avoir consulter quelques collègues.
D :- Je vois, ce n’est pas vraiment au bon moment que sa arrive …

Dricce passa encore la journée à réfléchir, que devait-il faire ? il sentait que son corps était faible, crachant quelques fois du sang, le teint pâle, il avait parfois du mal a respiré, et il n’arrivait plus a empoigné quelques choses fermement, ses mains tremblaient, ses mains n’avaient plus la force ….. Que faire ? Il ne pouvait quand même pas laisser tomber, il devait le faire !

17 Octobre


J-1, les quelques binômes composés de RSI d’élites se regroupèrent dans un avant-poste allié pour se mettrent en route. Ils devaient contourner le front et faire du repérage, il était donc prévu d’attaquer le lendemain avant l’aube. Dricce essaya au maximum de cacher ses problèmes, tant bien que mal, mais il réussit a tenir le rythme de cette journée avec beaucoup de difficultés. Cependant Sharaon n’était pas dupe et savait que quelques choses ne tournaient pas rond, il surveilla Dricce, mais ne lui posa pour autant aucune question et se contenta de l’aider au mieux.


18 Octobre


Sa y est, minuit était passé, les cibles sont a peu prêt repérées et les binômes se séparent déjà. Dricce et Sharaon descendirent des montagnes et avancèrent dans la forêt.

Ce malaise… NoN ! Pas maintenant !, Dricce sentait cette sensation désagréable, et commençait a peiner pour avancer, Sharaon l’entraîna derrière un buisson à la lisière de la forêt.

"Sharaon me parle … je dois me concentrer sur la mission… ne pas se laisser distraire par la douleur… pas si prêt " Dricce était perdu dans ses pensées et l’espace d’un instant n’arrivait plus à entendre les paroles de Sharaon.

" Le malaise qui s’intensifie… puis les yeux qui vacillent, puis….puis…. les yeux qui se réouvrent et … des bulles, de l’eau.. Quoi la Cuve ???? Comment est-ce arriver ???? "

19 octobre

Dricce se réveille enfin, mais a la cuve, cette fois. Comment était-ce arriver ? il ne se souvenait, tout ce qu’il savait c’est qu’en fasse de lui se tenait Sharaon, et à coté le docteur qu’il avait vu il y a 3 jours.

A sa sortie, les 2 hommes vinrent l’intercepter.


Sharaon :- Dricce tu vas bien ??? tu m’a fait une de ses peurs ne me refait jamais un coups pareil.
Dricce :- Désolé, comment suis-mort.
S :- Tu ne t’en souviens pas ? Nous avancions sur notre cible, quand un groupe de DCs nous a interceptés, tu n’as pas pu te défendre correctement. Et d’ailleurs, n’essaie plus de me cacher ce genre de problèmes.
D :- Alors tu sais …
S :- Oui, je t’ai suivit il y a trois jours et j’ai entendu le diagnostique de mes propres oreilles, Dricce je sais que tu attaches beaucoup d’importances à sauver la vie d’un maximum d’alliés, mais tu devrais penser à la tienne aussi.
D :- Je suis désolé, je n’aurais pas du forcer, mais je n’ai pas voulu vous inquiétez.
S :- Je m’en doute bien, enfin, le médecin m’a dit qu’avec ton clonage, la maladie devrait être guérie, plutôt une bonne nouvelle non ?
D :- effectivement je vais pouvoir reprendre du service ^^.

3 Jours plus tard.

Malgré ce clonage, Dricce semblait se porter bien, il venait de sortir d’une réunion des généraux sur la restructuration de l’alliance, et discutait autour d’un café avec Tetsuo et Angela. Puis ces trois-la se séparèrent, chacun leurs taffs de gégés à accomplir.

Une fois dans son bureau, Dricce écrivait des rapports, 1..2...3… Il les enchaînait comme à son habitude, quand soudain son stylo lui échappa, il posa sa main contre sa poitrine.

« Nan, c’est impossible, cette maladie, elle aurait du disparaître !! »

Dricce souffrait de nouveau, et des même symptômes, il se traîna vers la porte du bureau, puis s’écroula par terre, complètement recroqueviller par terre, il recrachait son sang, son esprit tentait de lutter, mais rien à faire, ses yeux se fermaient inéluctablement et puis…

Ils se rouvrirent, mais encore une fois à la cuve, cette fois seul le médecin l’attendait a la sortie, Dricce sortit de la cuve hésitant, puis il s’approcha du médecin.


Dricce :- Com…comment suis-je mort ?
Médecin :- On a retrouvé votre corps mort dans votre bureau avec une flaque de sang a coté, on a pensé d’abord a un assassinat, mais ce n’était pas le cas, c’est bien cette maladie qui vous a tué.
D :- Je vois, c’est très gênant, mais comment se fait-il que pas plus de monde ne soit ici, La découverte de mon corps n’a pas du se faire dans la discrétion.
M :- Et bien c’est le général Asurmen qui vous a trouvé, mais il a décidé de garder sa au secret, puis m’a contacté.
D :- je vois.. Et cette maladie, vous en savez plus ?
M :- Et bien nous n’avons pas réussi a identifier le virus, c’est apparemment un virus inconnu, mais il y a quelque chose dont nous sommes surs, ce qui ne sera pas pour vous plaire.
D :- Allez-y, il faut que je sache.
M :- Et Bien ce virus était certainement présent dans votre corps depuis un moment, même avant votre engagement dans l’armée, donc avant vos ajoutes d’implants de clonage, ce qui fait que même si vous êtes cloner, votre nouveau corps sera sujet aux virus, il a été déclenché la première fois suite a votre « manque de sommeil », et apparemment, le clonage ne fait qu’empirer les choses, nous ne possédons aucun remède, j’ai bien peur que…
D :- j’ai comprit…. S’il vous plait ne dites rien a personne, je doit faire quelques choses.


Après cette discussion, Dricce regagna son bureau en gardant un sourire normal pour ne pas attirer l’attention. Sur place, il saisit son Com-link et envoya un message puis saisit un papier vierge sur lequel il commença a écrire.

Quelques minutes plus tard, Asurmen fit irruption dans son bureau.


Asurmen :- Dricce j’ai reçu ton message et j’ai accouru, que s’est-il passé ?

Dricce :- et Bien … Dricce raconta ce que le docteur lui dit
Asurmen tapa du poing sur la table

A :- Nan c’est impossible ! il doit bien avoir un remède ou quelques choses à faire, on ne peux pas te laisser tomber comme sa !
D :- il n’y a pas de remède asu, il faut accepter la vérité. Dricce tendit une lettre à Asurmen
Tient j’ai besoin que tu transmet cette lettre aux autres, je te demande a toi car je sais que je peux te faire confiance et que contrairement a Tetsuo ou autres tu ne m’empêchera pas d’agir à partir de maintenant,. Bon, il est temps d’en finir.. Dricce se leva et commença à sortir de son bureau
A :- Dricce …
D :- Oui ?
A :- merci pour tout ….

Dricce sourit à ces paroles puis s’en alla, laissant Asurmen seul dans le bureau, serrant la lettre de toutes ses forces, complètement anéantis. Il avait comprit ce que préparait Dricce, mais il ne pouvait rien faire, c’était fini.

En étant le plus discret possible, Dricce se rendit une dernière fois chez le médecin, il lui demanda de lui enlever ses implants, et lui demanda de les confiés a l’états-majors « une fois le moment venus »

Quelques heures après, quand l’opération fut terminé, Dricce sortit du cabinet, et il prit le tube le conduisant vers le front contre les impériaux. Il chercha ensuite dans l’avant poste allié, ne prêtant pas attention aux alliés qui le saluèrent, « une jeep ! » il avait trouvé ce qu’il lui fallait, il s’installa a l’intérieur et ordonna aux conducteurs d’aller droit vers le front., celui-ci surpris répondit qu’un petit


Soldat :- mais…
Dricce :- c’est un ordre direct de votre général, vous voulez le TRT ?
S ::-non bien sur ! accrochez votre ceinture monsieur !


Dricce sentait l’excitation montée en lui, se serait la dernière fois, alors il faisait abstraction de tout ce qu’il l’entourait, et se concentra sur son objectif.

Quelques minutes plus tard, la voiture s’arrêta et déposa le général dans les lignes alliés, Celui-ci prit des renseignements sur les positions ennemis, puis s’en alla sans que les alliés aient eu le temps de lui parler plus longtemps.

Il sortit de la tranchée, alluma sa Dep, et courut en direction des positions impériales.
Impériaux autant qu’alliés étaient sidérés, et Dricce continua sa course inlassablement.

Mais du coté impérial, l’un des chefs de ce front se ressaisit, et appela ses hommes avec lui, Une petit masse rouge s’avança en réponse et mit en joug le général allié.

Les balles fusèrent, certaines parvirent à l’objectif, mais rien ne l’arrêta, la douleur elle aussi surgit d’un coup, mais cette fois elle ne l’arrêtera pas, Dricce fit une totale abstraction de son corps, puis sauta tête la première dans la masse, abattant sa lame sur le premier impérial venu.

Comme il l’avait prévu, les impériaux se mirent à l’encercler et à sortir leurs armes de cac.
Dricce jeta son arme à la surprise des impériaux, sortit un genre d’interrupteur, puis sourira un grand coups, les impériaux paniquèrent, mais trop tard, Dricce se mis a crier une dernière fois " Pour l’Allianceeeeeeeeee !!!!!!!!!!!! " et appuya sur la détente.

Une explosion déchiqueta le groupe d’impériaux, Dricce avait choisit la meilleur mort qu’il pouvait se donner, celle d’un vrai guerrier, la mort sur le champs de bataille en emportant avec lui un maximum d’ennemis.


Quelques Jours plus Tard

Une tombe en marbre magnifique, les drapeaux flottants dans le vent, les généraux et alliés au garde à vous, les coups de fusil, tout avait été très vite depuis la mort de Dricce, l’état major avait décidé d’ériger une tombe en mémoire de ce grand général.

Et après des discours de nombreux alliés, Asurmen s’avança et sortit la lettre de sa poche


A :- Il y a quelques choses que j’aimerais vous montrer, il s’agit des derniers écrits de Dricce, et je crois que c’est le moment à tous pour les connaître.
Asurmen déplia la lettre, puis se mit à la lire
Citation:


Bien ce sont mes dernières messages adressés à vous, je n’ai pas eu le temps d’en faire plus , mais je suis sur que sa sera suffisant, tout d’abord bonne continuation a tous, bon courage et peut être a un autre jour, sait-on jamais.
-Rangy, t'es un vieux mais te laisse pas pousser par les jeunes!
-Asurmen tu assures, si un jour l'AT a besoin de quelqu'un c'est toi
-Greatpit, jiwa powwaaaaaa bonne chance pour remonter la jiwa , je suis sur que tu y arriveras
- iow, continue tes recherches pour améliorer la technologie de pointe dont dispose l'alliance, et bravo pour tout ce que tu as fait pour l'AT
-Angela gros bisous, tu as été une très grande gégé, garde toujours confiance en toi et te décourage pas même quand les geges en foutent pas une
- TroudhuK, j'étais a fond pour toi montre a l'AT que j'ai eu raison
-Kami arrête de toujours dormir, bisous
-Rouk continue à donner le meilleur de toi, comme tu l'as souvent fait. L'ardeur avec laquelle tu te mets à l'ouvrage à souvent fait pencher la balance. N'oublie pas de rester mesuré et tu continueras à être parmi les grands.
-Kery, je suis honoré d'avoir servi sous les ordres du plus grand Maréchal que l'Alliance ait pu avoir. Tes victoires et ta gestion de l'Alliance lui a permi de se relever et tes soldats seront toujours là pour combattre à tes côtés. Désolé de ne pouvoir plus en être...
-Tetsuo aura droit à une lettre personnel, ainsi que le RSI



On reconnaissait bien la le style de Dricce, les généraux sourirent un peu et la cérémonie continua.


Quelques heures plus tard


Il n’y avait maintenant plus personnes prêt de la tombe, sauf Tetsuo, qui lui faisait face, perdu dans ses réflectifs.

Puis arrivèrent Asurmen et Rouk, ils se mirent à coté de Tetsuo puis regardèrent aussi la tombe, enfin Asurmen s’alluma une cigarette et s’assis par terre.

A :- je suis sur que c’est dur pour toi Tetsuo, peut être plus que pour nous, mais nous ne pouvons pas pleurer les morts éternellement
T :- Je le sais bien, mais… Il a tellement fait pour l’alliance, je ne sais pas si je serais un jour à sa hauteur.
R :- Ne t’inquiète pas pour sa, il croyait en toi, et je suis sur que tu pourrais, d’ailleurs asu, t’aurais pas quelques choses à donner à Tetsuo
A :- en effet ^^

Asurmen sorti un papier de sa poche ; c’était ce dont avait parler Dricce dans sa lettre, la lettre « personnelle » . Tetsuo prit le papier et lut le petit paragraphe

Citation:


"Tetsuo, tu fus le meilleur élève qu'on puisse avoir, et je vais beaucoup regretter les discussions tactiques, stratégiques ou amicales que nous avons eu. Comme souvent lorsque l'élève est exemplaire, il surpasse le maître, et je suis content que tu fus celui là



Tetsuo sourit après avoir lu la lettre, la larme à l’œil. Les deux autres sourirent a leurs tours, puis Asurmen sortit une bouteille bizarre.

A :- Un petit saké en mémoires des morts ? Buvons à la fin glorieuse d’un des plus grands de l’alliance, et ne reculons jamais pour honorer son nom !
T :- Tu as raison, c’est ce qu’il aurait voulu, allez sert moi un verre, buvons en son nom.
Rouk :- Bande de pochards, vous pensez vraiment qu’à boire … tient perd pas la main et sert m’en un aussi.
A :- ^^


Un grand homme s’en allait aujourd’hui, mais son image resterait graver à jamais dans l’alliance, et qui sait, peut être qu’un jour……
_________________
bouh


Dernière édition par asurmen le Sam Nov 17, 2007 1:40 am; édité 2 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

-Keikoru- (E-.DC.-2349)

La rumeur arriva à l’oreille de Keikoru, Dricce le grand général AT était tombé...
Une vague de nostalgie traversa le vieux soldat. Il adressa un regard à Corbeau et dit :

"Un adversaire honorable... cette guerre devient n’importe quoi."

Corbeau opina du chef, tout en astiquant son foutu couteau. Ils restèrent silencieux en l’honneur de cette homme qui avaient tant donné a l’alliance.

_________________
bouh
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

rouk (A-RAF-1967)


Quelque part dans la banlieue parisienne, 2 Novembre 2157:

Un enterrement civil suivait toujours l'enterrement militaire. Celui-ci était sans doute le plus dur auquel rouk ait eu à assister. En réalité, c'était le premier enterrement où il officiait comme général de l'Alliance Terrestre. Dricce était dans la vie comme il était dans l'armée:respecté et fidèle, la preuve en était le monde fou présent lors de cette cérémonie. Chacun de ses amis était venu rendre un dernier hommage à Dricce, chacun d'entre eux eut un mot généreux à l'égard de leur ami, leur confident, leur frère... 3 ans pourtant qu'il n'avait pas eu de permission de sortie de plus d'une semaine. Chacun passait à tour de rôle et déposait une fleur de couleur différente, ce qui était du plus bel effet sur la tombe recouvert du drapeau de l'Alliance Terrestre.

Certains de ses amis firent un discours, d'autres non. On retrouvait cependant parmi la foule plusieurs personnes bien connues. Habillés en civil, plusieurs généraux avaient fait le déplacement. Mais surtout, le grand dirigeant de l'Alliance Terrestre, le grand Kery, le Maréchal des forces militaires alliées, se dressait là, stoïque, devant la tombe de l'un de ses meilleurs généraux. Il figeait droit ce cercueil, dans ce grand caveau vide. Dricce n'avait ni famille antérieure ni descendance. Il vivait seul, dans une banlieue parisienne, c'était un grand solitaire et rares eurent été les personnes avec lesquelles il eut de véritables rapports fraternels. En fait ils étaient 3:Sharaon, tetsuo et akira. Mais Dricce avait pris sous sa coupe beaucoup de jeunes soldats, qui ne purent cependant pas assister aux funérailles civiles de leur ancien chef et idôle pour certains.

A coté de Kery, se tenaient 3 de ses fidèles généraux:asurmen, tetsuo et rouk. Kery avança vers la tombe, le silence se fit, on écouta le maréchal parler de sa haute voix, l'air sincèrement ému.


Mes fidèles généraux, braves citoyens de l'Alliance. Voici venu le moment que nous craignions tous d'avoir à affronter un jour. Je dois vous avouer qu'il est pour moi extrêmement difficile d'avoir à tenir ce discours devant vous. Je viens de perdre l'une de mes pièces maitresses, celle qui aurait pu conduire l'Alliance à une victoire, et ramener la paix, la justice et l'égalité dans le monde. Mais ce n'est pas stratégie militaire ou idéologie politique dont je suis venu vous parler aujourd'hui!

Il esquissa un léger sourire en coin qu'il ne put réprimer, en baissant les yeux, et semblant s'adresser à Dricce:

Mon ami, mon frère, mon compagnon. Me voila bien seul. Je t'avais nommé général d'opération lors de notre mission en Inde, et tu étais si bien parvenu à vaincre toutes les difficultés du travail de général que je t'avais nommé général à temps plein en remplacement du départ du regretté Démocrite vers les forces du mal, vers cet Empire sino-russe contre lequel tu n'as pas hésité à te jeter seul pour donner ta vie dignement. Non, tu ne m'auras jamais déçu, jamais trahi, jamais trompé.

Tu n'auras jamais failli et tu étais bien plus qu'un soldat, tu étais un grand chef. Toujours disponible pour tes soldats, toujours là quand on avait besoin de te trouver, toujours là pour nous permettre de faire avancer nos idéaux. Regarde un peu dans quel état de tristesse tu nous plonges, Dricce!!! Jamais tu n'auras ton pareil sur Terre, quelle que soit l'issue de notre combat... Quelle qu'elle soit, oui, jamais nous ne t'oublierons, jamais nous ne baisserons les bras, et ta mort ne sera pas vaine:Dans les yeux de chaque soldat, de chaque officier, de chaque général brillera la flamme de ta présence et de ta volonté. Adieu, Dricce.


Il recula, se retourna un dernier coup; poussa un dernier soupir, secoua la tête et repartit. A son tour, asurmen s'avança et dit:

Dricce. Te voila drapé dans ces si belles couleurs que tu auras servi jusqu'à ce que la maladie te ronge jusqu'à la moëlle. Il y a quelques jours, je me disais que ton départ n'était peut-être qu'un de plus, un général allié tombé au combat comme il arrive parfois. Je me trompais. Tu laisses derrière toi un grand vide, un gouffre même. J'étais chef d'Etat-Major, tu étais mon suppléant. Mais tu étais bien plus que ça. Les mots ne suffiront pas à exprimer ce que je ressens en ce moment, devant toi.

Il retint un sanglot, écrasa une larme contre sa joue et continua, avec un léger sourire hébêté qui s'afficha sur son visage le long de sa première phrase.

Tu vois vieux fou, tu vois ce que tu me fais faire!!! Moi, réputé si dur au mal, n'ayant jamais peur, ne pleurant jamais que de haine et de volonté. Hé bien oui, ta mort me fait pleurer, car je sais que jamais nous ne retrouverons quelqu'un d'aussi fidèle, d'aussi brave, courageux et intelligent que tu ne l'étais. Jamais ta mémoire ne sera trahie, jamais nous ne manquerons de nous rappeler à quel point tu auras tout donné pendant ces années pour l'Alliance, avec le Régiment de Sécurité Interne, l'Ecole Militaire Alliée, les Templiers ou la JIWA.

Tu vois mon ami, on a jamais eu trop le temps de se poser autour d'un verre et de regarder le ciel. On a jamais pu s'asseoir 5 minutes et contempler le paysage autour de nous. Parce que nous avons été élevés pour la guerre, avec elle. Jamais nous ne pourrons voir ce que c'est la paix, et quand bien même je la verrais sans toi elle n'aurait pas la même saveur. Adieu ami, frère, héros. Adieu le combattant, adieu l'officier, adieu le général.


Sur ces mots il partit rejoindre Kery, et les 2 hommes se regardaient silencieux, l'oeil humidifié par des larmes qu'ils retenaient. Restaient rouk et tetsuo. Ce dernier était blème, et rouk sentit qu'il souhaitait s'exprimer en dernier, car le défunt et lui avaient tant de points en commun. Il avança, et sembla marquer un temps avant de commencer. Lui, si sur d'habitude, trop sur même parfois, pour tout dire assez peu réfléchi, semblait afficher un tout autre visage.

Tu vois Dricce... Je vais suivre ton conseil... Je vais réfléchir à ce que je dis, à ce que je fais, avant de le dire ou de le faire. Et je vais commencer ici. Tout ce que tu m'as dit, je l'ai toujours retenu afin de devenir non seulement le meilleur soldat possible, mais aussi et surtout le meilleur homme possible. Petit à petit, ça finira par payer, et j'espère un jour arriver à la moitié de ce que tu m'auras apporté.

Il se retourna vers Kery et asurmen, leur fit un sourire discret et gêné en coin, lui aussi retenait ses larmes et cela ne trompait personne. La situation était dure pour rouk, qui faisait là son premier discours de général dans ces circonstances. Kery hocha la tête, comme pour lui dire "Tu t'en sors bien, continues". Il se retourna vers asurmen, qui eut la même réaction. Puis il se tourna de l'autre côté et vit tetsuo, toujours blême, les yeux rivés sur la tombe de Dricce, il n'arriva pas à croiser son regard. Il regarda à nouveau la foule, puis baissa les yeux vers le caveau.

Certains se battent pour leur famille, leurs enfants, leur épouse ou en mémoire de leurs ancêtres assassinés par l'ennemi. Cela n'ont que la vengeance à l'esprit. Ils n'agissent que dans un but très personnel de vengeance, et ne pensent qu'au sang. Pour d'autres, il s'agit de survivre pour retrouver leur famille laissée bien loin d'eux. Tu ne faisais pas partie de cette catégorie-là puisque de famille tu n'avais pas. Et tu faisais encore moins partie de la première!!! Tu t'es toujours battu pour tes idéaux, ne baissant jamais les bras. Tu as toujours respecté l'ennemi, car tu savais que c'était la marque des grands soldats.

Tout ce que tu as fait, c'est de te battre, centimètre par centimère, mètre par mètre, kilomètre par kilomètre pour faire avancer nos idéaux. C'était la seule façon que tu avais de vivre, pour la justice, l'égalité et la liberté. Tout ce que tu voulais c'est que le monde entier profite de la chance que tu as eu de pouvoir être maitre de ta destinée.


Il s'arrêta une seconde fois, de plus en plus ému. Il souffla en regardant en l'air et en s'affessant quelque peu sur ses jambes tremblantes, cela devenait dur.

Tu n'aurais pas voulu qu'on pleure, Dricce. Mais c'est trop dur de ne pas pleurer pour toi. Cette guerre nous rend tous insensibles, et je dois avouer que moi aussi j'ai cru que ton départ allait pouvoir être pallié rapidement. En réalité, non. Nous ne pourrons JAMAIS au grand JAMAIS pallier une absence aussi grande que la tienne. Même si nous doublions, si nous triplions les effectifs des généraux de l'Alliance nous ne retrouverons jamais un autre Dricce.

Et c'est tant mieux, car nous ne voulons pas t'oublier. De par cette maladie, tu nous facilites la tâche, car si tu étais mort au combat nous n'aurions eu qu'une seule pensée:Te venger. Or, l'un de tes adages favoris qui consistait à dire que la vengeance n'est que mauvaise pour la qualité d'un soldat n'en sera que d'autant plus simple à appliquer. Nous ne te vengerons pas Dricce, nous ferons bien plus que cela:Nous irons au bout de ce que tu as commencé. Nous apporterons les idéaux de l'Alliance partout dans le monde et un jour enfin la paix et la démocratie verront le jour partout!!! Merci Dricce. Merci pour tout. Merci pour ce que tu continueras à faire pour nous depuis là-haut, je sais que tu nous aideras. Tu as changé ma vie de soldat, tu m'as donné l'envie d'aller plus haut, et je ne pourrais jamais te remercier et te montrer ma gratitude. Tant pis, tu t'en moquais car c'était ta nature d'aider les autres. Au revoir Dricce.


Il rejoint Kery et asurmen à l'écart, puis ce fût au tour de tetsuo d'avancer. Celui-ci leur jeta un regard livide comme son teint, et regarda autour de lui comme perdu. Les gens comprirent alors qu'il souhaitait rester seul avec son fidèle compagnon, son frère. Tous quittèrent les lieux dans un silence presque effrayant, et rouk chuchotta à l'oreille d'asurmen:

Tu crois qu'il s'en remettra un jour?

asurmen hocha les épaules, puis marqua un silence. Il regarda Kery du coin de l'oeil et celui-ci lui rendit son regard. Comme si c'était une seule et unique pensée qui émergeait de tous les deux, asurmen répondit:

Et nous rouk, nous en remettrons-nous???

rouk s'arrêta quelques instants, écrasa discrètement une larme qui coulait sur sa joue. Il sortit le petit mot que Dricce lui avait adressé, le regarda sans le lire, et sans même vraiment y faire attention, puis le plia et le rangea religieusement dans sa poche. Non, il ne s'en remettrait sans doute jamais...
_________________
bouh


Dernière édition par asurmen le Sam Nov 17, 2007 1:40 am; édité 1 fois
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Sephiclad (A-`MA`-1300)


Une fine pluie commence à tomber du ciel tandis que s'en suit une foule de parapluie qui émerge de la foule vétue de noir.
A quelques mètres en contre bas, deux hommes portant de longs manteaux semblent discuter, l'un appuyé contre un arbre.


- Tu ne crois pas que l'on devrait s'avancer ?
- Non j'ai déjà eu du mal à venir jusque là... Et on voit un peu d'ici.
- Ca te touche à ce point

*Silence*

- Enfin répond moi
- ...
- Seph...

-*Réajustant ses lunettes de soleil* Tu sais pourquoi on a inventé les cuves de clonage. C'est pour éviter des spectacles de la sorte. Faire un bras d'honneur à la mort, vivre presque éternellement, jouïr de la personne qu'on aime toute la vie, et de son ennemi aussi...

L'homme écoute maintenant attentivement l'omologue de son orateur, des gouttes d'eau coulant le long de son nez

-*Toujours adossé au tron d'arbre, les bras croisés*... nous ne sommes plus habitués à ce genre de cérémonie. Nous nous faisons la guerre, nous ne tremblons plus lorsque nous découpons en morceau un ennemi, parce que nous savons au fond, qu'une fois sorti de sa cuve, le soldat que nous avons abattu la veille pourra embrasser sa femme ou tout au moins lui écrire.
- Tu ? Oui surement...
- Le dernier enterrement que j'ai fait n'en était pas un, ou en sommes, le terme était différent. On appelle ça un enlunement, j'avais 5 ans, mon père, puis quelques mois après ma mère, elle n'a pas supporté. Je ne me souviens pas de leurs visages, mais cette boite, en suspenssion au dessus d'un trou fraichement creusé, recouvert de fleurs, lui il n'a pas quitté mon esprit.

Un silence fait maintenant place dans l'atmosphère ambiante, quelques coup de tonnerre se fond entendre au loin, l'orage s'approche.
L'homme tourne la tête vers l'orage puis tout en gardant les yeux vers l'horizon il poursuit:


- Je me souviens du sourire du Général Dricce, et je n'ai pas l'intention de l'effacer contre une boite de sapin.
Maintenant rentrons au qg, ces bruits sont des explosions...
_________________
bouh
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:41 am    Sujet du message: Répondre en citant

Tony Barto (A-JIWA-1208)


On se demande toujours, comment on réagirait face à la mort d'un frère d'arme.
Cette question varie selon les soldats. Certains s'isolent, d'autres expriment un besoin de soutient, certains pleurent, d'autres restent de marbre comme statufiés.

Tony Barto, joignait le cortege funeraire en proie a une sinistrose collective... Ses jambes auraient pu flageller, de ses yeux auraient pu couler des larmes mais rien.
L'entrainement aura du effacer tout reflexe humain de cet amas d'os et de chair, c'est en tout cas ce qu'il laissait transparaitre sur le visage abimé de ce guerrier pour les jeunes promotions de soldats.

Mais comme tous il se sentait désemparé et amer, ce démon lui devenait de plus en plus familier. C'etait comme si une routine s'installait dans son esprit, une sorte de mecanisme qui l'entrainait vers un état de folie..

A mesure qu'il scrutait l'assemblée, il eprouva un sentiment d'amerthume en s'apercevant que les têtes changeaient et que la mort fauchait, qu'a chaque disparition d'un frère proche, son coeur s'assombrissait et qu'il aurait bientot plus d'amis sur le boulvard des allongés que sur le champs d'honneur.
Le cortege se disspa enfin et les gens se disperserent.


Tony - Laissez moi, je rentrerait à pied.
Mais monsieur il pleut !
Tony - Partez.
A vos ordres !

Tony circula dans les allée du cimetiere militaire, le vague à l'âme, ses souvenirs de Dricce lui revinrent en mémoire :


...



Juillet 2155
Caserne JIWA

Une vrai ruche, des soldats s'activant partout et des parresseux sur les canapés sont en train de discuter, des jeunes lieutenants à l'epoque.


Tony - Alors drakouze, ca te plait d'enseigner à la bleusaille ! Ils te respectent au moin pour l'instant !
Great - T'as trouvé une roukine ?
Draker - Que dalle en gonzesse, j'suis deçu de la promo a ce niveau .. Il me venerent comme un dieu les bizus !
Tony - La crème de l'Alliance..
Draker - Tu crois pas si bien dire, y'a un pti con qui arrete pas de me poser pleins de questions on dirait qu'il est monté sur ressort, j'pense que je vais essayer de l'integrer dans la compa il a l'air fiable.

Draker se lève et va deposer un dossier sur le bureau du colonel Jacques Mesrine, on peut lire sur la couverture : Dricce A-AMA-14469


...



Fevrier 2156
Caserne Jiwa


Tony arrive en trotinant dans la salle de repos ou Dricce regarde "attentivement" CNN affalé sur un canapé.
Tony se glisse derriere lui et le donne une tappe derriere la tête pour le reveiller.


Tony - Alors comment va le lacheur !
Dricce - Ca va bien, mes preparatifs sont prêts, je suis paré pour le RSI.
Tony - Regiment de Securité interne ? ca en claque sur le papier dit moi, j'te souhaite de réussir va. Repasse chez les Jiwa quand tu veux.
Dricce - Merci

Tony s'affale a coté de Dricce pour mater le decolté plongeant de la journaliste de CNN


...



Novembre 2156
Cérémonie Protocolaire, tour de Nuuk


Une salle grouillante de monde, une estrade au fond de celle ci, un homme decore un soldat, les rangées sont occupés par des soldats portant le blason RSI, parsemés par quelques rares Jiwa encors en activité

Kery - Par la présente, ayant foi en toi et tes capacités, je te nomme général de l'Alliance Terrestre, puisses tu porter aussi haut notre blason que tes prédecesseurs.
Kery décore Dricce et lui adresse un sourire confiant.
Dricce - Pour l'Alliance Terrestre !!!

Une grande clameur s'eleve dans la salle. Tout le monde se lève, instant de bonheur et de liesse pour le colonel RSI promus Général.



...




Retour au Présent

Tony Barto emprunte un sentier calme pour retourner au QG15

Tony - Un foutu héros, une ascencion fulgurante.. La flamme qu'a entretenu Dricce brule au sein de l'Alliance et continuera tant que des soldats seront prêt à sacrifier leurs vies sur l'autel de la libertée

Tony repartis s'equiper de son compagnon nommé "Minigun S8" et repartis sur les front malgré les clonage comme un soldat sans failles pour montrer la voie a ses camarades

"Un Homme et l'espoir s'embrase." Adieu Dricce
_________________
bouh
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
asurmen



Inscrit le: 25 Sep 2006
Messages: 120

MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 1:43 am    Sujet du message: Répondre en citant

Grus (E-.DC.-12236)


La nouvelle ne tarda pas à arriver aux oreilles de la Dark Compagnie.

Dricce n'était pas simplement un général de l'alliance, il symbolisait bien plus que cela. Très apprécié de nos troupes non seulement pour ses capacités stratégiques, au niveau de la gestion de son armée, de sa compagnie, mais aussi pour ses talents en tant que soldat, il était également un diplomate avec qui il était bon d'échanger.

La .DC. salue ce grand soldat comme il se doit.

_________________
bouh
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé MSN Messenger
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Histoire de com Index du Forum -> Role Play AT Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum


Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com