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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Lun Oct 15, 2007 9:49 pm Sujet du message: |
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Galrauch se dirigeait vers la salle d'entraînement, et croisa Morgoth, qui en sortait.
Il lui lança un regard noir et reçu en retour un léger sourire.
Il entra dans le bâtiment en grommelant et en se disant qu'il massacrerait bien un mannequin d'entraînement quand il vit un soldat à terre, respirant avec difficulté.
Il mit un genoux à terre et posa la main sur l'épaule du soldat, qui sursauta.
Galrauch : "Doucement, ça va aller."
Il retourna lentement le soldat pour s'apercevoir que s'était Seras, dont les yeux étaient embués de larmes.
Elle gémit quand son épaule toucha le sol.
Galrauch : "C'est rien, l'épaule est juste démise. C'est Morgoth qui t'as fait ça?"
Seras : "Oui..."
Galrauch : "Ça va faire mal."
Galrauch mit une main sous le bras de la jeune fille, attrapa son poignet et tira pour réemboîter l'articulation.
Seras hurla puis s'évanouit.
Galrauch la souleva et l'emmena dans sa chambre, ou il l'allongea après avoir mit son bras en écharpe.
Il sortit à la recherche de Morgoth, qu'il trouva adossé à un arbre, entrain de contempler le champ de bataille de la veille, ou restaient ci et là quelques cadavres attaqués par les oiseaux.
Morgoth se retourna quand Galrauch arriva à son niveau, et s'est en souriant qu'il se pris son poing dans le ventre.
Galrauch : "T aimes vraiment faire souffrir les autres hein?!"
Morgoth : "Oui, sinon je ne serais pas un bon soldat."
Puis il partit en riant, laissant Galrauch planté là, les poings serrés et l'air furieux. Il donna un violent coup de poing dans l'arbre, y imprimant une marque, puis il parti. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Lun Oct 15, 2007 9:50 pm Sujet du message: |
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Combien de temps avaient ils du nager ainsi ? Aucun d’entre eux n’auraient put le dire, et d’ailleurs ils s’en fichaient pas mal. Se laissant porter par le courant, ils avaient rejoint la rive quand ils furent sur de ne pas être suivit, s’enfonçant ensuite au milieu du paysage, marchant pendant des heures afin de brouiller les pistes. Puis quand la femme fut incapable d’aller plus loin, ils s’arrêtèrent enfin pour la nuit dans une vieille grange laissée à l’abandon, son toit troué ne laissant cependant que peu de protection, le froid les obligeant à allumer un feu pour la nuit.
Aucun des deux anciens soldats n’avait encore échangé une parole, et bien que les questions fusaient dans les esprits, tout les deux avaient eux la présence d’esprit d’attendre que la jeune femme s’endorme. Plusieurs heures passèrent, le feu crépitant ce reflétant sur leurs visages, les deux hommes restant parfaitement immobiles, s’observant sans oser ce parler. Puis lorsqu’ils furent suffisamment convaincus de son sommeil, les deux anciens compagnons d’armes purent enfin s’exprimer en toute liberté.
« Abbadon… je te croyais mort »
« Je suis du genre coriace... »
« Tu as plus de ressource que je ne le pensais. Mais dans ce cas, comment va ta fille? »
« ... Elle est morte... Elle s'est fait tuée... devant moi, je... je n'ai rien pu faire »
« Désolé »
« Ne le soit pas, ce n'est pas ta faute »
« C'est pour ça que tu es là? Te connaissant tu n'es pas du genre à rester sans agir »
« Le frère du type qui a tué ma femme et qui l'avait enlevée... C'est lui qui l'a tué. Je vais le retrouver, et lui faire payer »
« Et toi, t'es en voyage de noce ou quoi? »
*grommelle* « C'est ce que tu as entendu dire? »
« Mais je doute que ce soit ça, sinon, pourquoi ces types auraient-ils voulu te tuer?
Désertion? Et c’est qui cette fille ? »
« Désertion oui. Et c’est…la femme de Morgoth. »
*S’étrangle à moitié* « QUOI !? »
« Tu as de l'eau dans les oreilles? »« Très drôle… Et si tu m'expliquais pourquoi tu désertes avec la femme de ton binôme? Enfin, ex-binôme maintenant... »
« C'est elle qui est venu. Morgoth n'est plus celui que tu connaissait, il a changé »
« Ca a un rapport avec sa démission? Pourquoi il a démissionné d'ailleurs? Ce poste, il s'est battu longtemps pour l'avoir! Et si tu m’expliquais clairement ? »
« Morgoth est mort »
*tout bas* « Et c'est ça qu'il appelle expliquer clairement...Qu'est-ce que tu racontes à la fin, merde? »
« Sparda…Sparda n'était pas mort. A cause de lui un démon a pris le dessus sur Morgoth »
« Un démon... Bien sur, c'est évident quand on y pense... PUTAIN, EST-CE QUE J'AI L'AIR D'AVOIR ENVIE DE RIRE? »
« Je n'ai pas manqué de me faire trouer la peau pour m'expliquer avec un bleu comme toi »
« Diante ! Arrête s'il te plaît »
« Quelqu'un va-t-il se décider à me dire ce qui se passe ici? »
« Abadan c'est ça? »
« ABBADON »
« Abbadon, merci de nous avoir aider »
« Mais…? »
« Mais nous ce que t'as raconté Diante est vrai. Je sais que c'est difficile à admettre, mais c'est pour ça que nous allons à Munich »
« Alors, si j'ai bien compris, l'esprit de Morgoth a été détruit par un démon qui se balade en utilisant son corps comme un costume? Difficile à admettre? C’est un putain d'euphémisme... »
Incapable de tenir plus longtemps, il ce leva, ce mettant à faire les cents pas, jetant des regards aux deux autres déserteurs comme pour juger de leur état mental. Mais aucun des deux n’avait l’air particulièrement atteint, ni même surpris de sa réaction. Poussant un long soupir il ce rassit
« Bon, admettons que je vous croie, car même si j'ai du mal, J'ai cru comprendre que vous alliez à Munich, et c'est ma destination aussi, nous pourrions voyager un bout de temps ensemble après tout »
« Tu devrais faire attention, on attire les emmerde et Morgoth ne nous lâchera pas »
« Je suis mort non? » répondit Abbadon avec un petit sourire au coin des lèvres
« Dans ce cas, pourquoi pas. »
Diante ne semblait pas particulièrement convaincu, mais un soldat de plus ne serait pas de trop, et vu ce qu’il risquait de les attendre, ils avaient besoins les uns des autres si ils voulaient continuer à avancer. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Dim Oct 28, 2007 6:05 pm Sujet du message: |
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Galrauch était assis à sa table, torse nu, dans la petite maison qu'il s'était approprié, vu que les habitants d'origine étaient morts.
Posé devant lui et démonté se trouvait un Famas X1-C, qu'il nettoyait consciencieusement.
Un léger bruit derrière la porte le fit s'arrêter.
Il sortit son S&W 460 XVR modifié, l'arma, et le pointa vers la porte, qui s'ouvrit sur une Seras recouverte de sang, l'air terrifiée.
Galrauch se leva à une vitesse que sa carrure rendait insoupçonnable pour la soutenir et la faire rentrer, verrouillant la porte derrière.
Galrauch : "Tu es blessée?"
Seras : "Non, ce n'est pas mon sang..."
Elle avait l'air hagard, comme si elle venait de voir quelque chose de vraiment horrible.
Galrauch songea que les explications pouvaient attendre.
Galrauch : "Bon, le principal est que tu n'aies rien. Maintenant, tu vas aller prendre une douche, laisse tes vêtements, on les jettera après. Je vais te passer des fringues qui appartiennent à mon binôme, ça sera grand, mais pas autant que les miens... OK?"
Elle acquiesça distraitement en se dirigeant vers la salle de bain. Elle entra et ferma la porte. Peu après, Galrauch entendit l'eau commencer à couler.
Galrauch pris quelques vêtement appartenant à Aëlendril et les déposa dans la salle de bain, juste à côté de la porte.
Il se remit alors à s'occuper du Famas.
Quand elle sortit, une vingtaine de minutes plus tard, il aiguisait ses couteaux.
Il lui fit signe de s'asseoir en face de lui, lui fit glisser un verre de vodka qu'elle avala cul sec, mais de travers. Une fois sa toux passée, Galrauch lui en servit un autre, ainsi qu'a lui-même, puis il garda le silence, faisant glisser sa pierre à aiguiser le long de sa lame avec dextérité.
Il attendit qu'elle décide de parler.
Au bout d'à peine deux minutes, elle lui raconta ce qui s'était passé avec les étranges soldats qui avaient apparus au milieu du territoire Impérial, et ce qui s'était passé avec Morgoth.
Galrauch cessa d'aiguiser ses lames et posa ses outils.
Quand elle eu fini, il déclara seulement "Je vois..." d'un air grave.
"Tu ne me crois pas n'est-ce pas? Tu dois penser que je suis folle... Moi-même je me le demande..."
"Je te crois. Je savais qu'il était capable de... ça."
"Comment? Comment est-ce possible?"
"Si je te le disais, c'est sans doute toi qui me prendrais pour un fou. De plus, si il t'a laissée vivre, je ne pense pas qu'il tente de te tuer. Peut-être te le dira-t-il lui même. Ou tu peux tout simplement lui demander."
"Je ne sais pas si je pourrais... J'ai... peur..."
"Je sais. Moi aussi... Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie, même quand..."
"Quand quoi?"
"Rien. Ce n'est pas important... Tout ce que je peux te dire, c'est de te méfier de lui comme de la peste. Même si je pense qu'il t'aurais déjà tué si il le voulait."
"J'espère que tu as raison... Je suis si fatiguée..."
"Alors dors. Le lit n'a pas changé de place depuis la dernière fois, et tu es la bienvenue ici."
"Merci..."
Galrauch la regarda se lever, puis songea qu'une nouvelle peur venait de faire son apparition dans son cœur, et il espéra vivement que Morgoth ne songeait pas à la tuer... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mar Nov 06, 2007 6:55 pm Sujet du message: |
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Munich, 5 Novembre 2157
Abbadon était arrivé à Munich depuis quelques jours et était partit de son côté, ppour chercher à se venger.
Il était allé dans les entrepôts de Simon, ou plutôt ce qui en restait, car un incendie les avait réduit en cendre.
Il n'avait rien, pas la moindre piste... Désespéré, il ne quittait pas les bars de la ville, et l'espoir le quittait petit à petit, jusqu'au moment ou l'un des hommes qu'il cherchait entra dans le bar ou il était.
Il le suivit pendant une bonne partie de la journée, jusqu'au zoo de la ville, ou l'homme mit son uniforme d'employé, saisit deux seaux pleins de viande et se dirigea vers les alligators, toujours suivit par Abbadon.
"C'est l'heure de la bouffe les gars!"
Les sauriens se précipitaient vers lui et happaient la viande qu'il leur lançait.
Alors qu'il ne faisait pas attention, Abbadon jaillit, le retourna, lui plaqua le dos contre le grillage et lui enfonça son couteau dans le ventre.
Abbadon : "La blessure ne te tueras pas si on s'en occupe. Alors si tu veux vivre, tu vas tout me dire sur les types qui étaient avec toi quand vous avez tué ma fille avant de me balancer du pont!"
"Argh! Tu n'es pas... Mort?"
"Perspicace! Parles!"
Abbadon donna un tour de poignet, ce qui fit tourner la lame dans les chairs de l'homme et lui arracha un cri de douleur.
Alors il parla, sous les yeux attentif des sauriens qui s'agglutinaient là ou le sang de l'homme coulait dans l'eau.
"C'est tout ce que je sais..."
"Vraiment?"
"AAAAARGH! Oui, je le jure!"
"Dans ce cas, je n'ai plus besoin de toi. Adieu!
Abbadon enleva son couteau du ventre de sa victime, le lâcha pour se saisir de lui, et projeta un homme hurlant par dessus le grillage de l'enclos des alligators, qui se ruèrent sur ce rab de viande.
Abbadon regarda l'homme se faire dévorer vivant, les oreilles pleines de ses hurlements, et le visage impassible.
Il ramassa son couteau, le nettoya et sortit du zoo fermé, sachant qu'il n'était pas près de rouvrir.
Il dirigea ses pas vers un restaurant au sud de la ville, pou s'accorder un bon repas avant de continuer.
La soirée allait être intéressante... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:14 pm Sujet du message: |
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QG 12, 01H15
Galrauch flânait dans les petites rues de la ville quasi-désertée par les civils.
Seuls quelques fous et pillards restaient, et il n'était pas rare qu'on retrouve leurs cadavres aux fond de ruelles sombres, comme celle devant laquelle il passait.
Il s'arrêta et y jeta un coup d'œil : une jeune fille faisait face à quatre hommes, dont les pensées ne devaient pas être honorables.
Galrauch : "Un coup de main peut-être?"
Fille : "Ah, oui merci, si vous pouviez me tenir ça."
Elle lui lança sa veste, que Galrauch attrapa intrigué. Une fois déchargée, elle refit face aux hommes, visiblement bourrés.
L'un d'eux sortit un couteau pendant qu'un autre attaquait en fonçant droit vers la fille... et son genou droit, qu'il pris en plein dans l'estomac, avant d'être pris à la gorge, mit au sol et assommé d'un rude coup sur le béton.
Le deuxième homme choisit ce moment là pour attaqué, visiblement en colère, il fonça avec une barre métallique à la main.
La fille intercepta le coup, arrachant la barre des mains de son assaillant, avant de le faucher avec puis de lui frapper la carotide, le faisant suffoquer.
Le troisième lui jeta une bouteille, qu'elle détruisit avec la barre en acier.
Il se mit à courir vers elle, et elle se prépara à l'accueillir, mais un bruit dans son dos la prévient d'une attaque surprise, et elle se retourna, donnant en même temps un coup de pied dans le poignet de l'homme au couteau qui lâcha son arme sous le choc, et dont la lame vint se planter dans son pied.
La fille se baissa au moment ou le dernier homme l'atteignit, et elle le fit tomber sur son dos avant de l'envoyer sur son compère.
Elle se retourna et alla récupérer sa veste que Galrauch tenait toujours d'une main, une arme dans l'autre qu'il rangea.
Galrauch : "Pas mal du tout, mais ça manque un peu de technique." |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:14 pm Sujet du message: |
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Galrauch se dirigeait vers la salle d'entraînement, et croisa Morgoth, qui en sortait.
Il lui lança un regard noir et reçu en retour un léger sourire.
Il entra dans le bâtiment en grommelant et en se disant qu'il massacrerait bien un mannequin d'entraînement quand il vit un soldat à terre, respirant avec difficulté.
Il mit un genoux à terre et posa la main sur l'épaule du soldat, qui sursauta.
Galrauch : "Doucement, ça va aller."
Il retourna lentement le soldat pour s'apercevoir que s'était Seras, dont les yeux étaient embués de larmes.
Elle gémit quand son épaule toucha le sol.
Galrauch : "C'est rien, l'épaule est juste démise. C'est Morgoth qui t'as fait ça?"
Seras : "Oui..."
Galrauch : "Ça va faire mal."
Galrauch mit une main sous le bras de la jeune fille, attrapa son poignet et tira pour réemboîter l'articulation.
Seras hurla puis s'évanouit.
Galrauch la souleva et l'emmena dans sa chambre, ou il l'allongea après avoir mit son bras en écharpe.
Il sortit à la recherche de Morgoth, qu'il trouva adossé à un arbre, entrain de contempler le champ de bataille de la veille, ou restaient ci et là quelques cadavres attaqués par les oiseaux.
Morgoth se retourna quand Galrauch arriva à son niveau, et s'est en souriant qu'il se pris son poing dans le ventre.
Galrauch : "T aimes vraiment faire souffrir les autres hein?!"
Morgoth : "Oui, sinon je ne serais pas un bon soldat."
Puis il partit en riant, laissant Galrauch planté là, les poings serrés et l'air furieux. Il donna un violent coup de poing dans l'arbre, y imprimant une marque, puis il parti. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:15 pm Sujet du message: |
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Combien de temps avaient ils du nager ainsi ? Aucun d’entre eux n’auraient put le dire, et d’ailleurs ils s’en fichaient pas mal. Se laissant porter par le courant, ils avaient rejoint la rive quand ils furent sur de ne pas être suivit, s’enfonçant ensuite au milieu du paysage, marchant pendant des heures afin de brouiller les pistes. Puis quand la femme fut incapable d’aller plus loin, ils s’arrêtèrent enfin pour la nuit dans une vieille grange laissée à l’abandon, son toit troué ne laissant cependant que peu de protection, le froid les obligeant à allumer un feu pour la nuit.
Aucun des deux anciens soldats n’avait encore échangé une parole, et bien que les questions fusaient dans les esprits, tout les deux avaient eux la présence d’esprit d’attendre que la jeune femme s’endorme. Plusieurs heures passèrent, le feu crépitant ce reflétant sur leurs visages, les deux hommes restant parfaitement immobiles, s’observant sans oser ce parler. Puis lorsqu’ils furent suffisamment convaincus de son sommeil, les deux anciens compagnons d’armes purent enfin s’exprimer en toute liberté.
« Abbadon… je te croyais mort »
« Je suis du genre coriace... »
« Tu as plus de ressource que je ne le pensais. Mais dans ce cas, comment va ta fille? »
« ... Elle est morte... Elle s'est fait tuée... devant moi, je... je n'ai rien pu faire »
« Désolé »
« Ne le soit pas, ce n'est pas ta faute »
« C'est pour ça que tu es là? Te connaissant tu n'es pas du genre à rester sans agir »
« Le frère du type qui a tué ma femme et qui l'avait enlevée... C'est lui qui l'a tué. Je vais le retrouver, et lui faire payer »
« Et toi, t'es en voyage de noce ou quoi? »
*grommelle* « C'est ce que tu as entendu dire? »
« Mais je doute que ce soit ça, sinon, pourquoi ces types auraient-ils voulu te tuer?
Désertion? Et c’est qui cette fille ? »
« Désertion oui. Et c’est…la femme de Morgoth. »
*S’étrangle à moitié* « QUOI !? »
« Tu as de l'eau dans les oreilles? »« Très drôle… Et si tu m'expliquais pourquoi tu désertes avec la femme de ton binôme? Enfin, ex-binôme maintenant... »
« C'est elle qui est venu. Morgoth n'est plus celui que tu connaissait, il a changé »
« Ca a un rapport avec sa démission? Pourquoi il a démissionné d'ailleurs? Ce poste, il s'est battu longtemps pour l'avoir! Et si tu m’expliquais clairement ? »
« Morgoth est mort »
*tout bas* « Et c'est ça qu'il appelle expliquer clairement...Qu'est-ce que tu racontes à la fin, merde? »
« Sparda…Sparda n'était pas mort. A cause de lui un démon a pris le dessus sur Morgoth »
« Un démon... Bien sur, c'est évident quand on y pense... PUTAIN, EST-CE QUE J'AI L'AIR D'AVOIR ENVIE DE RIRE? »
« Je n'ai pas manqué de me faire trouer la peau pour m'expliquer avec un bleu comme toi »
« Diante ! Arrête s'il te plaît »
« Quelqu'un va-t-il se décider à me dire ce qui se passe ici? »
« Abadan c'est ça? »
« ABBADON »
« Abbadon, merci de nous avoir aider »
« Mais…? »
« Mais nous ce que t'as raconté Diante est vrai. Je sais que c'est difficile à admettre, mais c'est pour ça que nous allons à Munich »
« Alors, si j'ai bien compris, l'esprit de Morgoth a été détruit par un démon qui se balade en utilisant son corps comme un costume? Difficile à admettre? C’est un putain d'euphémisme... »
Incapable de tenir plus longtemps, il ce leva, ce mettant à faire les cents pas, jetant des regards aux deux autres déserteurs comme pour juger de leur état mental. Mais aucun des deux n’avait l’air particulièrement atteint, ni même surpris de sa réaction. Poussant un long soupir il ce rassit
« Bon, admettons que je vous croie, car même si j'ai du mal, J'ai cru comprendre que vous alliez à Munich, et c'est ma destination aussi, nous pourrions voyager un bout de temps ensemble après tout »
« Tu devrais faire attention, on attire les emmerde et Morgoth ne nous lâchera pas »
« Je suis mort non? » répondit Abbadon avec un petit sourire au coin des lèvres
« Dans ce cas, pourquoi pas. »
Diante ne semblait pas particulièrement convaincu, mais un soldat de plus ne serait pas de trop, et vu ce qu’il risquait de les attendre, ils avaient besoins les uns des autres si ils voulaient continuer à avancer. |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:16 pm Sujet du message: |
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Galrauch était assis à sa table, torse nu, dans la petite maison qu'il s'était approprié, vu que les habitants d'origine étaient morts.
Posé devant lui et démonté se trouvait un Famas X1-C, qu'il nettoyait consciencieusement.
Un léger bruit derrière la porte le fit s'arrêter.
Il sortit son S&W 460 XVR modifié, l'arma, et le pointa vers la porte, qui s'ouvrit sur une Seras recouverte de sang, l'air terrifiée.
Galrauch se leva à une vitesse que sa carrure rendait insoupçonnable pour la soutenir et la faire rentrer, verrouillant la porte derrière.
Galrauch : "Tu es blessée?"
Seras : "Non, ce n'est pas mon sang..."
Elle avait l'air hagard, comme si elle venait de voir quelque chose de vraiment horrible.
Galrauch songea que les explications pouvaient attendre.
Galrauch : "Bon, le principal est que tu n'aies rien. Maintenant, tu vas aller prendre une douche, laisse tes vêtements, on les jettera après. Je vais te passer des fringues qui appartiennent à mon binôme, ça sera grand, mais pas autant que les miens... OK?"
Elle acquiesça distraitement en se dirigeant vers la salle de bain. Elle entra et ferma la porte. Peu après, Galrauch entendit l'eau commencer à couler.
Galrauch pris quelques vêtement appartenant à Aëlendril et les déposa dans la salle de bain, juste à côté de la porte.
Il se remit alors à s'occuper du Famas.
Quand elle sortit, une vingtaine de minutes plus tard, il aiguisait ses couteaux.
Il lui fit signe de s'asseoir en face de lui, lui fit glisser un verre de vodka qu'elle avala cul sec, mais de travers. Une fois sa toux passée, Galrauch lui en servit un autre, ainsi qu'a lui-même, puis il garda le silence, faisant glisser sa pierre à aiguiser le long de sa lame avec dextérité.
Il attendit qu'elle décide de parler.
Au bout d'à peine deux minutes, elle lui raconta ce qui s'était passé avec les étranges soldats qui avaient apparus au milieu du territoire Impérial, et ce qui s'était passé avec Morgoth.
Galrauch cessa d'aiguiser ses lames et posa ses outils.
Quand elle eu fini, il déclara seulement "Je vois..." d'un air grave.
"Tu ne me crois pas n'est-ce pas? Tu dois penser que je suis folle... Moi-même je me le demande..."
"Je te crois. Je savais qu'il était capable de... ça."
"Comment? Comment est-ce possible?"
"Si je te le disais, c'est sans doute toi qui me prendrais pour un fou. De plus, si il t'a laissée vivre, je ne pense pas qu'il tente de te tuer. Peut-être te le dira-t-il lui même. Ou tu peux tout simplement lui demander."
"Je ne sais pas si je pourrais... J'ai... peur..."
"Je sais. Moi aussi... Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie, même quand..."
"Quand quoi?"
"Rien. Ce n'est pas important... Tout ce que je peux te dire, c'est de te méfier de lui comme de la peste. Même si je pense qu'il t'aurais déjà tué si il le voulait."
"J'espère que tu as raison... Je suis si fatiguée..."
"Alors dors. Le lit n'a pas changé de place depuis la dernière fois, et tu es la bienvenue ici."
"Merci..."
Galrauch la regarda se lever, puis songea qu'une nouvelle peur venait de faire son apparition dans son cœur, et il espéra vivement que Morgoth ne songeait pas à la tuer... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:16 pm Sujet du message: |
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Munich, 5 Novembre 2157
Abbadon était arrivé à Munich depuis quelques jours et était partit de son côté, ppour chercher à se venger.
Il était allé dans les entrepôts de Simon, ou plutôt ce qui en restait, car un incendie les avait réduit en cendre.
Il n'avait rien, pas la moindre piste... Désespéré, il ne quittait pas les bars de la ville, et l'espoir le quittait petit à petit, jusqu'au moment ou l'un des hommes qu'il cherchait entra dans le bar ou il était.
Il le suivit pendant une bonne partie de la journée, jusqu'au zoo de la ville, ou l'homme mit son uniforme d'employé, saisit deux seaux pleins de viande et se dirigea vers les alligators, toujours suivit par Abbadon.
"C'est l'heure de la bouffe les gars!"
Les sauriens se précipitaient vers lui et happaient la viande qu'il leur lançait.
Alors qu'il ne faisait pas attention, Abbadon jaillit, le retourna, lui plaqua le dos contre le grillage et lui enfonça son couteau dans le ventre.
Abbadon : "La blessure ne te tueras pas si on s'en occupe. Alors si tu veux vivre, tu vas tout me dire sur les types qui étaient avec toi quand vous avez tué ma fille avant de me balancer du pont!"
"Argh! Tu n'es pas... Mort?"
"Perspicace! Parles!"
Abbadon donna un tour de poignet, ce qui fit tourner la lame dans les chairs de l'homme et lui arracha un cri de douleur.
Alors il parla, sous les yeux attentif des sauriens qui s'agglutinaient là ou le sang de l'homme coulait dans l'eau.
"C'est tout ce que je sais..."
"Vraiment?"
"AAAAARGH! Oui, je le jure!"
"Dans ce cas, je n'ai plus besoin de toi. Adieu!
Abbadon enleva son couteau du ventre de sa victime, le lâcha pour se saisir de lui, et projeta un homme hurlant par dessus le grillage de l'enclos des alligators, qui se ruèrent sur ce rab de viande.
Abbadon regarda l'homme se faire dévorer vivant, les oreilles pleines de ses hurlements, et le visage impassible.
Il ramassa son couteau, le nettoya et sortit du zoo fermé, sachant qu'il n'était pas près de rouvrir.
Il dirigea ses pas vers un restaurant au sud de la ville, pou s'accorder un bon repas avant de continuer.
La soirée allait être intéressante... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:17 pm Sujet du message: |
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Munich, le même jour
Abbadon se dirigeait vers l'arrière d'un petit restaurant, ou devait se trouver un des hommes qu'il cherchait.
Il assomma un cuistot en train de fumer et mit ses vêtements.
Il entra dans des cuisines presque vides, et repéra tout de suite son homme, occupé à mettre des frites dans de l'huile bouillante.
Sans un mot, il s'approcha, enleva le panier de frite de l'huile, et le frappa avec, alors que l'homme venait de remarquer qui il était.
D'un coup de pied bien placé, il lui brisa un genou et lui plongea la tête dans l'huile.
L'homme se débattait férocement, secouant la tête, donnant de violent coups de pied dans les tibia d'Abbadon. Il réussi à passer son pied utilisable derrière la jambe de son agresseur et tira, ce qui lui permit de sortir la tête de la bassine et de pousser un hurlement.
Un autre cuisinier accourut, saisi un hachoir et se précipita vers Abbadon, avant de s'arrêter net, assommé par un lourd plat en verre.
Le visage cramoisi, l'autre homme rampait hors de portée de l'ex soldat.
Un policier ouvrit la porte de la cuisine en demandant ce qui se passait, puis embrassant la pièce du regard, sortit son arme et la braqua sur Abbadon, qui plongea derrière un four et saisit la jambe de l'homme pour lequel il était venu.
Attrapant un couteau, il lui trancha la gorge, puis lança un autre couteau, plus fin dans la jambe du flic, qui lâcha son arme en hurlant.
Abbadon ramassa le flingue, assomma le flic et partit, laissant la trousse de secours de la cuisine à côté de lui.
Courant dans la rue une arme à la main et avec un tablier tâché de sang, il attira l'attention d'une voiture de patrouille qui lui somma de s'arrêter.
Il vola le vélo d'un passant, lui balançant le tablier en même temps et pris la fuite par un étroit chemin ou la voiture ne pouvais pas le suivre.
Il pédala jusqu'à la tombée de la nuit, puis s'arrêta dans une vielle cabane après avoir jeté le vélo dans les bois, puis alla simplement se coucher.
Avec les flics aux trousses, les choses allaient devenir risquée... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:17 pm Sujet du message: |
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La nuit même, Munich
Il faisait nuit depuis plusieurs heures déjà; une nuit orageuse, avec de gros nuages noirs couvrants la lune et les étoiles.
Ainsi, seul une personne sachant quoi chercher et à l'œil vif aurait repéré la silhouette sombre qui évoluait de toits en toits.
Abbadon s'arrêta devant une fenêtre et scuta l'intérieur. Il aurait payé char pour des lunettes de vision nocturnes... Ne percevant aucun mouvement, il déverrouilla habilement la fenêtre de l'extérieur, et entra, couteau à la main.
Il s'approcha doucement du lit, et frappa à l'endroit ou devait se trouver la poitrine.
Après plusieurs coups, il souleva la couverture pour n'y voir personne.
Il se retourna au moment ou la lumière s'alluma, pour faire face au canon d'un pistolet équipé d'un silencieux, et à l'homme qu'il cherchait.
"Alors c'est bien toi... Surprenant... Imagines-tu ma surprise quand j'ai vu ton portrait robot aux infos? Tu t'imaginais pouvoir tous nous avoir? Tu fais même la une des journaux! Quelle efficacité... Tu as tu mon frère, il est temps de mourir, et pour de bon cette fois!"
Abbadon plongea au moment ou l'homme tirait, sortant sa propre arme au passage. Il se plaqua derrière un fauteuil et tira au jugé, quittant sa dérisoire protection pour se plaquer dos au mur du couloir qui menait à la chambre.
Ils échangèrent quelques coups de feu au hasard, aucun des deux hommes ne pouvant toucher l'autre sans être touché également.
Abbadon vérifia l'état de son chargeur : 2 balles...
Il tira la première au hasard, puis courut en direction de sa cible, plongea en avant et tira, touchant l'homme au ventre.
La douleur lui fit lâcher son arme. Il tituba et trébucha sur le bord d'un tapis puis tomba en arrière, au travers de la fenêtre qu'Abbadon avait laissé ouverte.
Il fit une chute du 8 étages pour tomber sur une voiture, qui s'écrasa sous le choc.
Abbadon ramassa l'arme de l'homme et partit en escaladant la façade pour retourner sur le toit.
Il repassa dans sa petite cabane pour rassembler ses affaires, le MP5 et le sabro récupéré dans le train et le pistolet avec silencieux à sa ceinture, il se dirigea vers l'endroit ou sa dernière victime l'attendait... |
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Morgoth Historien du Grand Empire
Inscrit le: 17 Sep 2006 Messages: 231
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 10:17 pm Sujet du message: |
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Munich, 5H00
Abbadon était assis dans un fauteuil, la porte d'entrée en vue, le MP5 spécial et le Socom silencieux sur les genoux, le sabre laser posé sur une table basse à côté de lui.
Dans le noir, il attendait. La porte s'ouvrit alors sur un homme occupé au téléphone.
??? : "... pas le savoir! Occupes-t'en!"
Il ferma la porte, posa ses clés sur un meuble et enleva ses chaussures avant de se servir un verre.
Il se retourna et aperçus Abbadon. Le tapis fut taché de bourbon et le verre roula sous le meuble, tandis que les deux hommes se regardaient dans les yeux.
Vif comme un serpent, l'homme ouvrit un petit compartiment, se retourna l'arme à la main et tira, sans résultats.
Sans un mot, Abbadon laissa tomber un chargeur plein à ses pieds.
Avec un léger ricanement, l'homme se servit un autre verre et alla s'asseoir sur la chaise désignée par Abbadon.
??? : "Je suppose que je suis le dernier?"
"En effet."
"Tu as fait vite. J'aurais du m'assurer que tu étais mort."
"Cela vous aurait épargner bien des problèmes, en effet."
"Finissons-en, que veux-tu savoir, avant de me tuer?"
"Rien."
Abbadon leva le Socom et tira 4 fois. Les genoux et épaules de l'homme éclatèrent dans autant de gerbes de sang.
"Argh! Pourquoi tu ne me tues donc pas, qu'on en finisse!"
Abbadon rangea le Socom à sa ceinture et le MP5 dans un sac. Il se leva, prit le sabre laser et s'approcha de sa victime.
"Je tiens toujours mes promesses."
Un instant perplexe, l'expression de l'homme affalé sur la chaise se fit terrifiée quand il se souvint de la promesse qu'Abbadon avait faite.
"Pitié..."
"En as-tu eu pour ma fille?"
Dans un bruit de mort, la lame jaillit du manche, illuminant les deux hommes d'une lumière rouge sang.
Sans un mot, Abbadon tint sa promesse : il éventra l'homme d'un geste du poignet et le laissa mourir là, lentement, baignant dans son sang et hurlant de douleur, avant de gémir, puis de se taire.
Remballant ses affaires, il sortit de la maison après avoir allumé le gaz à fond et en laissant une bougie allumée.
Il sortit alors que le soleil commençait à peine à se lever, puis moins de 20 minutes plus tard, dans un vacarme apocalyptique, la maison explosa. |
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