Historien Administrateur

Inscrit le: 02 Jan 2006 Messages: 2282
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Posté le: Dim Sep 03, 2006 11:05 am Sujet du message: Et si seulement..., RP de changement de nom |
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Flaherty Mc Coillean (L-H&K-7061)
Le Diacre et Miséricorde se mirent à courir sur la plaine en direction du QG 5 où ils pourraient contacter leur ami qui leur fournirait un faux laissez-passer leur permettant de prendre une navette pour la Lune. Arrivé près des baraquements du QG 5 le Diacre sorti son CoM-Link
_Allo Flaherty?
_Hum...Qu’est-ce que tu veux le Diacre ? Je croyais pourtant avoir été clair je ne veux plus rien avoir à faire avec toi, tu vas encore m’attirer des emmerdes...
_Mais nan Fly, j’ai juste besoin de ton aide.
_Pourquoi ? Et grouille t’as cinq minutes pour t’expliquer pas une de plus après je coupe la communication.
_Il me faut un laissez-passer pour prendre une navette vers la Lune, le plus rapidement possible.
_Je ne peux rien pour toi le Diacre, demande à ton supérieur ! T’es dans l’armée mec, tu demandes une permission et ils te filent un laissez-passer en règle...
_C’est pas possible notre départ doit rester secret, nous devons abandonner notre poste en plein combat !
_Quoi tu désertes ?! Arf je me marre...
_Non, non on ne déserte pas, nous avons juste une affaire privée à régler sur la Lune.
_Comment ça nous ? Tu veux deux laissez-passer t’es avec qui merde ?
_Miséricorde m’accompagnera.
_Quoi ?! Tu t’es entiché de cette gamine ? T’aurais dû la laisser crever à l’Empire, elle ne t’apportera que des problèmes je te le dis.
_Bon alors ces laissez-passer tu vas me les faire ?
_Pourquoi est-ce que je le ferais, hein ?
_Parce que tu as une dette envers moi Flaherty Mc Coillean...
_.......
_Alors?
_Tu fais chier le Diacre, j’enverrai quelqu'un te les apporter dans deux jours. Je t’attendrai à l’astroport de Sélènius, pour éviter que tu me roules sur le paiement...
L’écran du CoM-Link devint noir
Deux jours plus tard, alors que le Diacre Tiberius et Miséricorde parcouraient les rangs des Hommes de la ruche en distribuant des « remontants made in F.E.L. » aux soldats exténués par un assaut violent, un caporal de l’intendance s’approcha du Diacre :
_S’cusez moi Prætor...
Le Diacre se retourna en entendant ce grade honorifique que peu de personnes employaient encore, et dévisagea le caporal.
_Adjudant-chef, je suis adjudant-chef caporal !
_On me la fait pas à moi Môssieur l’inquisiteur, je viens de la part de Flaherty, j’ai votre paquet.
_Bien...
Une fois l’homme de main parti, le Diacre ouvrit l’enveloppe de papier kraft, c’est bon, tout y était. Il rangea soigneusement l’enveloppe dans sa besace et poursuivit sa tournée. La nuit venue, il alla chercher Miséricorde et tous deux se dirigèrent discrètement vers l’astroport pour prendre la navette de nuit. Quand ils arrivèrent l’embarquement avait déjà commencé. Ils s’insérèrent dans la file d’attente, et au bout de 25 min ils se trouvaient devant l’officier de chargement qui leur demanda leurs laissez-passer. Il les observa longuement, Miséricorde sentait la tension s’accroître dans son cœur, pourquoi était ce si long ? Mais que cherchait donc cet officier ? Cette pourriture de Flaherty les avait il trahi ?
Enfin l’officier leur rendit leurs papiers et leur indiquât le tube d’accès en leur disant que tout était en règle. Ils prirent place dans la navette et le compte à rebours commença
DIX
...
NEUF
...
HUIT
...
SEPT
...
SIX
...
CINQ
...
QUATRE
...
TROIS
...
DEUX
...
UN
...
ZERO
Dans un bruit assourdissant la navette décolla de la terre, la poussée que subirent les passagers était telle que nombre d’entre eux s’évanouirent.
Miséricorde regarda par le hublot elle vit la Russie devenir de plus en plus petite, et finalement disparaître sous une épaisse couche de nuages, puis les chocs cessèrent, la navette était dans l’espace.
L’atterrissage à l’astroport de Sélènius se passa sans encombre, le Diacre et Miséricorde se présentèrent à la douane. Depuis les attentats de 2156 qui avaient effrayés la population Sélènite, les contrôles aux frontières étaient renforcés, pourtant les faux papiers du Diacre ne les empêchèrent pas de passer...
En sortant du bâtiment, ils tombèrent sur Flaherty Mc Coillean, un homme à l’affreuse tignasse rousse, un vieux mégot pendait accroché dans la broussaille couleur de feu qui lui servait de barbe. A ses côtés se tenait une armoire à glace dont le Q.I. semblait inversement proportionnel à sa masse musculaire.
_Ah bonjour mon vieil ami Sergueï Tiberius...
L’homme dévisagea Miséricorde et cracha par terre, puis l’ignorant il reprit :
_Je te présente mon ami Paul Kearney
_’jour
_...
_Bon si nous allions boire un coup, je pense que nous avons pas mal de choses à nous dire...
Le Diacre et Miséricorde suivirent Flaherty dans une taverne miteuse de la capitale. Ils s’assirent à une table renfoncée dans l’ombre et Fly commanda une bouteille de Whisky.
_Bon le Diacre tu comprendras que je ne peux pas te rendre ce service gratuitement, ce ne serait pas bon pour mes affaires pas vrai Paul ?
_Muhm...
_Pour toi je te fais un « tarif » vieille connaissance... Tu me dois seulement 6000 crédits, c’est honnête tu as bien vu la qualité de mes papiers puisque tu es arrivé jusque ici. Comprends bien que c’est parce que tu es un ami que je t’aie permis d’utiliser la marchandise avant de payer !
_Je ne te dois rien Fly, sois heureux que Petrus t’épargne !
_Vas te faire foutre avec Petrus, c’est 6000 crédits ou je préviens l’Astroport qu’un homme accompagné d’une femme masquée se sont embarqués illégalement vers la Lune après avoir honteusement désertés et qu’ils emmènent avec eux des informations secret défense dans le but de les vendre au plus offrants...Là t’y réchappera pas ce sera le Clonage définitif pour toi et la p’tite qui t’accompagne, remarque c’est tout ce que tu mérites !
_Ton cœur brûlera en enfer Fly...
_Mon fric !
_J’ai rien à te donner.
_Quoi ???
Paul se leva en grognant, en un éclair une lame de vingt centimètres sortie de sa manche et se plongea dans la gorge du Diacre, une autre se ficha dans la poitrine de Miséricorde.
_Hum...
_Pardon Boss... C’est les nerfs, ils ont lâchés...Je suis nerveux depuis que j’ai arrêté de fumer...
_Pas grave Paul, il n’a eu que ce qu’il méritait. Vas-y fouilles les corps et récupères tout ce qui peut l’être.
C’est à ce moment là que la serveuse arriva avec la bouteille de Whisky, qu’elle lâcha à la vu du géant au milieu de tout ce sang et de la petite fouine au regard pervers. Elle laissa échapper un cri strident et voulu s’enfuir mais Fly la retint par le poignet.
_Alors ma belle on veut nous fausser compagnie ?
_Je...je...j’ai rien vu je vous jure !
_Hum ! Comment en être sûr ma belle ?
_Je...je...vous assure....y’a..ri.rien à craindre de moi.
_Hé Boss j’ai leurs puces d’identification !
_Excellent effaces les noms et gardes les, ça peut se vendre une petite fortune ces machins là. Bon à nous deux petite on va avoir une discussion entre quatre z’yeux...
_Qu’est-ce qu’il se passe ici ?
Surpris Flaherty se retourna pour voir qui les avaient interpellés, à la vu des uniformes bleus de la police militaire, il senti sa gorge se nouer.
_C’est quoi ces cadavres ?
Flaherty se mit au garde à vous et donna un coup de coude à Paul pour qu’il fasse de même.
_Mon colonel, nous étions venu boire un verre dans cette taverne, lorsque ces deux individus ont essayés de nous détrousser, nous avons du nous défendre, ils en sont morts.
_Montrez moi votre puce d’identification je vous prie...
_Tu as entendu le colonel Paul, donnes lui « nos » puces d’identification. Je tiens à vous préciser qu’elles sont endommagées, nous avons obtenu une permission pour venir les faire réparer sur la Lune.
_Vous faites partis de l’armée ?
_Oui comme nos puces vous le montreront.
Le colonel passa les puces dans son lecteur, elles semblaient effectivement endommagées, et des informations étaient inaccessibles. Mais il apprit tout de même qu’il avait en face de lui les matricules 7061 et 7062, adjudants-chefs affectés à la compagnie H&K.
_Qui est 7061 ?
_C’est moi mon colonel : Flaherty Mc Coillean matricule 7061.
_Moi c’est Paul Kearney matricule 7062.
_Mademoiselle vous confirmez leur version ?
Trop contente de s’en sortir en vie la pauvre femme acquiesça de bon cœur, et y alla de son commentaire sur les bandits qui infestaient le quartier.
_Bon vous deux suivez moi, nous allons au poste où nous ferons réparer vos puces puis nous vous raccompagnerons à l’astroport, vous repartez immédiatement sur Terre, il y’a eu de nouveau un appelle de réservistes, votre permission est annulée.
_Bien mon colonel.
Trois heures plus tard dans une navette pour la Terre
_J’aime pas l’uniforme ça gratte... Et puis c’était quoi cette idée à la con de nous faire passer pour eux ?
_C’était ça ou on été mort Paul... Et puis ne t’en fait pas on ne va pas rester longtemps là-bas... |
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